Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Affaire C-568/24, Sof Medica: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj – Roumanie) – Sof Medica SA / Spitalul Clinic Judeţean de Urgenţă Cluj-Napoca (Renvoi préjudiciel – Passation des marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 18 – Principes régissant la passation de marchés publics – Égalité de traitement et transparence – Article 42 – Spécifications techniques – Pouvoir d’appréciation du pouvoir adjudicateur – Définition du besoin – Référence à un type ou à une production déterminée – Cas dans lesquels une telle référence doit être accompagnée de la mention ou équivalent)
Dans l'arrêt C-568/24, Sof Medica, la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites du pouvoir d'appréciation du pouvoir adjudicateur lors de la définition des spécifications techniques dans un marché public, en application des articles 18 et 42 de la directive 2014/24/UE. Elle rappelle que la référence à un type ou une production déterminée doit impérativement être accompagnée de la mention "ou équivalent" pour respecter les principes d'égalité de traitement et de transparence, et ce même lorsque le pouvoir adjudicateur estime que son besoin ne peut être satisfait que par un produit spécifique. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme une obligation stricte de rédaction des cahiers des charges, limitant la marge de manœuvre des acheteurs publics dans la définition unilatérale de leurs besoins.
16 avril 2026
Affaire C-642/24: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 16 avril 2026 – Commission / Allemagne (Allocation familiale bavaroise) [Manquement d’État – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Articles 4, 7 et 67 – Libre circulation des travailleurs – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7 – Égalité de traitement – Avantages sociaux et fiscaux – Prestations familiales – Adaptation des montants en fonction du coût de la vie dans l’État membre de résidence des enfants]
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, en raison de sa législation bavaroise sur les allocations familiales. Celle-ci prévoyait une modulation des montants versés aux travailleurs migrants en fonction du coût de la vie dans l'État membre de résidence de leurs enfants. Cette pratique a été jugée contraire aux principes d'égalité de traitement et de libre circulation des travailleurs, ainsi qu'aux règles de coordination des systèmes de sécurité sociale (règlements n° 883/2004 et n° 492/2011).
16 avril 2026
Affaire C-753/24, Rzepacz: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie – Pologne) – Powszechna Kasa Oszczędności Bank Polski S.A. / MS et MS (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 7, paragraphe 1 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Effets de la constatation du caractère abusif d’une clause – Nullité du contrat de crédit – Actions en restitution – Délai de prescription de l’action du professionnel – Circonstances pouvant justifier de ne pas tenir compte de l’expiration du délai de prescription – Principe d’effectivité – Principe de sécurité juridique – Principe de proportionnalité – Droit d’accès à un tribunal – Enrichissement sans cause)
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel polonais, les conditions dans lesquelles le délai de prescription de l'action en restitution du professionnel (banque) consécutive à l'annulation d'un contrat de crédit pour clause abusive peut être écarté. Elle juge que le principe d'effectivité ne s'oppose pas à ce qu'un juge national refuse de relever d'office l'expiration de ce délai, mais qu'il doit pouvoir le faire lorsque cela est nécessaire pour garantir au consommateur une protection effective, notamment en cas de disproportion manifeste ou de comportement déloyal du professionnel. L'arrêt rappelle l'équilibre à trouver entre la sécurité juridique, le droit d'accès au tribunal et la protection du consommateur contre les clauses abusives.
