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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALQUIEREffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201419

La société Sun et Eau Réunion contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion une décision fiscale partiellement rejetant sa réclamation et lui imposant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision sur la réclamation préalable, considérant qu'elle n'était pas détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le recours a été rejeté sans examen du fond, sur le fondement de l'article R.611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500972

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en constatant que l'intéressé, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de suivre une formation sérieuse et en raison de la persistance d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) annexée à ce refus a été jugée légale.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500983

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son visa étudiant. Le tribunal a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources financières du requérant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02689

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

17 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500962

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

13 février 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00384

Avocat : ALQUIER

12 février 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02983

Avocat : DEFRADAS;SELARL ALQUIER ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600017

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments avancés par la requérante (hébergement précaire et situation hivernale) ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation, et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise par l'OFII.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A... C..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de sa grossesse avancée et de la naissance de son enfant un mois après son entrée en France, rendant ses déplacements difficiles. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus des conditions matérielles d'accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500898

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'illégalité du retrait de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité du retrait de titre, cette décision étant devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité des exceptions d'illégalité en droit administratif.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401515

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur de droit, en rappelant que le renouvellement du titre de séjour étudiant est subordonné à la réalité et au sérieux des études, appréciés sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante soutenait que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas régulier et que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis médical n'était pas fondé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme D... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502565

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C... Lamirand, qui contestait son licenciement et le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de la Seine-Maritime. La décision de retrait d’agrément du 2 avril 2025 a été jugée légale, l’autorité signataire disposant d’une délégation de compétence et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également validé le licenciement subséquent du 24 avril 2025, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502564

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Lamirand de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions du président du conseil départemental de la Seine-Maritime des 2 et 24 avril 2025, portant respectivement retrait de son agrément d’assistante familiale et licenciement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que la décision de retrait d’agrément était légalement motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : ALQUIER CLAUDIE

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201557

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet et des avis de mise en recouvrement, car ces actes ne peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure (durée du contrôle, respect du contradictoire) et de fond (caractère probant de la comptabilité, déductibilité des charges). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201556

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EURL A... Gérald contestant des rappels de TVA d'un montant total de 8 055 euros pour la période 2017-2018, suite à un contrôle fiscal. La société invoquait notamment une durée excessive du contrôle, une violation du contradictoire pendant le confinement, et contestait le rejet de charges déductibles ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les opérations de vérification et la décision de rejet, et considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502522

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de leur enfant au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 novembre 2025• 5ème chambre