475 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
475
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 471
Avec résumé IA
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : HUG & ABOUKHATER
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER
Avocat : SELARL CABOUCHE GABRIELLI MARQUET
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Dourbies. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 24 juillet 2024. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : LABOURIER
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du maire de Dourbies du 15 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de clôturer sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant" pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d'enregistrement était dépourvue de portée décisoire, car l'intéressée n'avait pas prouvé le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre cet acte ont été considérées comme manifestement irrecevables, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.
Avocat : ABOUBACAR