Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-25VE03072
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-25VE03072 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | ACTIS AVOCATS |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B... A... a demandé au tribunal administratif de Versailles d’annuler l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il sera éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans.
Par un jugement n° 2504842 du 26 septembre 2025, le tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions portant refus de départ volontaire et interdiction de retour sur le territoire français contenues dans cet arrêté, mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros à verser à son conseil, au titre des dispositions du deuxième alinéa de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté le surplus des conclusions de sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 15 octobre 2025 et le 9 mai 2026, M. A..., représenté par Me Salkazanov, demande à la cour :
1°) d’annuler ce jugement en tant qu’il rejette le surplus des conclusions de sa demande ;
2°) d’annuler les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ;
3°) d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;
4°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 400 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la minute du jugement attaqué n’est pas signée ;
- la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français est insuffisamment motivée ;
- elle doit être annulée par voie de conséquence de l’annulation de la décision de refus de délai de départ volontaire ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- la décision fixant le pays de renvoi est illégale par exception d’illégalité de la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Par un mémoire en défense enregistré le 3 juin 2026, le préfet du Val-de-Marne, représenté par Me Termeau, conclut au rejet de la requête.
Le préfet fait valoir que les moyens soulevés par M. A... ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
La présidente de la cour administrative d’appel de Versailles a désigné Mme Dorion, présidente, pour statuer par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent (…) par ordonnance, rejeter (…), après l’expiration du délai de recours (…) les requêtes d’appel manifestement dépourvues de fondement. (…) ».
2. M. A..., ressortissant ivoirien né le 8 juillet 1981, qui déclare être entré en France en dernier lieu le 5 août 2019, a été interpellé le 7 janvier 2025 et retenu pour vérification de son droit au séjour. Par l’arrêté contesté du même jour, le préfet du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal administratif de Versailles a, par jugement du 26 septembre 2025, annulé les décisions portant refus de départ volontaire et interdiction de retour sur le territoire français contenues dans cet arrêté. M. A... relève appel de ce jugement en tant qu’il rejette le surplus des conclusions de sa demande d’annulation de cet arrêté.
Sur la régularité du jugement attaqué :
3. Il ressort des pièces du dossier de première instance que la minute du jugement attaqué a été signée par le rapporteur, la présidente et la greffière d’audience. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l’article R. 741‑7 du code de justice administrative doit être écarté comme manquant en fait.
Sur la légalité des décisions restant en litige :
4. Aux termes de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « L’autorité administrative peut obliger un étranger à quitter le territoire français lorsqu’il se trouve dans les cas suivants : 1° L’étranger, ne pouvant justifier être entré régulièrement sur le territoire français, s’y est maintenu sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité (…). » Aux termes de l’article L. 613‑1 du même code : « La décision portant obligation de quitter le territoire français est motivée (…) ».
5. En premier lieu, l’arrêté contesté vise le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment le 1° de l’article L. 611‑1, et mentionne que M. A... ne justifie être entré régulièrement sur le territoire français et n’a pas sollicité la délivrance d’un titre de séjour. La décision lui faisant obligation de quitter le territoire français est, ainsi, suffisamment motivée.
6. En deuxième lieu, il résulte des dispositions des articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-2, L. 614-17 et L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile que l’octroi ou le refus d’un délai de départ volontaire est une décision qui, si elle est en règle générale prise concomitamment à la décision portant obligation de quitter le territoire français, constitue une décision autonome, formant avec la décision portant fixation du pays de renvoi l’ensemble dénommé « décision de retour » par le droit de l’Union européenne, qui peut être contestée devant le tribunal administratif territorialement compétent selon les procédures d’urgence prévues en la matière. La juridiction saisie par un étranger d’une requête tendant à l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français sans délai ou dans un délai qu’il estime trop bref peut, en fonction des moyens soulevés, annuler uniquement la décision relative au délai de départ volontaire. Cette annulation fait seulement obstacle à son exécution d’office tant que l’administration n’a pas fixé un nouveau délai de départ tenant compte des motifs de l’annulation prononcée par le juge. Elle est, par elle‑même, sans incidence sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire français. Il s’ensuit que le moyen tiré de ce que la décision portant obligation de quitter le territoire français devrait être annulée par voie de conséquence de l’annulation de la décision de refus de délai de départ volontaire doit être écarté.