16 avril 2026
Affaire T-239/26: Recours introduit le 15 avril 2026 – Association for the European Citizens’ Initiative/Commission
L'affaire T-239/26 concerne un recours introduit par l'Association for the European Citizens' Initiative contre la Commission européenne, contestant vraisemblablement un refus ou une décision relative à une initiative citoyenne européenne. La portée de ce litige pour un professionnel du droit français réside dans l'interprétation des règles de participation démocratique et de transparence au niveau de l'UE, notamment les conditions de recevabilité et de traitement des initiatives citoyennes. L'arrêt à venir pourrait préciser les obligations procédurales de la Commission et les droits des organisateurs d'initiatives.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 avril 2026.#Laboratorios ACPG, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CAMALEON EL NATURALISTA – Marque de l’Union européenne figurative antérieure El Naturalista – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-52/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Laboratorios ACPG contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative "CAMALEON EL NATURALISTA" pour des produits pharmaceutiques et vétérinaires. Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "El Naturalista", estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportaient sur la faible similitude des produits en cause. Cette décision précise les conditions d'appréciation du risque de confusion pour les marques complexes incluant un élément descriptif commun.
15 avril 2026
Affaire T-594/23: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – PS/SEAE (Fonction publique – Agents contractuels – Modification du lieu d’affectation – Comportement de l’administration – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité partielle – Responsabilité)
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-594/23, statue sur un recours introduit par un agent contractuel (PS) contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) concernant une modification de son lieu d'affectation. L'arrêt déclare partiellement irrecevable le recours pour méconnaissance des exigences de forme et se prononce sur la responsabilité de l'administration pour son comportement. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne et les limites de la mise en jeu de la responsabilité de l'Union pour des actes non réglementaires.
15 avril 2026
Affaire T-589/24, A-GmbH: Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 15 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – A-GmbH/Hauptzollamt C [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Code des douanes – Régime du perfectionnement passif – Autorisation – Article 84, paragraphe 1, sous b), cinquième tiret, et article85 du règlement (CEE) no 2913/92 – Article 211, paragraphe 1, sous a) du règlement (UE) no 952/2013 – Placement à l’exportation auprès d’un bureau de douane non désigné dans l’autorisation et situé dans un État membre autre que celui ayant accordé cette autorisation – Dette douanière née en raison d’une inobservation – Exonération – Article 86, paragraphe 6, du règlement no 952/2013 – Dette douanière née en vertu de l’article 77, paragraphe 1, sous a), du règlement no 952/2013]
Le Tribunal de l'UE précise les conditions d'exonération de la dette douanière née lors d'un placement sous régime de perfectionnement passif lorsque l'exportation est effectuée auprès d'un bureau de douane non désigné dans l'autorisation et situé dans un autre État membre. Il interprète les articles 84 et 85 du code des douanes de 1992 ainsi que les articles 211 et 86 du code des douanes de l'Union (règlement n° 952/2013). L'arrêt clarifie les limites de l'exonération prévue à l'article 86, paragraphe 6, du règlement n° 952/2013 pour les dettes douanières nées en application de l'article 77, paragraphe 1, sous a), du même règlement.
15 avril 2026
Affaire C-333/26, Fisnoix: Demande de décision préjudicielle présentée par le Conseil d'État (Belgique) le 15 avril 2026 – Commissaire générale aux réfugiés et aux apatrides / XXX
15 avril 2026
Affaire C-325/26, Mehir: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberster Gerichtshof (Autriche) le 15 avril 2026 – RY/BM
15 avril 2026
Affaire C-602/26, ENAC e.a.: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 15 avril 2026 – Autorità di regolazione dei trasporti/UR, Vueling Airlines SA, Ente nazionale per l’aviazione civile (ENAC)
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 15 avril 2026.#PS contre Service européen pour l'action extérieure.#Fonction publique – Agents contractuels – Modification du lieu d’affectation – Comportement de l’administration – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité partielle – Responsabilité.#Affaire T-594/23.
L'arrêt traite d'un recours formé par un agent contractuel contre une décision du SEAE modifiant son lieu d'affectation. Le Tribunal examine notamment la régularité formelle de la procédure et la recevabilité de certaines conclusions, tout en se prononçant sur une éventuelle responsabilité de l'administration pour un comportement fautif. La décision précise les obligations procédurales de l'institution et les conditions de mise en œuvre de la responsabilité non contractuelle de l'Union.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 avril 2026.#Laboratorios ACPG, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#* Langue de procédure : l’espagnol. Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CAMALEON EL NATURALISTA – Marque de l’Union européenne figurative antérieure El Naturalista – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001».#Affaire T-52/25.
