LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMILLEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02982

Avocat : LEVY CAMILLE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00141

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00728

Avocat : BALFET CAMILLE

26 novembre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500276

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contestant un titre exécutoire émis par le service d’incendie et de secours de Martinique pour un trop-perçu de traitement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu d’affectation du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme E... contestant la validité de saisies à tiers détenteurs émises le 30 mars 2023 pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2016-2017). La requérante soutenait que les créances n'étaient pas exigibles car l'administration n'avait pas statué sur sa propre réclamation avant l'émission des actes de poursuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation de Mme E... était prématurée et que la décision de rejet de la réclamation de son époux, devenue définitive, rendait les impositions exigibles. La solution s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 277 et L. 281.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

19 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00224

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. Bruno A... et Didier Luque, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, d'un montant total de 108 340 euros. Les requérants soulevaient des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'imposition (insuffisance de motivation de la proposition de rectification, défaut de mentions dans les rôles) et au bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues constituaient des remboursements de frais professionnels et non des salaires imposables. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré le caractère imposable des sommes en cause. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

Avocat : GARNIER CAMILLE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur renvoi du Conseil d’État après annulation partielle d’un précédent jugement, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lasserre de ses conclusions tendant à la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison du dégrèvement prononcé par l’administration.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOSA CAMILLE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Accueil et famille de trois requêtes contestant des arrêtés du département de la Haute-Garonne fixant les prix de journée pour ses établissements, l'association demandant l'intégration de dépenses supplémentaires (prime Ségur, augmentation du SMIC, visites médiatisées, amortissement immobilier). Par des actes enregistrés le 3 juillet 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de ses instances. Le tribunal a joint les trois requêtes et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025