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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABADELEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir des injonctions urgentes visant à la délivrance et à la fabrication de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà mis en fabrication la carte de résident de l’intéressé le 9 janvier 2026, rendant imminente sa délivrance. En conséquence, il a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant la demande de fabrication du titre et a rejeté les autres conclusions faute d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

19 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement d'une pension militaire pour son père décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 412-1 du même code, combinés aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501786

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant un immeuble leur appartenant à Robiac Rochessadoule. La première requête contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, jugé excessif car il interdisait l'accès à tout l'immeuble alors que les désordres (effondrement de plancher) ne concernaient que deux logements. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les mesures étaient proportionnées au vu de l'expertise initiale, et que la mainlevée partielle intervenue en octobre 2023 était justifiée par les travaux réalisés. La seconde requête portait sur une mise en demeure de payer 36 780,38 € pour les frais de relogement des locataires évacués. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, ramenant la créance à 32 223,17 €, estimant que certains frais étaient excessifs, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. Les décisions s'appuient sur les pouvoirs de police du maire en matière de sécurité des immeubles menaçant ruine (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de recettes de 10 230 € émis par le maire de Vergèze à l'encontre de M. A... pour des travaux d'office sur un immeuble insalubre. L'annulation est fondée sur un vice de forme : le bordereau du titre de recettes, produit par la commune, ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre pour ce motif de régularité.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00733

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01529

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 octobre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01145

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

14 octobre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 juillet 2025• 1ère Chambre