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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGALEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 février 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21924

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

18 février 2025• 2ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300586

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 mars 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort prononçant son changement d’affectation à la suite d’un incident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision attaquée ayant reçu exécution. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que M. B n’avait pas été mis à même de demander la communication de son dossier avant la mesure, en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C et Mme B contre une décision du 16 décembre 2024 du président de la Métropole européenne de Lille exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l'absence de projet d'aménagement réel, et la méconnaissance des délais légaux. La Métropole a opposé que la décision était motivée par un projet de construction de logements sociaux, appuyé par des études de faisabilité et un partenariat avec un bailleur social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 février 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04281

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

14 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

14 février 2025• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel Bordeaux Métropole a exercé son droit de préemption urbain sur un bien immobilier situé à Bordeaux. Les requérantes, la SCI Daney 235 et la SCI Perspective Bordeaux, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et l'absence de justification d'un projet d'aménagement précis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200581

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B visant à obtenir la communication intégrale des procès-verbaux des conseils d'administration de l'Établissement Public d'Aménagement Paris-Saclay (EPAPS), dont certains passages avaient été occultés. Le tribunal a jugé que l'EPAPS, en tant qu'établissement public administratif, ne pouvait opposer le secret des affaires de manière générale, mais a estimé que les occultations contestées étaient justifiées pour protéger des informations couvertes par le secret des affaires ou relevant de la stratégie industrielle et commerciale de l'établissement. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, le tribunal considérant que la décision implicite de refus de communication était légale au regard des articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209857

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris (IPP) de lui communiquer un accord de confidentialité signé avec LVMH en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien que relevant du droit de communication prévu par le code des relations entre le public et l'administration, présentait un caractère préparatoire à une convention de mécénat et n'était donc pas communicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2019-549 portant création de l'IPP.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205225

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS) de lui communiquer le procès-verbal de son conseil d’administration du 27 septembre 2021 et ses annexes. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant que documents administratifs achevés, sont communicables en application des articles L. 311-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’EPAPS de les communiquer à M. A dans un délai de deux mois, sous réserve d’occultation des mentions relevant du secret des affaires ou de la vie privée, sans toutefois prononcer d’astreinte.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00020

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du marché de conception-réalisation conclu le 24 juin 2022 par la SPL Triselec pour la modernisation du centre de tri de Loos. Le préfet soutenait que la procédure de passation était entachée d’illégalités, notamment pour défaut d’application de l’ordonnance n° 2020-738 du 17 juin 2020 relative à la prise en compte de la crise sanitaire, pour un sous-critère de notation basé sur un chiffre d’affaires supérieur à 35 millions d’euros contraire à l’article R. 2142-7 du code de la commande publique, et pour une analyse incomplète des comptes de résultat des candidats. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de prise en compte de l’ordonnance n’avait pas affecté le résultat de l’analyse des candidatures, que le pouvoir adjudicateur était libre de fixer ses critères de notation pour réduire le nombre de candidats, et que l’analyse financière n’était entachée d’aucune erreur. En conséquence, le déféré du préfet a été

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11 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Cucq Trépied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un ensemble de 41 logements et trois cellules commerciales. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient une instruction suffisante. Enfin, le tribunal a appliqué l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour examiner l'impact du projet sur le paysage urbain, sans pour autant conclure à une annulation dans cet extrait.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

5 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C B, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Asnières-sur-Seine pour la restructuration et l'extension de l'école Michelet B. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier de demande et la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU), en particulier sur les règles d'implantation et de hauteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03367

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03366

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03365

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03364

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03362

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03361

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 janvier 2025• 7ème chambre