LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2004408

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2004408

jeudi 23 février 2023

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2004408
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantSCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I) Par une requête, enregistrée sous le n° 2004408, le 17 juillet 2020, et un mémoire enregistré le 17 février 2021, la SARL La Taverne, représentée par Me Tournoud, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels elle a été assujettie au titre des années 2015, 2016 et 2017 ainsi que des pénalités correspondantes ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- elle prend acte des dégrèvements prononcés en cours d'instance ;

- l'irrecevabilité de la requête tenant au caractère prématuré a été régularisée ;

- les échantillons retenus par le service ne sont pas représentatifs ;

- la détermination des achats revendus de vins ne tient pas compte des prélèvements opérés pour les besoins de la cuisine et du personnel, ni des offerts et des pertes ;

- les données de 2015 ne peuvent pas être extrapolées sur les exercices 2016 et 2017 alors que le service disposait de l'essentiel des tickets Z relatifs à ces exercices ;

- le service ne démontre pas les insuffisances de recettes dont il se prévaut ;

- la méthode employée par l'administration doit être considérée comme radicalement viciée ou en tout cas excessivement sommaire ;

- le dégrèvement accordé par l'administration au titre des recettes de l'exercice clos en 2017 entraîne une diminution corrélative des revenus distribués dont le montant sert de base à la pénalité de 100 %.

Par des mémoires en défense enregistrés les 12 janvier 2021 et 22 avril 2021, le directeur départemental des finances publiques de l'Isère conclut au non-lieu à statuer à concurrence des dégrèvements accordés en cours d'instance et au rejet du surplus des conclusions de la requête.

Il soutient que :

- la saisine du tribunal était prématurée mais l'administration ayant rejeté la réclamation par une décision du 11 août 2020, la requête est recevable ;

- par une décision du 18 septembre 2020, postérieure à l'introduction de la requête, le service a prononcé le dégrèvement d'une somme de 18 198 euros correspondant au rappel de taxe sur la valeur ajoutée proposé au titre de l'exercice clos en 2017, la somme de 5 734 euros correspondant à un rehaussement d'impôt sur les sociétés pour ce même exercice ainsi que la somme de 12 181 euros correspondant à l'amende proposée sur cet exercice soit un dégrèvement total de 36 113 euros ;

- par une décision du 4 janvier 2021 un dégrèvement d'un montant de 8 236 euros a été accordé à la société requérante au titre du rehaussement d'impôt sur les sociétés relatif à l'exercice clos en 2017 ;

- les moyens présentés ne sont pas fondés.

II) Par une requête, enregistrée sous le n° 2004947, le 19 août 2020, la SARL La Taverne, représentée par Me Tournoud, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels elle a été assujettie au titre des années 2015, 2016 et 2017 ainsi que des pénalités correspondantes ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les échantillons retenus par le service ne sont pas représentatifs ;

- la détermination des achats revendus de vins ne tient pas compte des prélèvements opérés pour les besoins de la cuisine et du personnel, ni des offerts et des pertes ;

- les données de 2015 ne peuvent pas être extrapolées sur les exercices 2016 et 2017 alors que le service disposait de l'essentiel des tickets Z relatifs à ces exercices ;

- le service ne démontre pas les insuffisances de recettes dont il se prévaut.

Par un mémoire en défense enregistré le 2 février 2021, le directeur départemental des finances publiques de l'Isère conclut au non-lieu à statuer à concurrence des dégrèvements accordés en cours d'instance et au rejet du surplus des conclusions de la requête.

Il soutient que :

- par une décision du 18 septembre 2020 un dégrèvement d'un montant total de 36 113 euros a été accordé à la société requérante ;

- par une décision du 4 janvier 2021 un dégrèvement d'un montant de 8 236 euros a été accordé à la société requérante ;

- les moyens présentés ne sont pas fondés.

III) Par une réclamation du 2 février 2021 transmise au tribunal en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales, enregistrée sous le n° 2108003, et par un mémoire enregistré le 27 janvier 2022, la SARL La Taverne, représentée par Me Tournoud, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels elle a été assujettie au titre des années 2015, 2016 et 2017 ainsi que des pénalités correspondantes ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- elle prend acte des dégrèvements prononcés le 18 septembre 2020, le 4 janvier 2021 et le 15 avril 2021 ;

- les échantillons retenus par le service ne sont pas représentatifs ;

- la détermination des achats revendus de vins ne tient pas compte des prélèvements opérés pour les besoins de la cuisine et du personnel, ni des offerts et des pertes ;

- les données de 2015 ne peuvent pas être extrapolées sur les exercices 2016 et 2017 alors que le service disposait de l'essentiel des tickets Z relatifs à ces exercices ;

- le service ne démontre pas les insuffisances de recettes dont il se prévaut.

