LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2506499

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2506499

mardi 6 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2506499
TypeDécision
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD
Avocat requérantGUIGUI

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance l’enjoignant de convoquer un ressortissant vietnamien en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour, constate que la convocation a été délivrée le 15 septembre 2025. En conséquence, l’ordonnance initiale étant exécutée, il n’y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision se fonde sur les articles L.521-3 et L.911-4 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une ordonnance no2501185 du 7 avril 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Nice, statuant sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a notamment enjoint au préfet des Alpes-Maritimes, de délivrer à M. B... A..., ressortissant vietnamien, dans le délai de quinze jours suivant la notification de cette ordonnance, une convocation à fin de dépôt d’une demande de titre de séjour.

Par une ordonnance n°2504362 du 3 septembre 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Nice, statuant sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative a prononcé une astreinte à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes, à défaut d’exécution de l’ordonnance n°2501185 du 7 avril 2025, le taux de cette astreinte étant fixé à 500 € par jour.

Par une requête enregistrée le 4 novembre 2025, M. B... A..., représenté par Me Guigui, demande au tribunal :
1°) de liquider l’astreinte à la somme de 26.500 € ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1.500 €, en application des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que la préfecture des Alpes-Maritimes ne l’a toujours pas convoqué et qu’il se trouve en situation irrégulière.

Par un mémoire en défense enregistré le 26 novembre 2025, le préfet des Alpes-Maritimes conclut au non-lieu.

Il fait valoir que la préfecture des Alpes-Maritimes a délivré à M. A... une convocation le 15 septembre 2025 afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Il ne s’est donc écoulé qu’un délai de quatre jours entre la prononciation de l’astreinte du 3 septembre 2025 assortie d’un délai d’exécution de 8 jours et l’exécution de l’ordonnance du 7 avril 2025. Par conséquent, la juridiction administrative constatera l’exécution de l’ordonnance du 7 avril 2025 et dira n’y avoir lieu à la liquidation de l’astreinte.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Vu la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. Taormina, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Il résulte de l’instruction, que la préfecture des Alpes-Maritimes a délivré à M. A... une convocation le 15 septembre 2025, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Dès lors, l’ordonnance no2501185 du 7 avril 2025 doit être regardée comme exécutée et par suite, il n’y a plus lieu de liquider l’astreinte prononcée par l’ordonnance n°2504362 du 3 septembre 2025.

2. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de mettre à la charge de l’Etat, au profit de M. A... une somme au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A... tendant à la liquidation de l’astreinte prononcée par ordonnance n°2504362 du 3 septembre 2025.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.

Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes.

Fait à Nice, le 6 janvier 2026.
Le juge des référés,

signé
G. Taormina

La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière.

Décisions similaires

TA44Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.

01/06/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

07/04/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

07/04/2026

TA06Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265

**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.

07/04/2026

← Retour aux décisions