Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
46 726
Total documents
435 114
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 720Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 726Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 741Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 165Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 043Par année
Arrêt CJUE — 62024CC0799
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0164
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0197
23 avril 2026
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 23 avril 2026.###
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la qualification de « consommateur » et le lieu d'exécution des obligations contractuelles pour déterminer le tribunal compétent. Ces conclusions pourraient clarifier les critères de protection des consommateurs dans le commerce électronique transfrontalier.
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0237
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0456
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0017
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0142
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0176
23 avril 2026
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 avril 2026.###
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine les critères permettant de déterminer si un professionnel « dirige » ses activités vers l'État membre du consommateur, condition essentielle pour que ce dernier puisse attraire le professionnel devant les juridictions de son domicile. Cette affaire précise ainsi les conditions de protection du consommateur dans le commerce électronique transfrontalier.
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0683
23 avril 2026
Arrêt CJUE — 62025CC0275
23 avril 2026
Affaire C-882/24 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 avril 2026 – AL / Commission (Pourvoi – Fonction publique – Rémunération – Allocations pour enfant à charge – Article 2 de l’annexe VII du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Conditions d’octroi – Retrait du bénéfice de l’allocation – Répétition de l’indu en vertu de l’article 85 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Recours en annulation – Article 91 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Dénaturation – Appréciation de la légalité d’un acte à la date de son adoption – Portée rétroactive d’un jugement rendu par une juridiction nationale – Autorité de la chose jugée)
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 23 avril 2026 (affaire C-882/24 P), se prononce sur le pourvoi d'un fonctionnaire contestant le retrait du bénéfice de l'allocation pour enfant à charge et la répétition de l'indu qui en a découlé. L'arrêt précise que la légalité d'une décision administrative doit s'apprécier à la date de son adoption, sans tenir compte d'un jugement national postérieur ayant un effet rétroactif, et rappelle les limites de l'autorité de la chose jugée dans ce contexte. Pour le praticien français, cette décision confirme que les effets d'une décision juridictionnelle nationale ne sauraient remettre en cause a posteriori la légalité d'un acte de l'administration européenne, ce qui est déterminant pour la gestion des contentieux indemnitaires et statutaires.
23 avril 2026
Affaire T-254/26: Recours introduit le 23 avril 2026 – Bier and Others/ECB
L'affaire T-254/26 concerne un recours introduit par Bier et d'autres parties contre la Banque centrale européenne (BCE). Le litige porte probablement sur la validité ou l'interprétation d'un acte de la BCE, potentiellement lié à la politique monétaire ou à la surveillance prudentielle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire pourrait clarifier les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la BCE et les droits des parties affectées par ces mesures.
23 avril 2026
Affaire T-256/26: Recours introduit le 23 avril 2026 – LS et autres/BCE
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par LS et d'autres parties contre la Banque centrale européenne (BCE). Les requérants contestent vraisemblablement une décision ou un acte de la BCE, sans plus de précisions sur le fond dans le titre. Cette affaire, pendante devant le Tribunal, pourrait concerner des questions de droit bancaire ou de politique monétaire européenne, avec des implications potentielles pour les justiciables français en matière de contrôle juridictionnel des actes de la BCE.
23 avril 2026
Affaire C-132/25, M.M. Ristorazione: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione – Italie) – M.M. Ristorazione Srl / Villa Ramazzini Srl (Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Directive 2004/48/CE – Respect des droits de propriété intellectuelle – Article 9, paragraphe 5 – Mesures provisoires – Absence d’engagement d’une action conduisant à une décision au fond – Réglementation nationale prévoyant le maintien des effets de mesures provisoires tendant à anticiper les effets d’une décision au fond)
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 9, paragraphe 5, de la directive 2004/48/CE relative au respect des droits de propriété intellectuelle. Elle précise que cette disposition s'oppose à une réglementation nationale qui, en l'absence d'engagement d'une action au fond dans un délai raisonnable, maintient les effets de mesures provisoires ayant pour objet d'anticiper ceux d'une décision au fond. Cette décision clarifie les limites du maintien des mesures provisoires en matière de propriété intellectuelle, imposant leur révocation ou leur caducité lorsque le titulaire du droit n'intente pas l'action principale.
