433 055textes du droit de l'Union européenne.
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Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
9 juin 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
Cette décision d'exécution fixe les modalités techniques et procédurales pour la consultation et l'échange automatisés de données d'immatriculation des véhicules entre États membres, en application du règlement (UE) 2024/982. Elle précise notamment les spécifications relatives aux formats de données, aux protocoles de sécurité et aux conditions d'accès pour les autorités nationales compétentes. Pour le professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre le cadre opérationnel des échanges transfrontaliers de données d'immatriculation, notamment dans le contexte de la lutte contre la fraude et de la coopération policière.
8 juin 2026
Cette décision d'exécution fixe les modalités techniques et procédurales pour la consultation et l'échange automatisés de fichiers de police entre États membres via le système EPRIS, conformément au règlement (UE) 2024/982. Elle précise notamment les formats de données, les protocoles de sécurité et les conditions d'accès pour les autorités compétentes. Pour le professionnel du droit français, ce texte encadre les flux transfrontaliers de données policières, avec des implications directes sur le respect du RGPD et les garanties procédurales applicables aux échanges d'informations sensibles.
Cette décision d’exécution fixe les modalités techniques et procédurales pour la consultation et l’échange automatisés de données biométriques (empreintes digitales, images faciales) entre les États membres via le routeur Prüm, conformément au règlement (UE) 2024/982. Elle précise les spécifications relatives à l’interopérabilité, à la sécurité des transmissions et aux formats de données, afin de garantir un échange efficace et sécurisé dans le cadre de la coopération policière et judiciaire transfrontalière. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre concrètement les obligations techniques des autorités nationales compétentes (notamment le ministère de l’Intérieur) en matière de partage automatisé de données biométriques avec les autres États membres.
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles ou de référence dans le règlement d'exécution (UE) 2026/1055 du Conseil, qui modifie la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) dans le cadre du régime de sanctions lié à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Pour le praticien français, il s'agit d'une mise à jour technique mais impérative pour assurer la conformité des obligations de gel et de déclaration, notamment pour les banques et les notaires.
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans la décision (PESC) 2026/1072 du Conseil, qui modifiait le régime de sanctions contre la Russie en lien avec l'invasion de l'Ukraine. Il s'agit d'ajuster la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour le praticien, ce texte est essentiel pour s'assurer de la version exacte et opposable des mesures restrictives applicables.
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration entre TMUS, KIA et i3 Broadband, susceptible d'être traitée selon la procédure simplifiée. Cette opération, relevant du règlement sur les concentrations, implique probablement une prise de contrôle conjointe ou une acquisition dans le secteur des télécommunications ou des infrastructures numériques. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce une opération de concentration notifiée à Bruxelles, sans impact direct immédiat en droit national, mais pouvant soulever des questions de concurrence sur le marché pertinent.
Cette déclaration du Bureau du Comité européen des régions soutient l'initiative AccelerateEU, visant à accélérer la transition énergétique de l'Union européenne. Elle insiste sur la nécessité de garantir une énergie sûre et abordable pour les citoyens et les entreprises, tout en renforçant l'autonomie stratégique de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne l'importance d'une action locale et régionale coordonnée pour mettre en œuvre les objectifs de l'Union de l'énergie, avec des implications potentielles sur les politiques nationales et les financements européens.
Cette décision du Conseil actualise le régime de sanctions de l'UE visant l'Iran, en étendant les critères de désignation aux personnes et entités impliquées dans le contournement des restrictions existantes. Elle renforce également la portée des mesures restrictives pour inclure les actions iraniennes compromettant la liberté de navigation au Moyen-Orient et dans la région de la mer Rouge. En pratique, ce texte élargit le champ d'application des gels d'avoirs et des interdictions de mise à disposition de fonds pour les opérateurs français ayant des liens avec les secteurs concernés.
Ce règlement d’exécution met en œuvre des mesures restrictives additionnelles à l’encontre de l’Iran, en actualisant la liste des personnes et entités sanctionnées. Il vise à renforcer les sanctions européennes en raison du soutien militaire iranien à la guerre d’agression russe en Ukraine, ainsi qu’à des groupes armés au Moyen-Orient et en mer Rouge. Pour le praticien français, ce texte impose des obligations de gel des avoirs et d’interdiction de mise à disposition de fonds à l’égard des nouvelles entités désignées.
Ce règlement d'exécution met à jour la liste noire européenne des transporteurs aériens interdits ou soumis à des restrictions d'exploitation dans l'UE, en modifiant le règlement de base (CE) n° 474/2006. Il actualise les compagnies concernées sur la base des dernières évaluations de sécurité, imposant des interdictions totales ou des limitations opérationnelles à certaines d'entre elles. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et obligatoire, affectant les obligations des autorités de l'aviation civile et des transporteurs opérant depuis ou vers l'Union.
Ce rapport de la Commission évalue le respect par les États membres de l'« engagement en matière de confiance dans les statistiques », un mécanisme de soft law prévu par le règlement (CE) n° 223/2009. Il vise à renforcer l'indépendance professionnelle, l'intégrité et la qualité des statistiques européennes en s'assurant que les autorités statistiques nationales adhèrent aux principes du code de bonnes pratiques. Pour un professionnel du droit français, ce document sert à vérifier la conformité de l'INSEE et des autres producteurs de statistiques publiques aux exigences européennes, avec des implications potentielles en matière de fiabilité des données utilisées dans les contentieux ou les politiques publiques.
Cette décision du Conseil prolonge et adapte le programme général de soutien à l'Union africaine au titre de la Facilité européenne pour la paix, initialement prévu pour 2022-2024. Elle actualise le cadre juridique et financier permettant de continuer à financer des actions de l'UA en matière de prévention des conflits, de maintien de la paix et de sécurité en Afrique. Pour le praticien français, ce texte confirme l'engagement continu de l'UE à soutenir les opérations africaines de gestion de crise via un instrument hors budget communautaire.
Cette communication informe les personnes, entités et organismes concernés qu'ils ont été inscrits ou maintenus sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant l'Iran, en raison de son soutien militaire à la guerre d'agression russe contre l'Ukraine et à des groupes armés au Moyen-Orient et en mer Rouge. Elle précise les voies de recours disponibles, notamment la possibilité de contester la décision devant le Tribunal de l'Union européenne et de demander une révision auprès du Conseil.
Ce règlement d'exécution de la Commission européenne maintient et étend le droit antidumping définitif sur les importations de certains tissus en fibres de verre originaires de Chine et d'Égypte, à l'issue d'un réexamen au titre de l'expiration des mesures. Il étend également ce droit aux importations de ces produits acheminées vers des installations offshore, ainsi qu'à celles expédiées depuis le Maroc ou la Turquie, qu'elles soient déclarées originaires ou non de ces pays, afin de prévenir les pratiques de contournement. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la pérennité des mesures de défense commerciale sur ce secteur et élargit leur champ d'application géographique.