Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
46 726
Total documents
435 114
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 720Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 726Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 741Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 165Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 043Par année
Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026.#Stanislav Dobrinov Stoyanov contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-654/25 R.
Le président du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par un ressortissant bulgare contre la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026, en raison du non-respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité en référé, notamment l'obligation de démontrer l'urgence et le fumus boni juris.
26 mars 2026
Affaire C-249/26: Recours introduit le 26 mars 2026 – Commission européenne / République française
La Commission européenne a introduit un recours contre la République française devant la Cour de justice de l'Union européenne, dont les motifs précis ne sont pas détaillés dans le titre. Cette affaire, enregistrée sous le numéro C-249/26, concerne un manquement présumé de la France à ses obligations découlant du droit de l'Union, et la procédure est actuellement à son stade initial.
26 mars 2026
Décision de la Cour (Chambre de réexamen) du 26 mars 2026.##Réexamen.#Affaire C-167/26 RX.
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en chambre de réexamen, a examiné l'affaire C-167/26 RX. Cette décision porte sur le réexamen d'un arrêt du Tribunal, visant à vérifier si celui-ci porte atteinte à l'unité ou à la cohérence du droit de l'Union. Pour le praticien français, cette procédure exceptionnelle confirme l'importance de la sécurité juridique et de l'interprétation uniforme du droit de l'UE, notamment dans les contentieux où une divergence jurisprudentielle pourrait affecter l'application des règles européennes en droit interne.
26 mars 2026
Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026.#MX e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-653/25 RII.
Le président du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable la demande de sursis à exécution formée par MX et autres contre la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026, en raison d'un non-respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité en référé, sans se prononcer sur le fond de la politique monétaire contestée.
26 mars 2026
Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 mars 2026.###
L'avocat général Biondi propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter les règles du droit de la concurrence (article 102 TFUE) relatives à l'abus de position dominante par un opérateur de plateforme numérique. Ses conclusions portent sur les conditions dans lesquelles des pratiques de "self-preferencing" (auto-préférence) peuvent être qualifiées d'abusives, en précisant les critères d'analyse des effets sur le marché et la charge de la preuve. Cette affaire est cruciale pour l'application du droit de la concurrence aux géants du numérique et pour la cohérence avec le règlement sur les marchés numériques (DMA).
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026.#XK e.a. contre SM.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de “succession” – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession.#Affaire C-618/24.
Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement (UE) n° 650/2012 en matière de successions. Il juge qu'un legs légal accordé à un aidant en rémunération du soutien apporté au défunt de son vivant relève de la notion de "succession" au sens du règlement. En conséquence, la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur ce type de legs.
26 mars 2026
Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 mars 2026.###
L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations familiales aux travailleurs frontaliers, en l'absence de justification objective et proportionnée. Cette affaire précise les limites des restrictions aux libertés de circulation des travailleurs et l'étendue de l'obligation d'égalité de traitement prévue par le règlement (UE) n° 492/2011.
26 mars 2026
Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 26 mars 2026.###
L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation sociale non contributive, telle que l'allocation de solidarité aux personnes âgées, aux citoyens de l'Union économiquement inactifs. Cette position vise à garantir le principe de non-discrimination en raison de la nationalité et la libre circulation des citoyens, sous réserve qu'ils disposent de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale de l'État membre d'accueil.
26 mars 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0611
26 mars 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0505
26 mars 2026
Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-387/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE" pour des produits laitiers. Il confirme que cette expression, simple description promotionnelle, est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle le critère strict d'appréciation du caractère distinctif pour les slogans descriptifs.
26 mars 2026
Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale TASTY – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-372/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. Il confirme que ce terme, signifiant "savoureux", est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, car il constitue une indication descriptive ou un éloge générique perçu par le consommateur comme une simple promotion. Cette ordonnance rappelle la rigueur d'appréciation du caractère distinctif des signes laudatifs en droit des marques de l'UE.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026.#UC contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Inclusion du nom du requérant – Recours en annulation.#Affaire C-455/24 P.
Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées dans le cadre de la PESC concernant la situation en République démocratique du Congo. La Cour se prononce sur la légalité de l'inclusion d'une personne sur ces listes, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut maintenir de telles mesures restrictives à l'encontre d'un individu.
26 mars 2026
Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-387/25.