7. En troisième lieu, M. A... se prévaut de l’ancienneté de sa présence en France depuis plus de six ans, de la présence de ses deux enfants scolarisés dont l’un est né en France et de son insertion professionnelle. Toutefois, M. A... ne justifie pas de la continuité de son séjour en France depuis 2019. Il ressort des pièces du dossier que sa compagne de même nationalité est en séjour irrégulier sur le territoire français Rien ne s’oppose dès lors à ce que la vie familiale de M. A..., sa compagne et leurs deux jeunes enfants, se poursuive hors de France, notamment dans son pays d’origine ou il a vécu jusqu’à l’âge de trente-huit ans. M. A... occupe un emploi à temps partiel La famille est hébergée dans une résidence hotellière à vocation sociale. Dans ces circonstances, en lui faisant obligation de quitter le territoire français, à destination du pays dont il a la nationalité, le préfet n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, ni entaché sa décision d’éloignement d’une erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle et familiale. Dès lors que cette mesure n’a pas pour effet de séparer la famille, le préfet n’a pas davantage méconnu l’intérêt supérieur de ses enfants mineurs. Par suite, les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant doivent être écartés.
8. En dernier lieu, ainsi qu’il a été dit, les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français étant écarté, le moyen tiré de l’illégalité de cette décision, M. A... n’est pas fondé à exciper par la voie de l’exception, de l’illégalité de cette décision, à l’appui de sa contestation de la décision fixant le pays de renvoi.
9. Il résulte de ce qui précède que la requête d’appel de M. A... est manifestement dépourvue de fondement et peut être rejetée, selon la procédure prévue au dernier alinéa de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles tendant à ce qu’il soit fait application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet du Val-de-Marne
Fait à Versailles, le 1er octobre 2026.
La magistrate désignée,
O. Dorion
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Procédure contentieuse antérieure :
M. B... A... a demandé au tribunal administratif de Versailles d’annuler l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il sera éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans.
Par un jugement n° 2504842 du 26 septembre 2025, le tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions portant refus de départ volontaire et interdiction de retour sur le territoire français contenues dans cet arrêté, mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros à verser à son conseil, au titre des dispositions du deuxième alinéa de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté le surplus des conclusions de sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 15 octobre 2025 et le 9 mai 2026, M. A..., représenté par Me Salkazanov, demande à la cour :
1°) d’annuler ce jugement en tant qu’il rejette le surplus des conclusions de sa demande ;
2°) d’annuler les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ;
3°) d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;
4°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 400 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la minute du jugement attaqué n’est pas signée ;
- la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français est insuffisamment motivée ;
- elle doit être annulée par voie de conséquence de l’annulation de la décision de refus de délai de départ volontaire ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- la décision fixant le pays de renvoi est illégale par exception d’illégalité de la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Par un mémoire en défense enregistré le 3 juin 2026, le préfet du Val-de-Marne, représenté par Me Termeau, conclut au rejet de la requête.
Le préfet fait valoir que les moyens soulevés par M. A... ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
La présidente de la cour administrative d’appel de Versailles a désigné Mme Dorion, présidente, pour statuer par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent (…) par ordonnance, rejeter (…), après l’expiration du délai de recours (…) les requêtes d’appel manifestement dépourvues de fondement. (…) ».
2. M. A..., ressortissant ivoirien né le 8 juillet 1981, qui déclare être entré en France en dernier lieu le 5 août 2019, a été interpellé le 7 janvier 2025 et retenu pour vérification de son droit au séjour. Par l’arrêté contesté du même jour, le préfet du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal administratif de Versailles a, par jugement du 26 septembre 2025, annulé les décisions portant refus de départ volontaire et interdiction de retour sur le territoire français contenues dans cet arrêté. M. A... relève appel de ce jugement en tant qu’il rejette le surplus des conclusions de sa demande d’annulation de cet arrêté.
