505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
505
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 492
Avec résumé IA
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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'exception d'illégalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les textes applicables et les éléments de fait pertinents. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, vendeur ambulant de glaces, contestant un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital du 22 juillet 2024 interdisant le colportage de denrées sur les plages du 1er juin au 30 septembre. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté faisant obstacle à l'activité saisonnière du requérant, sa seule source de revenus, en pleine période estivale. Il a également estimé que le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification par un risque avéré pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la liberté du commerce et de l'industrie.
Avocat : PAIMAN
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