Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-21TL02746

mercredi 7 décembre 2022

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-21TL02746
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSELARL LE FAUCHEUR AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société Jubil Interim Sète a demandé au tribunal administratif de Nîmes d'annuler la décision implicite par laquelle l'agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) a rejeté sa demande d'indemnisation et de condamner l'ACOSS à l'indemniser à hauteur de 81 209 euros des préjudices résultant pour elle du refus de publier trois lettres ministérielles.

Par un jugement n° 1901224 du 6 juillet 2021, le tribunal administratif de Nîmes a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 15 juillet 2021,puis réenregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Toulouse , la société Jubil Intérim Sète représentée par Me Porte et Me Le Faucheur, demande à la cour:

1°) d'annuler ce jugement du 6 juillet 2021 ;

2°) d'annuler la décision implicite de rejet par l'ACOSS de sa demande indemnitaire présentée le 7 décembre 2018 ;

3°) de condamner l'ACOSS au paiement de la somme de 81 209 euros en indemnisation de la perte de chances de se voir rembourser les sommes indument versées à l'URSSAF ;

4°) de mettre à la charge de l'ACOSS la somme de 3000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 février 2022 , l'agence centrale des organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) représentée par Me Cano, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Jubil Intérim Sète, la somme de 2000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par ordonnance du 17 octobre 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 15 novembre 2022.

Par un mémoire enregistré le 18 octobre 2022, la société Jubil Intérim Sète déclare se désister des conclusions de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance ()1° Donner acte des désistements () ".

La société Jubil Interim Sète a déclaré se désister de ses conclusions par un mémoire enregistré le 18 octobre 2022 . Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte .

Sur les frais liés au litige :

2 .Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la société Jubil Intérim Sète , une somme au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Jubil Interim Sète.

Article 2 : Les conclusions présentées par l'agence centrale des organismes de Sécurité Sociale sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la Jubil Interim Sète et à l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale.

Fait à Toulouse, le 7 décembre 2022.

Le président-assesseur,

P. BENTOLILA

La République mande et ordonne au ministre des Solidarités, de l'Autonomie et des Personnes handicapées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°21TL02746