Sur la régularité du jugement attaqué :
3. Il ressort des pièces du dossier de première instance que la minute du jugement attaqué a été signée par le rapporteur, la présidente et la greffière d’audience. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l’article R. 741‑7 du code de justice administrative doit être écarté comme manquant en fait.
Sur la légalité des décisions restant en litige :
4. Aux termes de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « L’autorité administrative peut obliger un étranger à quitter le territoire français lorsqu’il se trouve dans les cas suivants : 1° L’étranger, ne pouvant justifier être entré régulièrement sur le territoire français, s’y est maintenu sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité (…). » Aux termes de l’article L. 613‑1 du même code : « La décision portant obligation de quitter le territoire français est motivée (…) ».
5. En premier lieu, l’arrêté contesté vise le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment le 1° de l’article L. 611‑1, et mentionne que M. A... ne justifie être entré régulièrement sur le territoire français et n’a pas sollicité la délivrance d’un titre de séjour. La décision lui faisant obligation de quitter le territoire français est, ainsi, suffisamment motivée.
6. En deuxième lieu, il résulte des dispositions des articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-2, L. 614-17 et L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile que l’octroi ou le refus d’un délai de départ volontaire est une décision qui, si elle est en règle générale prise concomitamment à la décision portant obligation de quitter le territoire français, constitue une décision autonome, formant avec la décision portant fixation du pays de renvoi l’ensemble dénommé « décision de retour » par le droit de l’Union européenne, qui peut être contestée devant le tribunal administratif territorialement compétent selon les procédures d’urgence prévues en la matière. La juridiction saisie par un étranger d’une requête tendant à l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français sans délai ou dans un délai qu’il estime trop bref peut, en fonction des moyens soulevés, annuler uniquement la décision relative au délai de départ volontaire. Cette annulation fait seulement obstacle à son exécution d’office tant que l’administration n’a pas fixé un nouveau délai de départ tenant compte des motifs de l’annulation prononcée par le juge. Elle est, par elle‑même, sans incidence sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire français. Il s’ensuit que le moyen tiré de ce que la décision portant obligation de quitter le territoire français devrait être annulée par voie de conséquence de l’annulation de la décision de refus de délai de départ volontaire doit être écarté.
7. En troisième lieu, M. A... se prévaut de l’ancienneté de sa présence en France depuis plus de six ans, de la présence de ses deux enfants scolarisés dont l’un est né en France et de son insertion professionnelle. Toutefois, M. A... ne justifie pas de la continuité de son séjour en France depuis 2019. Il ressort des pièces du dossier que sa compagne de même nationalité est en séjour irrégulier sur le territoire français Rien ne s’oppose dès lors à ce que la vie familiale de M. A..., sa compagne et leurs deux jeunes enfants, se poursuive hors de France, notamment dans son pays d’origine ou il a vécu jusqu’à l’âge de trente-huit ans. M. A... occupe un emploi à temps partiel La famille est hébergée dans une résidence hotellière à vocation sociale. Dans ces circonstances, en lui faisant obligation de quitter le territoire français, à destination du pays dont il a la nationalité, le préfet n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, ni entaché sa décision d’éloignement d’une erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle et familiale. Dès lors que cette mesure n’a pas pour effet de séparer la famille, le préfet n’a pas davantage méconnu l’intérêt supérieur de ses enfants mineurs. Par suite, les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant doivent être écartés.
8. En dernier lieu, ainsi qu’il a été dit, les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français étant écarté, le moyen tiré de l’illégalité de cette décision, M. A... n’est pas fondé à exciper par la voie de l’exception, de l’illégalité de cette décision, à l’appui de sa contestation de la décision fixant le pays de renvoi.
9. Il résulte de ce qui précède que la requête d’appel de M. A... est manifestement dépourvue de fondement et peut être rejetée, selon la procédure prévue au dernier alinéa de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles tendant à ce qu’il soit fait application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet du Val-de-Marne
Fait à Versailles, le 1er octobre 2026.
La magistrate désignée,
O. Dorion
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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