LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2510440

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2510440

jeudi 21 août 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2510440
TypeDécision
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD
Avocat requérantSELARL LFMA

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 12 juin 2024, qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Après un retard initial, le préfet a finalement délivré à M. A un récépissé en décembre 2024, puis une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 6 mai 2025. Constatant que l'ordonnance avait été pleinement exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une lettre enregistrée le 5 novembre 2024, M. B A, représentée par

Me Lerein, a saisi le tribunal administratif de Melun d'une demande d'exécution de l'ordonnance du juge des référés du 12 juin 2024.

Il indique que le préfet de Seine-et-Marne n'a pas exécuté l'injonction de réexamen qui avait été prononcée par cette ordonnance.

La demande initiale de M. A a été communiquée le 18 novembre 2024 au préfet de Seine-et-Marne qui n'a présenté aucune observation.

Un rappel de la demande d'exécution a été communiqué le 15 janvier 2025 au préfet de Seine-et-Marne.

Le 15 janvier 2025, le préfet de Seine-et-Marne a communiqué au tribunal un extrait du fichier national des étrangers indiquant qu'il avait remis le 13 décembre 2024 un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 12 mars 2025.

Un second rappel de la demande d'exécution a été communiqué le 12 février 2025 au préfet

de Seine-et-Marne.

Par une ordonnance du 28 mai 2025, a été ouverte la phase juridictionnelle de la demande d'exécution de l'ordonnance du 12 juin 2025.

Par un mémoire en défense enregistré le 8 août 2025, le préfet de Seine-et-Marne a indiqué au tribunal qu'il avait procédé au réexamen de la situation de M. A et qu'une carte de séjour temporaire, valable jusqu'au 6 mai 2026 lui avait été délivré le 10 juin 2025.

L'affaire a été radiée du rôle de la séance du 3 septembre 2025.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile,

- l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun (requête n° 2404468) du 12 juin 2024,

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Par une ordonnance du 12 juin 2024, le juge des référés du présent tribunal, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a d'une part, suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de titre de séjour de M. B A, ressortissant ivoirien né le 8 juin 1991 à Abidjan, entré en France le 2 octobre 2016 sous couvert d'un visa long séjour mention " étudiant ", d'autre part enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande de M. A, dans le délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans le délai de cinq jours à compter de la même notification, et enfin mis à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance n'ayant pas été exécuté dans les délais impartis, par une lettre du 5 novembre 2024, M. A a demandé au présent tribunal d'en assurer l'exécution. Dans un premier temps, soit le 13 décembre 2024, six mois après la notification de l'ordonnance du 12 juin 2024, le préfet de Seine-et-Marne a délivré à

M. A un premier récépissé de demande de titre de séjour, qui a été renouvelé deux fois, puis, dans un deuxième temps, soit le 10 juin 2025, près d'un an après la notification de l'ordonnance à exécuter, il a délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 6 mai 2026.

2. Aux termes de 1'article L. 911-4 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution d'un jugement ou d'un arrêt, la partie intéressée peut demander au tribunal administratif ou à la cour administrative d'appel qui a rendu la décision d'en assurer l'exécution. / () Si le jugement ou l'arrêt dont l'exécution est demandée n'a pas défini les mesures d'exécution, la juridiction saisie procède à cette définition. Elle peut fixer un délai d'exécution et prononcer une astreinte () ".

3. En l'espèce, ainsi qu'il l'a été dit au point 1, le préfet de Seine-et-Marne a délivré à

M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 6 mai 2026. Par suite, l'ordonnance du

12 juin 2024 ayant été pleinement exécutée, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande présentée le

5 novembre 2024 par M. A.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. A sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au préfet du

Seine-et-Marne.

Le juge des référés,

Signé : M. Aymard

La République mande et ordonne au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA30Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2603588

03/08/2026

TA13Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609258

01/07/2026

TA44Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.

01/06/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

← Retour aux décisions

07/04/2026