23 avril 2026
Affaire C-446/24, Freie Hansestadt Bremen: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Oberverwaltungsgericht der Freien Hansestadt Bremen – Allemagne) – Freie Hansestadt Bremen / DT (Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directive 2008/115/CE – Retour des ressortissants d’un pays tiers en séjour irrégulier – Article 11, paragraphe 2 – Interdiction d’entrée – Durée – Réglementation nationale exigeant, en principe, une interdiction d’entrée et de séjour à durée illimitée dans certains cas – Menace terroriste)
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 11, paragraphe 2, de la directive 2008/115/CE, relative aux normes et procédures communes applicables au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier. Elle a jugé que cette disposition s'oppose à une réglementation nationale qui impose, en principe, une interdiction d'entrée et de séjour à durée illimitée pour les ressortissants de pays tiers représentant une menace terroriste, sans prévoir de réexamen périodique ou de possibilité de réduction de la durée de cette interdiction. Cette décision précise les limites du pouvoir d'appréciation des États membres dans la mise en œuvre des mesures d'éloignement pour des motifs de sécurité publique.
23 avril 2026
Affaire C-744/24, Bank Polska Kasa Opieki: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy we Włodawie – Pologne) – P.W. / Bank Polska Kasa Opieki S.A. (Renvoi préjudiciel – Contrats de crédit aux consommateurs – Directive 2008/48/CE – Article 3, sous j) – Article 10, paragraphe 2, sous f) – Notion de taux débiteur – Notion de montant de crédit prélevé – Article 3, sous g) – Notion de coût total du crédit pour le consommateur – Perception d’intérêts sur un montant correspondant à un coût du crédit – Prime d’assurance)
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel polonais, la notion de "taux débiteur" et de "montant total du crédit" au sens de la directive 2008/48/CE. Elle examine si la perception d'intérêts sur un montant correspondant à un coût du crédit, tel qu'une prime d'assurance, est compatible avec cette directive. L'arrêt clarifie ainsi les obligations d'information des prêteurs et la détermination du coût total du crédit pour le consommateur.
23 avril 2026
Affaire C-118/24, Laboratoires Eurogenerics et Theramex France: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État – France) – EG Labo Laboratoires Eurogenerics SAS, Theramex France SAS / Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), Biogaran SAS (Renvoi préjudiciel – Directive 2001/83/CE – Médicaments à usage humain – Articles 28 et 29 – Procédure décentralisée d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament – Article 10 – Médicament générique – Procédure abrégée de délivrance d’une autorisation de mise sur le marché – Médicament biologique servant de médicament de référence pour un médicament chimique – Compétence des juridictions des États membres concernés pour contrôler l’existence d’un risque potentiel grave pour la santé publique – Compétence de ces juridictions pour contrôler les conditions d’octroi d’une autorisation de mise sur le marché d’un médicament générique)
L'arrêt de la CJUE du 23 avril 2026 (affaire C-118/24) précise les compétences des juridictions nationales dans le cadre de la procédure décentralisée d'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un médicament générique. Il confirme que ces juridictions peuvent contrôler l'existence d'un risque potentiel grave pour la santé publique et les conditions d'octroi de l'AMM, y compris lorsqu'un médicament biologique sert de référence pour un médicament chimique. Cette décision clarifie l'articulation entre les compétences des autorités nationales et le droit de l'Union en matière de sécurité sanitaire.
23 avril 2026
Affaire C-116/25, NOI – Blagoevgrad: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad – Blagoevgrad – Bulgarie) – Ts. E. S. / Direktor na Teritorialno podelenie na Natsionalnia osiguritelen institut – Blagoevgrad [Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Travailleurs migrants – Règlement (CE) no 883/2004 – Prestations de chômage – Calcul – Article 62, paragraphes 1 et 2 – Dernière activité salariée ou non salariée exercée sous la législation d’un État membre – Article 62, paragraphe 3 – Résidence du bénéficiaire des prestations de chômage se situant dans un État membre autre que l’État membre compétent – Règle de calcul ne tenant pas compte exclusivement du salaire ou du revenu professionnel perçu par l’intéressé au titre de sa dernière activité salariée ou non salariée – Réglementation nationale prévoyant une règle de calcul différente pour les personnes ayant exercé leur dernier emploi dans un autre État membre]
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 62 du règlement (CE) n° 883/2004 relatif à la coordination des systèmes de sécurité sociale. Elle précise que, pour le calcul des prestations de chômage d'un travailleur migrant, la règle de calcul de l'État membre compétent doit se fonder exclusivement sur le salaire ou le revenu professionnel perçu au titre de la dernière activité exercée dans un autre État membre, sans appliquer une règle nationale différente et potentiellement moins favorable. Cette décision vise à garantir l'égalité de traitement et à ne pas dissuader les travailleurs d'exercer leur droit à la libre circulation.
23 avril 2026