mercredi 24 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2301100 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Exécution d'un jugement |
| Avocat requérant | LAGRAVE - JOUTEUX |
Vu la procédure suivante :
Par une demande enregistrée le 5 mai 2022 et deux lettres enregistrées les 3 mars et 28 juillet 2023, la société MAAF Assurances SA, représentée par Me Madoulé, demande au tribunal :
1°) d'enjoindre au département de La Réunion, de procéder au versement de la somme de 12 124,09 euros, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de dix jours suivant la notification du jugement à intervenir, en exécution du jugement N° 1800788 rendu le 11 décembre 2020 ;
2°) de mettre à la charge du département de La Réunion une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des observations enregistrées le 5 avril 2023, le département de La Réunion, représenté par Me Boissy, conclut au rejet de la demande de la société MAAF Assurances SA et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une ordonnance en date du 12 septembre 2023, le président du tribunal administratif a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle.
Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2023, la société MAAF Assurances SA conclut aux mêmes fins que sa demande.
Par un mémoire en défense enregistré le 23 octobre 2023, le département de La Réunion maintient ses précédentes écritures.
Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2023, le département de La Réunion informe le tribunal avoir procédé au règlement de la somme demandée par la société MAAF Assurances SA.
Par un acte enregistré le 27 décembre 2023, la société MAAF Assurances SA déclare se désister de sa demande.
Vu le jugement n° 1800788 du 11 décembre 2020 ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ;() ".
2. Par un acte enregistré le 27 décembre 2023, la société MAAF Assurances SA a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la société MAAF Assurances SA, la somme que le département de La Réunion demande au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société MAAF Assurances SA.
Article 2 : Les conclusions du département de La Réunion présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée la société MAAF assurances SA et au président du conseil départemental de La Réunion.
Fait à Saint-Denis, le 24 janvier 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
A. KHATER
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
P/la greffière en chef
La greffière,
J. BELENFANTjb
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265
**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.
07/04/2026