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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02845

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT;IBRAHIM

17 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A qui demandait la condamnation du syndicat Energies Haute-Vienne (SEHV) pour des dommages causés à sa propriété lors de travaux d'enfouissement de lignes électriques. Le tribunal a jugé que les dommages invoqués (fissure, infiltrations, détérioration du terrain) n'étaient pas imputables aux travaux publics, l'expertise n'ayant établi aucun lien de causalité direct. La demande d'indemnisation pour reprise inacceptable de la fissure par la société Allez et Cie a également été rejetée, cette société n'étant pas liée au marché public du SEHV. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée.

Avocat : GAUTIER-DELAGE

17 décembre 2024• 2ème chambre
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D E B A et M. C B A qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 novembre 2021 approuvant le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) d'Ollainville, en tant qu'elle classe leur parcelle AD 10 en zone N. Le tribunal a estimé que le rapport de présentation était suffisamment motivé, justifiant le reclassement par la volonté de limiter l'étalement urbain et de protéger les zones naturelles, conformément aux articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du classement contesté.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme Ostertag, première adjointe au maire de Bruebach, contestant l'arrêté du 15 novembre 2022 lui retirant ses délégations et la délibération du 28 novembre 2022 mettant fin à ses fonctions d'adjointe. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, tandis que la commune justifiait ces décisions par son opposition publique à une décision du conseil municipal et un comportement incompatible avec ses fonctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le maire pouvait légalement retirer les délégations et que le conseil municipal avait valablement statué sur le maintien de l'intéressée dans ses fonctions d'adjointe, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FROMAGEAT

16 décembre 2024• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300472

Avocat : PAGE JULIE

12 décembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300880

Avocat : PAGE JULIE

12 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210898

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204134

Avocat : LESAGE

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402625

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Neussargues en Pinatelle sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer l’origine et la responsabilité des désordres affectant l’église accolée à la commanderie des Templiers, propriété de M. A, en raison de l’état de la toiture de ce bâtiment. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de l’édifice avait déjà été constaté par l’Architecte des Bâtiments de France et avait donné lieu à un arrêté de péril en 2015, sans que la commune précise l’apport d’une nouvelle expertise par rapport à ces éléments.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 décembre 2024
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01155

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

11 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400269

Avocat : MAGENTA

10 décembre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421476

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B en France, en raison de ses condamnations pénales, conformément aux articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GAGEY

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305037

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102417

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un courrier du 1er septembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier. Ce courrier notifiait l'absence d'éligibilité de M. A à l'aide du fonds de solidarité pour les entreprises fragilisées par la Covid-19 pour plusieurs mois de 2021, pour un montant total de 23 559 euros, et annonçait l'émission d'un titre de perception pour récupérer les sommes indûment perçues. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un simple acte préparatoire, et non une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'intéressé des résultats d'un contrôle et de l'émission à venir d'un titre de perception, lequel pouvait être contesté ultérieurement selon les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BENAGES

5 décembre 2024• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407333

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203048

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, un pêcheur professionnel, qui contestait une sanction administrative de 1 500 euros pour infraction à l'obligation d'arrêt biologique de la pêche à la sole dans le golfe de Gascogne. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur les conclusions visant l'annulation des procès-verbaux d'appréhension et d'infraction, ces actes relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'arrêté du 12 février 2015, notamment ceux tirés de la violation du principe d'égalité, de la liberté d'entreprendre et de la non-discrimination, estimant que les restrictions étaient proportionnées aux objectifs de conservation de la ressource. La décision a été rendue en application du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1224/2009.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, un pêcheur professionnel, qui contestait la sanction administrative de 1 500 euros prononcée à son encontre pour avoir pêché la sole commune pendant une période d'arrêt biologique. Le requérant invoquait l'illégalité de l'arrêté du 12 février 2015, notamment pour violation du principe d'égalité et d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime et des règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté et de la sanction.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203047

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, un pêcheur professionnel, qui contestait la sanction administrative de 1 500 euros prononcée par la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine pour infraction à l'obligation d'arrêt biologique de la pêche à la sole, prévue par l'arrêté du 12 février 2015. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur les conclusions relatives aux procès-verbaux d'appréhension et d'infraction, ces actes relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'arrêté du 12 février 2015, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe d'égalité, de la liberté d'entreprendre et de la non-discrimination au regard du droit de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur les règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205383

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206834

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2024• 5ème Chambre