LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA31-23TL00645

Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-23TL00645

mercredi 23 août 2023

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-23TL00645
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantCOELO

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A B a demandé au tribunal administratif de Montpellier d'annuler l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet du Nord l'a obligé à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée d'un an.

Par un jugement n° 2206815 du 16 février 2023, le magistrat désigné par le président du tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 16 mars 2023, M. B, représenté par Me Coëlo, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement ;

2°) d'annuler l'arrêté du préfet du Nord du 28 décembre 2022 ;

3°) d'enjoindre au préfet du Nord de réexaminer sa situation sous astreinte de 155 euros par jour de retard et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou, dans l'hypothèse où il ne serait pas admis à l'aide juridictionnelle, à lui verser la même somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- l'arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait et en droit et d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que le préfet n'a pas tenu compte de sa situation professionnelle sur le territoire français ;

- le jugement est entaché d'une erreur d'appréciation de sa vie privée et familiale en France sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- l'arrêté méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation ; il travaille en tant qu'autoentrepreneur et a établi le centre de ses intérêts privés et familiaux sur le territoire français ;

- la décision portant refus de délai de départ volontaire est illégale en raison de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;

- l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français entraîne l'illégalité de la décision portant fixation du pays de destination ;

- la décision portant interdiction de retour sur le territoire français est illégale en raison de l'illégalité de la mesure d'éloignement ;

- cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dans la mesure où l'interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée d'un an est disproportionnée au regard de sa situation ; il s'agit de sa première mesure d'éloignement ; il n'a commis aucune infraction ; il ne constitue pas une menace pour l'ordre public ; cette durée d'un an ne lui permet pas d'entamer les démarches administratives pour revenir sur le territoire français afin de mettre un terme à sa micro-entreprise.

M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 10 mai 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement des cours () peuvent () par ordonnance, rejeter () après l'expiration du délai de recours () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement () ".

2. M. B, ressortissant algérien, né le 20 novembre 1998, déclare être entré sur le territoire français en décembre 2021. Par un arrêté du 28 décembre 2022, le préfet du Nord l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Par la présente requête, il relève appel du jugement du 16 février 2023 par lequel le magistrat désigné par le président du tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande tendant à l'annulation de cet arrêté.

Sur les moyens communs aux décisions attaquées :

3. Il ressort des termes de l'arrêté en litige, lequel ne se prononce pas sur une demande d'admission au séjour présentée par l'appelant, que le préfet du Nord a visé les textes sur lesquels il s'est fondé, à savoir le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le représentant de l'Etat a également précisé les éléments de fait relatifs à la situation administrative et personnelle en France de M. B, en particulier son entrée sur le territoire français malgré un refus de délivrance de visa, l'absence de preuve de sa détention d'un passeport et d'un titre de séjour hongrois, l'absence de sollicitation de la délivrance d'un titre de séjour français, le fait qu'il est célibataire sans charge de famille, que ses liens personnels et familiaux en France ne sont pas anciens et stables, et qu'il n'est pas isolé dans son pays d'origine où réside l'ensemble de sa famille. Si l'appelant soutient que le préfet n'a pas tenu compte de sa situation professionnelle en France en qualité d'auto-entrepreneur, il ressort des termes de l'arrêté en litige que le représentant de l'Etat a considéré que " bien qu'il déclare travailler en France, il travaille en infraction à la législation en vigueur ". Dans ces conditions et alors que le préfet n'est pas tenu de faire état de tous les éléments relatifs à la situation de l'étranger, l'arrêté en litige est suffisamment motivé au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

4. En se bornant à invoquer le caractère insuffisamment motivé de l'arrêté en litige pour soutenir qu'il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, l'appelant n'apporte à l'appui de ce moyen aucune précision permettant d'en apprécier la portée et le bien-fondé.

Sur la décision portant obligation de quitter le territoire français :

5. M. B conteste le bien-fondé du jugement attaqué en soutenant que le premier juge a commis une erreur d'appréciation de sa situation au regard de l'atteinte excessive portée à son droit au respect de sa vie privée et familiale en violation des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Toutefois, ce moyen relève du contrôle du juge de cassation, et non de celui du juge d'appel auquel il appartient seulement, dans le cadre de l'effet dévolutif, de se prononcer à nouveau sur la légalité de la décision critiquée.

6. Aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ". Pour l'application de ces stipulations, l'étranger qui invoque la protection due à son droit au respect de sa vie privée et familiale doit apporter toute justification permettant d'apprécier la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux effectifs en France au regard de ceux qu'il a conservés dans son pays d'origine.

