Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 726

Total documents

435 114

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62025TJ0410_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 15 avril 2026.#Vitabalans Oy contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Ibumax-Lysin – Marque verbale antérieure polonaise ibum – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-410/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine spécifiquement l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "Ibumax-Lysin" et une marque antérieure polonaise "ibum", sur la base de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise l'application de ce motif de refus relatif en comparant la similitude des signes et des produits ou services concernés.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0461_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 15 avril 2026.#Instanta sp. z o.o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEONHART – Marque nationale figurative antérieure EL LEON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-461/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de marques, tranchant qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "LEONHART" et la marque figurative nationale antérieure "EL LEON". La décision interprète et applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, rejetant ainsi l'opposition fondée sur ce motif relatif de refus. Elle fournit une analyse comparative des signes, utile pour la pratique du droit des marques.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0476_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 15 avril 2026.#Ionfarma, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Serosan – Marque nationale verbale antérieure CLENOSAN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-476/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'Union européenne. Il statue sur l'absence de risque de confusion entre la marque demandée "Serosan" et la marque antérieure "Clenosan", en application de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les critères d'appréciation de la similitude entre marques dans le secteur pharmaceutique.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0479

Affaire T-479/24: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Edukacja, Nauka, Kultura/REA [Clause compromissoire – Recherche et développement technologique – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation Horizon 2020 (2014-2020) – Convention de subvention – Projet Ticass – Rapport final d’audit – Coûts liés aux membres du personnel détaché – Coûts inéligibles – Lettre confirmant le recouvrement d’une partie des sommes versées en exécution de la convention de subvention – Note de débit – Requalification du recours – Remboursement des sommes versées – Confiance légitime – Demande reconventionnelle]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'une entité polonaise contre l'Agence exécutive européenne pour la recherche (REA), confirmant l'inéligibilité de certains coûts liés à des personnels détachés dans le cadre d'un projet Horizon 2020. L'arrêt précise les conditions de remboursement des subventions et la portée de la protection de la confiance légitime en matière de clauses compromissoires.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0062

Affaire T-62/24: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Independent Farmers Organisation of Ireland/Commission [Agriculture – Indications géographiques protégées – Enregistrement de la dénomination Irish Grass Fed Beef – Procédure d’opposition – Nouvel examen de la Commission à la suite de modifications substantielles des éléments publiés aux fins de l’opposition – Droit d’être entendu – Principe de bonne administration – Règlement (UE) no 1151/2012 – Exception d’illégalité]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Independent Farmers Organisation of Ireland contre la Commission, validant l'enregistrement de l'indication géographique protégée (IGP) « Irish Grass Fed Beef ». L'arrêt précise que la Commission peut procéder à un nouvel examen d'une demande d'enregistrement après des modifications substantielles des éléments publiés, sans violer le droit d'être entendu des opposants, dès lors que ceux-ci ont eu l'occasion de présenter leurs observations. Cette décision clarifie les limites du droit d'être entendu dans les procédures d'opposition aux IGP sous le règlement (UE) n° 1151/2012.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0410

Affaire T-410/25: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Vitabalans/EUIPO – Hasco TM (Ibumax-Lysin) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Ibumax-Lysin – Marque verbale antérieure polonaise ibum – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vitabalans contre la décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre la marque verbale demandée "Ibumax-Lysin" et la marque antérieure polonaise "ibum". L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour des produits pharmaceutiques, en soulignant la pertinence de la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que la prise en compte du public pertinent (professionnels de santé et consommateurs finaux). Cette décision rappelle l'importance d'une évaluation globale des similitudes pour les marques comportant des éléments descriptifs ou faibles.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0461

Affaire T-461/25: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Instanta/EUIPO – Heineken España (LEONHART) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEONHART – Marque nationale figurative antérieure EL LEON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d’Instanta contre la décision de l’EUIPO, confirmant l’absence de risque de confusion entre la marque verbale LEONHART et la marque figurative antérieure EL LEON pour le public espagnol. L’arrêt précise les critères d’appréciation globale du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre des signes comportant un élément commun faiblement distinctif. Cette décision rappelle aux praticiens français l’importance d’une analyse rigoureuse des différences d’ensemble, même en présence d’un préfixe ou d’un concept partagé.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0476

Affaire T-476/25: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Ionfarma/EUIPO – Vision Healthcare (Serosan) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Serosan – Marque nationale verbale antérieure CLENOSAN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Ionfarma contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale demandée "Serosan" et la marque antérieure "CLENOSAN" pour des produits pharmaceutiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la similitude visuelle et phonétique entre marques, en soulignant que les différences dans les préfixes "Sero-" et "Cleno-" suffisent à écarter tout risque de confusion pour le consommateur pertinent. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale et concrète des similitudes, même pour des produits identiques ou similaires.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0190