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Le Tribunal a confirmé l'absence de risque de confusion entre la marque figurative sollicitée "CAMALEON EL NATURALISTA" et la marque antérieure "El Naturalista", rejetant ainsi le motif de refus fondé sur l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. Cette décision précise l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes dans le domaine des chaussures.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 15 avril 2026.#Stowarzyszenie Edukacja, Nauka, Kultura contre Agence exécutive européenne pour la recherche.#Clause compromissoire – Recherche et développement technologique – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” (2014-2020) – Convention de subvention – Projet Ticass – Rapport final d’audit – Coûts liés aux membres du personnel détaché – Coûts inéligibles – Lettre confirmant le recouvrement d’une partie des sommes versées en exécution de la convention de subvention – Note de débit – Requalification du recours – Remboursement des sommes versées – Confiance légitime – Demande reconventionnelle».#Affaire T-479/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif à l'exécution d'une convention de subvention du programme Horizon 2020, portant spécifiquement sur l'inéligibilité de certains coûts de personnel détaché. Il examine les conditions de recouvrement des sommes versées par l'Agence exécutive européenne pour la recherche, y compris la qualification juridique des actes de recouvrement et le principe de confiance légitime. La décision précise également les règles procédurales applicables à la requalification d'un recours et à une demande reconventionnelle dans ce contentieux contractuel européen.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 avril 2026.#Independent Farmers Organisation of Ireland Ltd contre Commission européenne.#Agriculture – Indications géographiques protégées – Enregistrement de la dénomination « Irish Grass Fed Beef » – Procédure d’opposition – Nouvel examen de la Commission à la suite de modifications substantielles des éléments publiés aux fins de l’opposition – Droit d’être entendu – Principe de bonne administration – Règlement (UE) no 1151/2012 – Exception d’illégalité.#Affaire T-62/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations procédurales de la Commission lors de l'examen d'une opposition à l'enregistrement d'une indication géographique protégée (IGP). Il rappelle que si la Commission modifie substantiellement les éléments publiés pour l'opposition, elle doit soumettre ces modifications à une nouvelle consultation des opposants, garantissant ainsi leur droit d'être entendu et le principe de bonne administration. La décision concerne spécifiquement la procédure relative à la dénomination « Irish Grass Fed Beef » et interprète les exigences du règlement (UE) n° 1151/2012 sur les régimes de qualité des produits agricoles.
15 avril 2026
Jurisprudence CJUE — 62024TJ0589
15 avril 2026
Jurisprudence CJUE — 62025TJ0190
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 avril 2026.#Vitabalans Oy contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Ibumax-Lysin – Marque verbale antérieure polonaise ibum – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-410/25.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure nationale. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union en comparant les signes "Ibumax-Lysin" et "ibum" pour des produits pharmaceutiques similaires. La décision précise les critères d'appréciation de la similitude des marques et du risque de confusion dans le secteur pharmaceutique.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 15 avril 2026.#Instanta sp. z o.o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEONHART – Marque nationale figurative antérieure EL LEON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-461/25.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de marque, tranchant qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "LEONHART" et la marque figurative nationale antérieure "EL LEON". La décision porte sur l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, rejetant ainsi l'opposition fondée sur ce motif relatif de refus.
15 avril 2026
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 15 avril 2026.#Ionfarma, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Serosan – Marque nationale verbale antérieure CLENOSAN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-476/25.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine spécifiquement si la marque verbale demandée "Serosan" crée un risque de confusion avec la marque nationale antérieure "CLENOSAN" dans le secteur pharmaceutique. Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que la similitude visuelle et phonétique entre les signes est faible et qu'il n'existe pas de risque de confusion pour le public concerné.
15 avril 2026
Jurisprudence CJUE — 62025TC0397
15 avril 2026