Cette ordonnance rejette le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « FOOD IN A BOTTLE » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que cette expression, purement descriptive de la nature du produit, est dépourvue de caractère distinctif au sens du droit de l'Union. Il juge le recours manifestement infondé, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen approfondi sur le fond.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2026.#X et Y contre État belge.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de première instance francophone de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’immigration – Directive 2003/86/CE – Droit au regroupement familial – Article 13, paragraphe 1 – Obligation d’accorder toute facilité pour obtenir les visas – Visas octroyés sous la condition suspensive d’une comparution personnelle des bénéficiaires aux fins de vérification de leur identité et de l’authenticité des documents produits – Bénéficiaires ne pouvant se déplacer vers un poste diplomatique ou consulaire de l’État membre ayant octroyé les visas – Obligations à la charge de l’État membre d’assurer ou de faciliter ce déplacement – Absence.#Affaire C-819/25 PPU.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Il précise que, lorsqu'un État membre subordonne la délivrance de visas de regroupement familial à une comparution personnelle des bénéficiaires pour vérifier leur identité, il n'est pas tenu, en droit de l'Union, d'organiser ou de financer le déplacement de ces bénéficiaires vers son poste diplomatique ou consulaire, même si ceux-ci ne peuvent pas s'y rendre par leurs propres moyens.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#HG contre Minister van Asiel en Migratie.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Révocation du statut conféré par la protection subsidiaire – Ordre public – Principe de non-refoulement – Possibilité d’adopter une décision de retour.#Affaire C-202/25.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. La Cour rappelle que, même en cas de menace pour l'ordre public, la décision de retour ne peut être prise qu'après une évaluation individuelle et concrète du risque de violation du principe de non-refoulement. En substance, la directive "retour" (2008/115/CE) ne fait pas obstacle à une telle mesure, mais celle-ci doit respecter scrupuleusement les garanties fondamentales, notamment l'interdiction de renvoyer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains ou dégradants.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände - Verbraucherzentrale Bundesverband e.V. contre JZ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 98/6/CE – Indication des prix des produits – Article 2, sous a) – Notion de “prix de vente” – Vente en ligne – Frais forfaitaires de traitement en cas de commande totale d’une valeur inférieure à un montant minimal – Exclusion de ces frais du prix de vente du produit concerné.#Affaire C-62/25.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les frais forfaitaires de traitement, facturés au consommateur lorsque le montant total de sa commande en ligne est inférieur à un seuil minimal, ne font pas partie du "prix de vente" du produit au sens de la directive 98/6/CE. Ces frais, qui s'ajoutent au prix unitaire affiché, ne doivent donc pas être inclus dans ce dernier mais peuvent être indiqués séparément, par exemple dans les conditions générales de vente ou lors du processus de commande.
26 mars 2026
Ordonnance de rectification du 26 mars 2026.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-316/24 P.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur dans l'affaire C-316/24 P, opposant Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, mais n'affecte pas le fond du litige relatif au droit des pesticides.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026.#XK e.a. contre SM.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de “succession” – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession.#Affaire C-618/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "succession" au sens du règlement (UE) n° 650/2012 inclut un legs légal accordé à un aidant en reconnaissance du soutien apporté au défunt de son vivant. Il en résulte que la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur une telle libéralité, qui relève du champ d'application matériel du règlement.
26 mars 2026
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Freistaat Bayern contre Euroherc osiguranje d.d.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki trgovački sud.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 1er, sous q), iv) – Notion d’“institution compétente” – Employeur – Article 3, paragraphe 1, sous a) – Notion de “prestations de maladie” – Maintien de la rémunération au titre d’une incapacité temporaire de travail – Article 85, paragraphe 1 – Prestations dues en vertu de la législation d’un État membre pour des dommages survenus sur le territoire d’un autre État membre – Droit de recours de l’employeur contre le tiers responsable – Droits détenus par la victime – Subrogation – Limites.#Affaire C-357/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"institution compétente" au sens du règlement (CE) n° 883/2004, en jugeant qu'un employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail peut être considéré comme tel pour l'exercice d'un droit de recours subrogatoire contre le tiers responsable d'un accident survenu dans un autre État membre. Cet arrêt délimite la portée du droit de recours de l'employeur, en le cantonnant aux droits que la victime détiendrait directement contre le tiers, sans pouvoir excéder le montant des prestations légales de maladie.
26 mars 2026