Affaire T-190/25, Tabako lapai: Arrêt du Tribunal (deuxième chambre, siégeant avec cinq juges) du 15 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos Aukščiausiasis Teismas – Lituanie) – procédure pénale contre A.K. et Tabako lapai UAB (Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Droits d’accise – Accises applicables aux tabacs manufacturés – Article 5, paragraphe 1, de la directive 2011/64/UE – Interprétation de la notion de tabacs à fumer – Prise en compte des dispositions de la nomenclature combinée et des notes explicatives – Validité – Sécurité juridique – Principe de légalité des délits et des peines)

Le Tribunal de l'UE interprète la notion de "tabacs à fumer" au sens de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2011/64/UE, en précisant qu'il convient de se référer à la nomenclature combinée et à ses notes explicatives pour déterminer si un produit relève de cette catégorie soumise à accise. Il examine également la validité de cette disposition au regard des principes de sécurité juridique et de légalité des délits et des peines, dans le cadre d'une procédure pénale lituanienne concernant des feuilles de tabac.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0052

Affaire T-52/25: Arrêt du Tribunal du 15 avril 2026 – Laboratorios ACPG/EUIPO – Laboratorio de Cosmética Armonía (CAMALEON EL NATURALISTA) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CAMALEON EL NATURALISTA – Marque de l’Union européenne figurative antérieure El Naturalista – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Laboratorios ACPG contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "CAMALEON EL NATURALISTA" et la marque antérieure "El Naturalista". Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, rappelant que la simple reprise d'un élément verbal dans une marque complexe ne suffit pas à créer un risque de confusion si l'impression d'ensemble diffère.

15 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0590

Affaire C-590/23, Pelham (Notion de pastiche): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 14 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof – Allemagne) – CG, YN / Pelham GmbH, SD, UP [Renvoi préjudiciel – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Société de l’information – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins – Article 2 – Droit de reproduction – Article 5 – Exceptions et limitations – Article 5, paragraphe 3, sous k) – Notion de pastiche – Utilisation à des fins de pastiche – Reproduction de parties d’un phonogramme (sampling) – Droits fondamentaux – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 11 – Liberté d’expression – Article 13 – Liberté des arts – Article 17 – Droit de propriété]

L'arrêt de la Grande chambre de la CJUE dans l'affaire C-590/23 (Pelham) précise la notion de "pastiche" au sens de l'article 5, paragraphe 3, sous k), de la directive 2001/29/CE, en tant qu'exception au droit de reproduction. La Cour juge que cette exception constitue une notion autonome du droit de l'Union, qui ne requiert pas que l'œuvre pastichée soit exempte de confusion avec l'original, mais exige une interaction claire avec celle-ci, sans nécessairement devoir être humoristique ou moqueuse. En conséquence, l'utilisation d'échantillons sonores (sampling) peut relever de cette exception si elle remplit ces conditions, ce qui implique une mise en balance avec les droits fondamentaux à la liberté d'expression et des arts (articles 11 et 13 de la Charte) et le droit de propriété intellectuelle (article 17).

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0418

Affaire C-418/24, Obadal: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 14 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – TJ / Comunidad de Madrid (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur public – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Transformation des contrats à durée déterminée successifs en un contrat à durée indéterminée – Réglementation nationale ne permettant pas une telle transformation, mais prévoyant d’autres mesures visant à prévenir et à sanctionner un tel recours abusif – Mesures de sanction effectives, dissuasives et proportionnées)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-418/24 (Obadal), interprète la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) concernant le recours abusif aux contrats successifs dans le secteur public. Elle précise qu'une réglementation nationale qui exclut la transformation de ces contrats en contrat à durée indéterminée, mais prévoit d'autres sanctions, doit garantir que ces mesures alternatives soient effectives, dissuasives et proportionnées pour lutter contre les abus. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel du Tribunal Supremo espagnol, a une portée majeure pour les contentieux français relatifs à l'emploi public précaire, en rappelant que l'absence de requalification n'est pas en soi contraire au droit de l'UE si d'autres sanctions adéquates existent.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0328

Affaire C-328/26, Gafaris: Demande de décision préjudicielle présentée par le Dioikitiko Protodikeio Thessalonikis (Grèce) le 14 avril 2026 – B.M./Ypourgos Metanastefsis kai Asylou

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0323

Affaire C-323/26, Protectra: Demande de décision préjudicielle présentée par le Landgericht Leipzig (Allemagne) le 14 avril 2026 – Protectra GmbH/sprd.net AG

14 avril 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0753

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 14 avril 2026.#Industria de Diseño Textil, SA contre Ffauf Italia SpA.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-753/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi formé par Industria de Diseño Textil (Zara) contre Ffauf Italia SpA, faute pour la demanderesse de démontrer que son recours soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance rappelle que, pour être admis, un pourvoi doit établir en quoi il dépasse le simple litige individuel et présente un intérêt juridique général pour l'interprétation du droit de l'Union, notamment en matière de marques.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0216

Ordonnance du Tribunal (dixième chambre) du 14 avril 2026.#Nesrine Ben Ali contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Tunisie – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Lettre informant le requérant du maintien de son nom sur la liste – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité manifeste ».#Affaire T-216/25.

