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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BP investissements d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 8 713 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BONTE CORALINE

16 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403136

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le requérant ne remplissant pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. Enfin, la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

CALIOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501029

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502307

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401987

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme F... qui contestait le refus du préfet du Finistère de délivrer une carte nationale d’identité à son fils mineur. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée, le préfet ayant exposé les doutes sur la réalité du lien de filiation paternelle et la nationalité de l’enfant. Enfin, le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre, compte tenu des soupçons de fraude, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et le code civil.

Avocat : SELARL ALIX AVOCATS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102477

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) rejette la requête de la SNC Sofaxis (aux droits de laquelle vient la société Relyens SPS) qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement de créances du CHU de Nantes. Le tribunal relève d'office que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement de santé relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il déclare la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à l'annulation de la saisie à tiers détenteur.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300069

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2022 refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DALIL ESSAKALI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508229

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant, père d’une enfant mineure bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en application de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de l’insuffisance de ressources pour refuser le titre sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, alors que cette condition n’est pas requise par ces stipulations. La solution s’appuie sur les articles 3 et 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405804

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme B... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de ses absences injustifiées et de l'absence de progression dans son cursus. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement de la carte étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406188

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait à Mme A..., ressortissante algérienne, la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523201

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé et lui a remis le document sollicité. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505407

Avocat : VALIERE VIALEIX

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505407.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511035

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du jury de l’université Jean Moulin - Lyon III prononçant son ajournement à la licence de droit. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, en l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. Mme A... n’ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ALIÉNOR BÉNECH

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que si l'état de santé de l'intéressé (syndrome de Marfan) nécessitait une prise en charge médicale, un traitement approprié existait dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : AIT ALI

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et R. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SALIGARI

15 octobre 2025