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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMYEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303436

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Neoen, qui contestait l’arrêté du 1er mai 2023 du maire de Coulanges-Cohan interdisant la circulation sur deux voies communales. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que cet arrêté de police ne relevait pas du contentieux spécial des éoliennes confié aux cours administratives d’appel. Sur le fond, il a estimé que l’arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 à L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivé et ne constituait pas un retrait déguisé de l’autorisation d’urbanisme accordée à la société. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société Neoen.

Avocat : MONAMY

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024. Cet arrêté retirait le budget supplémentaire 2024 de l'association syndicale de gestion des cours d'eau de Bresson à Saint-Ismier et le remplaçait par un nouveau budget intégrant une charge exceptionnelle de 1 696 992 euros. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La solution retenue s'appuie sur l'application de l'article 5 d'un arrêté préfectoral antérieur du 14 septembre 2022, devenu définitif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

15 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403321

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la communauté de communes Cœur de Savoie visant à désigner un expert pour décrire l'état d'occupation d'un réseau de communications électroniques sur le parc d'activités Alpespace. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, la collectivité pouvant obtenir les informations nécessaires par un prestataire spécialisé. Les conclusions relatives aux frais de procès présentées par la communauté de communes et les autres parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

13 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410266

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant angolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAMY

13 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement, faute pour l'intéressée de démontrer le caractère réel et sérieux de ses études, compte tenu de l'absence de suivi de formation et de réorientations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAMY-RABU

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 10 jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous depuis octobre 2024 et de la perte imminente de son emploi en raison de l'expiration de son titre de séjour le 8 janvier 2025. La demande de délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail a été rejetée, le rendez-vous devant intervenir avant l'expiration du titre. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAMY

8 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317103

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission s'était substituée à celle de l'autorité consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de cette dernière. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de son projet professionnel, condition requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un tel visa. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAMY-RABU

7 janvier 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. C dans un délai de cinq jours pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en préfecture. En revanche, la demande de délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au dépôt d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAMY

2 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200635

Avocat : RAMSAMY

27 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B de trois requêtes contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis ordonnant la récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d’année et d’aide personnalisée au logement (APL). Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle, l’absence de preuve du bien-fondé des indus et sa bonne foi, en raison de l’impossibilité de déclarer de courts séjours à l’étranger. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la prescription biennale n’était pas applicable en raison de l’absence de déclaration de sa situation. Les décisions attaquées ont été jugées régulières, les textes appliqués étant notamment les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que les dispositions relatives au RSA et à l’APL.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406409

Avocat : LAMY

23 décembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Champagne-sur-Oise pour défaut de reclassement avant sa mise à la retraite d'office pour invalidité. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle avait vainement recherché un reclassement avant de saisir à nouveau la commission de réforme, qui a finalement validé la retraite pour invalidité. La solution retenue s'appuie sur l'article 81 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, qui impose une obligation de reclassement, mais dont le non-respect n'a pas été établi en l'espèce.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300302

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de prime d'activité et d'aides au logement notifiés par la CAF de l'Indre. Le juge a relevé que la décision initiale du 22 février 2022, comportant les mentions légales des voies et délais de recours, était devenue définitive faute de réclamation dans le délai de deux mois, rendant tardif le recours administratif formé le 25 novembre 2022. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106647

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les titres de perception émis les 2 septembre 2020 et 18 juin 2021 à l'encontre de M. A pour le paiement de la taxe d'aménagement. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, par un jugement du 24 mars 2022, du permis de construire qui constituait le fait générateur de la taxe, conformément à l'article L. 331-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait droit aux conclusions principales du requérant sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MONAMY

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2002866

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

17 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01903

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 décembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204938

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A contestant des décisions implicites de récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante invoquait notamment l’absence de notification régulière de l’indu, le défaut de motivation des décisions et l’absence de preuve du versement des sommes. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que l’administration n’avait pas démontré avoir notifié l’indu conformément à l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a enjoint au département de Seine-et-Marne et à la caisse d’allocations familiales de restituer les sommes récupérées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

10 décembre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205762

Avocat : MOUTOUSSAMY

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106884

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

6 décembre 2024• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304526

Avocat : MOUTOUSSAMY

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE