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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADJA OKEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506768

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'intégration et d'attaches en France. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été validées, sur la base des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADJA OKE

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507115

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADJA OKE

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ADJA OKE

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511604

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État. Cette décision fait suite à l'exécution complète par la préfète du Rhône d'une ordonnance du 2 octobre 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La préfète ayant pris une nouvelle décision et délivré une attestation de prolongation d'instruction dans les délais impartis, l'astreinte n'a pas lieu d'être liquidée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJA OKE

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale ». Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ADJA OKE

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512018

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du 20 janvier 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, car l'intéressé ne produisait pas les documents requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier de son état civil et de sa nationalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ADJA OKE

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404587

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal constate que les conclusions principales et subsidiaires de la requête sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ADJA OKE

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre au Sénégal. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office un droit au séjour sur un autre fondement que celui invoqué. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ADJA OKE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505401

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 octobre 2024, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé un refus implicite de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D. La préfète ayant depuis accordé à l’intéressé une carte de résident « vie privée et familiale » valable jusqu’en 2035, l’injonction a été entièrement exécutée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : ADJA OKE

1 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402944

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise et parent d’un enfant français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ADJA OKE

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511626

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, la préfète a renouvelé le titre de séjour de M. A, valable jusqu'en septembre 2027, et lui a délivré une attestation provisoire. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADJA OKE

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les décisions du 18 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la preuve de la notification régulière des décisions de rejet de sa demande d’asile étant rapportée. Enfin, les autres moyens, notamment ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l’erreur d’appréciation concernant l’interdiction de retour, ont été rejetés.

Avocat : ADJA OKE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... et Mme B... C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision refusait des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux filles du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif de fraude retenu par l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Il a ainsi écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ADJA OKE

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509578

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B épouse A. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l’absence d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : ADJA OKE

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508102

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement par M. A, était suffisamment motivée et prise après un examen de sa situation. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que M. A n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation, ses explications sur son refus d'hébergement ne justifiant pas l'annulation de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADJA OKE

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500583

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. Après que la préfète a finalement délivré le titre sollicité, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ADJA OKE

4 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Prince E, un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, en raison des échecs répétés et du manque de progression significative de l'étudiant dans son cursus universitaire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : ADJA OKE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405189

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée le 3 juillet 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ADJA OKE

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. Les moyens soulevés par voie d'exception contre les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été rejetés en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'interdiction de retour de dix-huit mois n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : ADJA OKE

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506456

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au séjour en tant que conjoint de Français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADJA OKE

12 juin 2025