LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2203580

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2203580

mercredi 5 juillet 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2203580
TypeOrdonnance
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un jugement no 1904077 du 19 mars 2020, le tribunal administratif de Nice a, d'une part, annulé l'arrêté par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. B C A et lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours à destination de son pays d'origine et, d'autre part, enjoint audit préfet de procéder au réexamen de sa situation dans un délai d'un mois à compter de la notification dudit jugement, et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé de demande de titre de séjour.

Par un jugement n°2102298 du 14 octobre 2021, le tribunal administratif de Nice a prononcé à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes, à défaut pour lui de justifier avoir assuré l'entière exécution de l'article 2 du jugement du 19 mars 2020, une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification du jugement.

Par un jugement n°2106484 du 15 avril 2022 le tribunal administratif de Nice a condamné l'Etat à verser à M. C A la somme de 3 000 euros au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée par le jugement n°2102298 du 14 octobre 2021.

Par une lettre, enregistrée le 19 juillet 2022, M. B C A, représenté par Me Loubat, a présenté au tribunal une demande aux fins :

1°) de prononcer à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes une nouvelle astreinte de 150 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir ;

2°) d'opérer une liquidation immédiate et provisoire de ladite astreinte à la somme de 1 500 euros ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat de la somme de 1 200 euros à lui verser ou à Me Loubat, son conseil, en cas de bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application des dispositions combinées des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

M. C A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 29 septembre 2022 du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Nice.

Par un mémoire, enregistré le 1er décembre 2022, M. C A, représenté par Me Loubat, a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête, et demande d'" accorder à Me Loubat le bénéfice de l'aide juridictionnelle ".

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ;() 5°Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; ".

Sur le désistement :

2. Par la présente requête, M. B C A a présenté au tribunal, dans le cadre de l'exécution du jugement no 1904077 du 19 mars 2020 du tribunal de céans, une demande aux fins de prononcer à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes une astreinte définitive de 150 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir, d'opérer une liquidation immédiate et provisoire de ladite astreinte à la somme de 1 500 euros, et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros en application des dispositions combinées des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Par un mémoire, enregistré le 1er décembre 2022, M. C A a déclaré se désister des conclusions de sa requête aux fins de prononcé et de liquidation d'une astreinte. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.

Sur le surplus des conclusions de la requête :

3. Il n'appartient pas au tribunal de faire droit à la demande formée par le requérant d'" accorder à Me Loubat le bénéfice de l'aide juridictionnelle ".

ORDONNE

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C A.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C A et au préfet des Alpes-Maritimes.

Fait à Nice, le 5 juillet 2023.

Le président de la 2ème chambre,

signé

F. Silvestre-Toussaint-Fortesa

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation le greffier.

Décisions similaires

TA30Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2603588

03/08/2026

TA13Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609258

01/07/2026

TA44Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.

01/06/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

07/04/2026

← Retour aux décisions