Par un acte introductif d'instance enregistré le 19 novembre 2021, le directeur départemental des finances publiques de l'Isère conclut au non-lieu à statuer à concurrence des dégrèvements accordés en cours d'instance et au rejet du surplus des conclusions de la requête.

Il soutient que :

- par une décision du 18 septembre 2020 un dégrèvement d'un montant total de 36 113 euros a été accordé à la société requérante ;

- par une décision du 4 janvier 2021 un dégrèvement d'un montant de 8 236 euros a été accordé à la société requérante ;

- par une décision du 15 avril 2021, le service a prononcé le dégrèvement partiel de l'amende mise en recouvrement au titre de l'exercice clos en 2017 soit un montant de 29 268 euros.

- les moyens présentés ne sont pas fondés.

Par une lettre du 6 septembre 2022, les parties ont été informées qu'en application des dispositions de l'article R. 611-11-1 du code de justice administrative, l'instruction est susceptible d'être close le 25 octobre 2022, par l'émission d'une ordonnance de clôture ou d'un avis d'audience, sans information préalable.

La clôture immédiate de l'instruction a été prononcée par une ordonnance du 6 décembre 2022.

Par lettre du 9 décembre 2022, postérieurement à la clôture de l'instruction, les parties ont été invitées à produire des pièces complémentaires pour compléter l'instruction, en application de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative.

Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère a produit les pièces demandées le 12 décembre 2022 qui ont été communiquées 5 janvier 2023.

Une note en délibéré présentée pour la SARL La Taverne a été enregistrée le 30 janvier 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- Le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Coutarel, première conseillère,

- les conclusions de M. Journé, rapporteur public,

- les observations de Me Hakkar, avocat de la SARL La Taverne.

Considérant ce qui suit :

1. La SARL La Taverne, qui exerce une activité de restauration traditionnelle, a fait l'objet d'une vérification de comptabilité portant sur la période du 1er octobre 2014 au 30 septembre 2017 à l'issue de laquelle l'administration a rejeté la comptabilité de la société, considérée comme non probante, et a procédé à une reconstitution de son chiffre d'affaires. Les droits supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée ainsi que les pénalités correspondantes ont été mis en recouvrement le 15 octobre 2019. Sa réclamation présentée le 9 novembre 2019 n'ayant fait l'objet d'aucune réponse dans le délai de six mois, la SARL La Taverne a présenté une requête enregistrée le 17 juillet 2020 sous le numéro 2004408. Sa réclamation a ensuite été rejetée par une décision du directeur des finances publiques de l'Isère le 11 août 2020. La SARL La Taverne a alors présenté une deuxième requête, le 19 août 2020, enregistrée sous le numéro 2004947. Par un courrier en date du 29 janvier 2021, la société a contesté les mêmes impositions mises à sa charge.

2. Les requêtes numéros 2004408 et 2004947 et la réclamation soumise d'office au tribunal enregistrées sous le n° 2108003 concernent le même contribuable, présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un même jugement.

Sur l'étendue du litige :

3. Par une décision du 18 septembre 2020, postérieure à l'enregistrement des requêtes et à la réclamation soumise d'office au tribunal, l'administration fiscale a accordé à la SARL La Taverne un dégrèvement d'un montant total de 36 113 euros. Le 4 janvier 2021, l'administration lui a accordé un dégrèvement d'un montant de 8 236 euros. Par une décision du 15 avril 2021, un troisième dégrèvement lui a été accordé pour un montant de 29 268 euros. A concurrence de ces montants, les conclusions des requêtes aux fins de décharge sont devenues sans objet.

Sur le bien-fondé de l'imposition :

4. La société requérante ne conteste pas les irrégularités comptables constatées par l'administration lors du contrôle, à savoir, l'enregistrement global des recettes sans présentation de documents de nature à en justifier le détail. La société n'a ainsi pas conservé les tickets clients ou les bandes de contrôles. De même, elle n'a pas conservé la totalité des tickets Z et lorsque ceux-ci ont été conservés, ils ne présentent pas le détail, jour par jour et opération par opération des recettes réalisées. La comptabilité présente ainsi de graves irrégularités la privant de caractère sincère et probant.

5. Pour reconstituer le chiffre d'affaires de la SARL La Taverne, l'administration a utilisé la méthode dite " des vins ". Cette méthode consiste à déterminer le montant du chiffre d'affaires en partant des achats revendus de vins. Pour ce faire, le rapport entre les ventes de boissons et les ventes totales est déterminé, puis appliqué au chiffre d'affaires reconstitué des ventes de boissons, ce qui permet de calculer le montant du chiffre d'affaires de la société. Ainsi, à partir des données issues de l'exploitation et de la saisie exhaustives des 426 tickets présentés lors des opérations de contrôle et correspondant à une partie des ventes des mois de novembre 2014, février 2015 et août 2015, le service a déterminé que les recettes générées par les ventes de boissons représentaient 19,62 % des recettes totales de l'établissement. Pour tenir compte des offerts, des pertes et de la consommation personnelle, il a appliqué une réduction de 1% du chiffre d'affaires.