7. Il ressort des pièces du dossier que M. B est entré irrégulièrement sur le territoire français en décembre 2021 et s'y est maintenu sans solliciter la délivrance d'un titre de séjour. D'une part, l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, a vécu en Algérie, où réside ses parents, jusqu'à l'âge de ses vingt-trois ans. S'il se prévaut d'attaches familiales importantes en France dès lors que ses cousins et que sa sœur, titulaire d'un certificat de résidence algérien, y résident, ces seules allégations et ce certificat ne sauraient établir la réalité et l'intensité des liens que l'intéressé entretiendrait avec ces derniers. D'autre part, M. B ne peut utilement se prévaloir de sa qualité d'autoentrepreneur en tant que technicien de fibre optique dès lors qu'il exerce son activité professionnelle sans autorisation de travail. Le requérant, qui ne justifie ni d'une qualification professionnelle particulière ou spécifique, ni de l'impossibilité de pouvoir exercer sa profession dans son pays d'origine, ne saurait être regardé comme pouvant se prévaloir d'une insertion professionnelle stable et ancienne sur le territoire français. En outre, il ressort des pièces du dossier et notamment de la consultation du fichier VISABIO que ses deux précédentes demandes de visa ont été refusées le 28 août 2019 et le 17 décembre 2022 aux motifs de " objet et conditions du séjour douteux ". Dans ces conditions, les seules circonstances liées à la présence de membres de sa famille en France et de sa qualité d'autoentrepreneur ne suffisent pas à établir que le centre de ses intérêts personnels, familiaux ou professionnels serait désormais en France. Eu égard aux conditions et à la durée de son séjour en France, la mesure d'éloignement prise à son encontre n'a pas porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des buts poursuivis. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté.

8. Pour les mêmes motifs que ceux exposés au point précédent, il ne ressort d'aucune des pièces du dossier que l'obligation de quitter le territoire français prononcée à l'encontre de M. B aurait sur sa situation des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par suite, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation commise par le préfet du Nord doit être écarté.

Sur la décision portant refus de départ volontaire :

9. Il résulte de ce qui précède que M. B n'est pas fondé à invoquer par la voie de l'exception, l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français à l'encontre de la légalité de la décision portant refus de départ volontaire.

Sur la décision portant fixation du pays de destination :

10. Il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de l'illégalité, par voie d'exception, de la décision portant obligation de quitter le territoire français ne peut être accueilli.

Sur la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :

11. M. B n'ayant pas établi l'illégalité de la décision l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, il ne peut utilement soutenir que l'interdiction de retour sur le territoire français prononcée à son encontre doit être annulée par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement en litige.

12. Aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. / Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder trois ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. ". L'article L. 612-10 du même code dispose : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. / Il en est de même pour l'édiction et la durée de l'interdiction de retour mentionnée à l'article L. 612-8 ainsi que pour la prolongation de l'interdiction de retour prévue à l'article L. 612-11. ".

13. Ainsi qu'il a été exposé au point 9, le préfet du Nord a pu légalement refuser d'accorder à M. B un délai de départ volontaire. Il ressort des termes de l'arrêté en litige que le préfet du Nord a tenu compte du caractère récent de la présence en France de l'appelant, de l'absence de demande de titre de séjour, et a précisé qu'il ne justifiait pas de circonstances humanitaires faisant obstacle au prononcé d'une interdiction de retour sur le territoire français. Alors que la durée de son interdiction a été fixée à un an, les circonstances qu'il n'ait jamais fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement et que son comportement ne constitue pas une menace pour l'ordre public ne permettent pas d'établir l'illégalité de l'interdiction ainsi prononcée pour la durée fixée. Par ailleurs, si le requérant soutient que ce délai est disproportionné au regard des démarches à entreprendre pour mettre un terme à sa microentreprise, il n'apporte aucun élément de nature à établir ses allégations. En outre et ainsi qu'il a été exposé au point 7 de la présente ordonnance, M. B s'est maintenu en situation irrégulière sur le territoire français alors que son titre de séjour hongrois était périmé et que ses deux précédentes demandes de visas ont été refusées. Par suite, le préfet du Nord a pu légalement prononcer à l'encontre de M. B une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an.

14. Il résulte de tout ce qui précède que la requête d'appel présentée par M. B est manifestement dépourvue de fondement et ne peut dès lors qu'être rejetée en application des dispositions précitées de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, il y a lieu de rejeter également ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, à Me Coëlo et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Copie en sera adressée au préfet du Nord.

Fait à Toulouse, le 23 août 2023.

Le président de la 4ème chambre,

D. Chabert

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Décisions similaires

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

04/05/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532

La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".

04/05/2026

← Retour aux décisions