Cette ordonnance rejette un recours en annulation contre une lettre informant du maintien sur une liste de gel des fonds, en la qualifiant d'acte non susceptible de recours. Elle confirme que seuls les actes juridiques de portée contraignante, comme les règlements modifiant les listes, peuvent faire l'objet d'un contrôle juridictionnel dans le cadre de la PESC.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0207

Ordonnance du Tribunal (dixième chambre) du 14 avril 2026.#Belhassen Ben Mohamed Ben Rhouma Trabelsi contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Tunisie – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Lettre informant le requérant du maintien de son nom sur la liste – Acte non susceptible de recours – Irrecevabilité manifeste».#Affaire T-207/25.

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur l'irrecevabilité manifeste d'un recours en annulation. Elle considère qu'une simple lettre informant un requérant du maintien de son nom sur une liste de gel des fonds, dans le cadre de la PESC concernant la Tunisie, ne constitue pas un acte attaquable. Par conséquent, le juge de l'Union se déclare incompétent pour connaître du fond de l'affaire sur cette base.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0418

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 avril 2026.#TJ contre Comunidad de Madrid.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur public – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Transformation des contrats à durée déterminée successifs en un contrat à durée indéterminée – Réglementation nationale ne permettant pas une telle transformation, mais prévoyant d’autres mesures visant à prévenir et à sanctionner un tel recours abusif – Mesures de sanction effectives, dissuasives et proportionnées.#Affaire C-418/24.

L'arrêt précise que la directive 1999/70/CE et son accord-cadre n'imposent pas systématiquement la transformation d'un contrat à durée déterminée successif en contrat à durée indéterminée comme unique sanction d'un recours abusif. Les États membres peuvent prévoir d'autres mesures correctives, à condition qu'elles soient effectives, dissuasives et proportionnées pour prévenir et sanctionner ces abus.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0590

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 avril 2026.#CG et YN contre Pelham GmbH e.a.#Renvoi préjudiciel – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Société de l’information – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins – Article 2 – Droit de reproduction – Article 5 – Exceptions et limitations – Article 5, paragraphe 3, sous k) – Notion de “pastiche” – Utilisation “à des fins de” pastiche – Reproduction de parties d’un phonogramme (sampling) – Droits fondamentaux – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 11 – Liberté d’expression – Article 13 – Liberté des arts – Article 17 – Droit de propriété.#Affaire C-590/23.

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie la notion de "pastiche" au sens de l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 3, sous k), de la directive 2001/29/CE. La Cour juge que l'utilisation d'un échantillon sonore (sampling) peut relever de cette exception, à condition qu'elle imite le style de l'œuvre préexistante de manière créative pour évoquer celle-ci tout en s'en distinguant, et qu'elle respecte le test du triple critère (utilisation à des fins spécifiques, conformité aux bonnes pratiques et absence d'atteinte injustifiée aux intérêts légitimes de l'auteur). L'exception doit être interprétée à la lumière des libertés d'expression et des arts garanties par la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

14 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0590_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 avril 2026.#CG et YN contre Pelham GmbH e.a.#Renvoi préjudiciel – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Société de l’information – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins – Article 2 – Droit de reproduction – Article 5 – Exceptions et limitations – Article 5, paragraphe 3, sous k) – Notion de “pastiche” – Utilisation “à des fins de” pastiche – Reproduction de parties d’un phonogramme (sampling) – Droits fondamentaux – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 11 – Liberté d’expression – Article 13 – Liberté des arts – Article 17 – Droit de propriété.#Affaire C-590/23.

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie la notion de "pastiche" au sens de l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 3, sous k), de la directive 2001/29/CE. La Cour établit que l'utilisation d'un échantillon sonore (sampling) peut relever de cette exception, à condition qu'elle imite le style de l'œuvre préexistante de manière créative pour évoquer celle-ci tout en s'en distinguant, et que le conflit avec les droits fondamentaux de l'auteur soit équilibré. Cette interprétation large de l'exception pour pastiche, qui intègre une pesée des droits fondamentaux en jeu (liberté d'expression artistique et droit de propriété), a une portée significative pour les pratiques créatives comme le sampling dans l'industrie musicale.

14 avril 2026

Détail →