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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALVESEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310969

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 020 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 26 août 2021, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période de 25 mois écoulée entre l'expiration du délai de six mois post-décision et son relogement effectif le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère avec sa fille mineure dans une promiscuité préjudiciable, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500236

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié pour sa pathologie en Géorgie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les éléments médicaux produits ne démontraient pas l’impossibilité d’un suivi adapté dans le pays d’origine. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions précitées du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDELLI - ALVES

6 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00578

Avocat : ABDELLI - ALVES

2 mai 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500831

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Saône refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas suivre une formation professionnelle, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité par voie de conséquence des décisions subséquentes ont également été écartés.

Avocat : ABDELLI - ALVES

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du maire de Bois-Guillaume mettant fin à son stage d'adjointe administrative territoriale. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que le refus de titularisation d'un stagiaire, fondé sur son aptitude et sa manière de servir, est une décision prise en considération de sa personne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 327-1 du code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1690.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C, agent de l'IDEFHI, qui contestait son licenciement pour faute grave et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le licenciement ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts, dès lors qu'il était établi que M. C avait entretenu une relation de proximité inappropriée avec une mineure prise en charge et exercé un cumul d'activités non autorisé. Compte tenu de la gravité de ces fautes, la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la requête en indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'IDEFHI, jugées irrecevables.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500704

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 13 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B, mère d'un enfant français vivant avec elle, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 13 mars 2025 est également annulé.

Avocat : ABDELLI - ALVES

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500671

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait M. B, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code, relatif au parent d'enfant français, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ABDELLI - ALVES

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00577

Avocat : ABDELLI - ALVES

10 avril 2025• Juge des référés
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, les injonctions et les frais de justice. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

2 avril 2025• 10ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309000

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 3 juin 2021, en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de quarante mois. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03060

Avocat : ABDELLI - ALVES

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308581

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 4 avril 2019 le reconnaissant prioritaire et urgent, et une injonction du tribunal du 25 juin 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien des troubles dans les conditions d'existence du foyer de six personnes pendant 65 mois. Le tribunal a également accordé 540 euros à M. A et 660 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

5 mars 2025• 14ème chambre, DALO
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500313

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet, car M. A avait établi sa résidence dans le département du Doubs avant l'édiction de l'arrêté, en méconnaissance des articles R. 122-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) sont annulées. Le tribunal rejette la demande d'injonction de réexamen adressée au préfet du Territoire de Belfort, mais condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ABDELLI - ALVES

27 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408877

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence de cinq ans en France et son contrat de travail. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, les conclusions dirigées contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

4 février 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500137

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que sa demande avait été traitée de manière expéditive et dans des conditions dégradantes en Suisse. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les allégations de M. A sur les mauvaises conditions de traitement de sa demande en Suisse n'étaient pas suffisamment étayées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers la Suisse.

Avocat : ABDELLI - ALVES

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421228

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C A, ressortissant brésilien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait d'une entrée régulière, d'un mariage célébré en France et d'une communauté de vie de plus de six mois. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois, avec un récépissé autorisant le travail, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410318

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France plus de trois mois sans titre de séjour.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

30 janvier 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00798

Avocat : ABDELLI - ALVES

30 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309427

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé son expulsion du territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'urgence.

Avocat : GOMES GONCALVES

29 janvier 2025• 7ème chambre