6. En premier lieu, la SARL La Taverne reproche à l'administration l'absence de représentativité des échantillons retenus. Elle soutient tout d'abord que la sélection de tickets est constituée de tickets individuels et non de tickets Z. Toutefois, il résulte de l'instruction, ainsi qu'il a été dit au point 4, que les tickets Z qui ont été conservés par la société présentent uniquement le montant total des recettes journalières imposables à la taxe sur la valeur ajoutée aux taux de 10% et de 20%. En outre, un échantillonnage réalisé mensuellement sur deux jours d'activités choisis de manière aléatoire a mis en évidence un écart entre les recettes toutes taxes comprises figurant sur les tickets Z et les recettes toutes taxes comprises figurant sur les tickets clients de 51 %. L'administration était fondée à ne pas retenir les tickets Z présentés par la société requérante. La SARL La Taverne soutient ensuite que les mois de novembre 2014, février 2015 et août 2015 ne sont pas représentatifs de son activité dès lors que les mois d'août et de février sont des périodes de congés scolaires et que l'échantillon de dix-jours non consécutifs au mois de novembre privilégie la clientèle familiale au détriment de celle de la semaine. L'administration fait valoir que le choix de ces trois mois a été fait en concertation avec le gérant afin de retenir les mois les plus représentatifs des établissements situés dans les stations de ski et qu'ils correspondent à la période intermédiaire, à la très haute saison hivernale et à la très haute saison estivale. Si la société requérante fait valoir que ce faisant, l'échantillon privilégie la clientèle familiale qui consomme moins d'alcool que la clientèle habituelle qui fréquente l'établissement en semaine et hors des périodes scolaires, elle n'apporte aucun élément tiré de l'activité de l'entreprise de nature à permettre d'apprécier la pertinence de cette critique. Enfin, la SARL La Taverne se borne à soutenir que le taux de 19,62 % retenu par le vérificateur révèle l'absence de représentativité des échantillons retenus en ce qu'il est manifestement exagéré mais ne démontre pas en quoi ce coefficient pondéré serait inadapté à l'exploitation de son établissement. Au surplus, la société requérante ne propose aucune autre méthode permettant une meilleure approximation des recettes réellement enregistrées.

7. En deuxième lieu, la SARL La Taverne soutient que l'administration ne pouvait appliquer le coefficient pondéré de 19,62 % calculé au titre de l'exercice clos en 2015 aux exercices suivants au motif que l'enneigement a été quasiment nul toute la saison 2014/2015. Toutefois cette critique d'ordre général et non assortie de justification précises et chiffrées ne saurait à elle seule révéler des changements sensibles dans les conditions d'exploitation de la société requérante entre les trois années vérifiées de nature à empêcher l'extrapolation des données issues de l'exercice clos en 2015 sur les exercices clos en 2016 et 2017.

8. En troisième lieu, ainsi qu'il a été dit au point 5, l'administration a retenu pour les offerts, les pertes et les consommations personnelles un abattement égal à 1% du chiffre d'affaires. Par suite, les requérants, qui ne font état d'aucune condition particulière d'exploitation justifiant un abattement supérieur à celui retenu par le service, ne sont pas fondés à soutenir que l'administration n'aurait pas tenu compte des prélèvements opérés pour les besoins de la cuisine et du personnel ni des offerts et des pertes.

9. Il résulte de qui précède que la SARL La Taverne ne saurait être regardée comme démontrant le caractère excessivement sommaire ou radicalement vicié de la méthode retenue, qui tient compte des données propres à l'entreprise vérifiée, dans toute la mesure où elles ont pu être connues du service.

10. Par suite, les conclusions aux fins de décharge présentées par la SARL La Taverne doivent être rejetées ainsi que celles présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er :

Il n'y a pas lieu à statuer sur les conclusions des requêtes à concurrence du dégrèvement prononcé en cours d'instance.Article 2 :Le surplus des conclusions des requêtes, enregistrées sous les numéros 2004408 et 2002947, et de la réclamation soumise d'office au tribunal, enregistrée sous le numéro 2108003, est rejeté.

Article 3 :Le présent jugement sera notifié à la SARL La Taverne et au directeur départemental des finances publiques de l'Isère.

Délibéré après l'audience du 26 janvier 2023, à laquelle siégeaient :

M. Pfauwadel, président,

Mme B et Mme A, assesseurs.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 février 2023.

La rapporteure,

A. A

Le président,

T. Pfauwadel

La greffière,

C. Billon

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

2, 2004947, 2108003

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions