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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500849

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500154

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'un contrat de travail visé pour bénéficier de l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406896

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. S'agissant du second recours, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405359

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406139

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, le requérant ayant perdu son droit au maintien sur le territoire suite à la clôture de sa demande d’asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404202

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour salarié. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation, et le juge vérifie l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les éléments de présence continue et d'activité professionnelle du requérant.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 19 février 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, rejetant ainsi l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés dans cet extrait.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400353

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait en France depuis 2017 avec son mari, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en 2022, et qu'elle disposait d'une promesse d'embauche. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406275

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406610

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que la mention de l'article L. 412-5 du CESEDA dans les visas n'entachait pas la décision d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALMAIRAC

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404199

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 3ème Chambre, a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 15 mars 2024 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 15 mai 2024, qui s'y était substituée. Constatant que M. B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile contre cette décision du 15 mai 2024, le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables et a rejeté la requête.

Avocat : ALMAIRAC

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502869

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du contrat d’accès à l’autonomie de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ayant déjà bénéficié de deux contrats successifs. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d’instance) ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mention d'une nationalité erronée était sans incidence. Il a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de l'avoir sollicité sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403922

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’admettre au séjour Mme D C, ressortissante cap-verdienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de l’intéressée en France depuis 2007, où résident ses trois enfants. Le tribunal applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois.

Avocat : ALMAIRAC

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405947

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation de M. C au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit ou de base légale. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : ALMAIRAC

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205786

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante contestait ce refus né du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer l'enfant mineur de Mme B de l'un de ses parents, le père étant titulaire d'un titre de séjour et résidant à Nice. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402986

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident "parent d'enfant français", au profit d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-10 et L. 413-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance de la carte de résident était subordonnée à la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du CESEDA, incluant un niveau de français A2, condition non remplie par Mme A. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406503

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant philippin, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son épouse et ses deux enfants, de la présence régulière de ses parents et de son état de santé nécessitant un suivi médical. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre