Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-21TL02740

mercredi 7 décembre 2022

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-21TL02740
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSELARL LE FAUCHEUR AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société Jubil Interim Nîmes a demandé au tribunal administratif de Nîmes de condamner l'agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) à lui payer la somme de 37 863,89 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis du fait de l'absence fautive de publication de trois lettres ministérielles.

Par un jugement n° 1901232 du 29 juin 2021, le tribunal administratif de Nîmes a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 15 juillet 2021, puis réenregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Toulouse la société Jubil Intérim Nîmes représentée par Me Porte et Me Le Faucheur, demande à la cour:

1°) d'annuler ce jugement du 29 juin 2021 ;

2°) d'annuler la décision implicite de rejet par l'ACOSS de sa demande indemnitaire présentée le 7 décembre 2018 ;

3°) de condamner l'ACOSS au paiement de la somme de 37 863,89 euros en indemnisation de la perte de chances de se voir rembourser les sommes indument versées à l'URSSAF ;

4°) de mettre à la charge de l'ACOSS la somme de 3000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 février 2022 , l'agence centrale des organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) représentée par Me Cano, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Jubil Intérim Nîmes, la somme de 2000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par ordonnance du 17 octobre 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 15 novembre 2022.

Par un mémoire enregistré le 18 octobre 2022 , la société Jubil Intérim Nîmes déclare se désister des conclusions de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance ()1° Donner acte des désistements () ".

La société Jubil Interim Nîmes a déclaré se désister de ses conclusions par un mémoire enregistré le 18 octobre 2022 . Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les frais liés au litige :

2 . Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la société Jubil Intérim Nîmes , une somme au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Jubil Interim Nîmes.

Article 2 : Les conclusions présentées par l'agence centrale des organismes de Sécurité Sociale sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la Jubil Interim Nîmes et à l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale.

Fait à Toulouse, le 7 décembre 2022

Le président-assesseur,

P. BENTOLILA

La République mande et ordonne au ministre des Solidarités, de l'Autonomie et des Personnes handicapées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°21TL02740