1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 821
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 717
Avec résumé IA
Avocat : PARME AVOCATS
Avocat : CLEMENT D'ARMONT
Avocat : CARMIER
Avocat : ARMAND LIONEL
Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Avocat : MERY - RENDA - KARM - GENIQUE
Avocat : DARMON
Avocat : SELARL PARME AVOCATS
Tribunal Administratif de Nîmes, décision du [date non précisée]. M. A C demande, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une nouvelle expertise pour évaluer l'aggravation de son état de santé imputée à une infection contractée en 1973 au centre hospitalier de Nîmes, déjà reconnu responsable par des décisions antérieures. Le tribunal rejette la requête, estimant que la demande constitue en réalité une contestation des expertises déjà réalisées et non une mesure utile justifiant une nouvelle désignation d'expert.
Avocat : ARMANDET
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 8 avril 2024 autorisant tacitement la construction d'une pergola. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La renonciation unilatérale du bénéficiaire à l'arrêté n'a pas été jugée suffisante pour priver le recours du préfet d'objet, en l'absence de retrait formel de l'acte par la commune.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de la Somme avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales au Maroc et de l'absence de lien familial stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant la retenue de son passeport par la police aux frontières le 28 mai 2021 et un prétendu refus verbal de restitution. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision verbale de refus de restitution, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une demande préalable auprès de l'autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retenue du passeport, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et que la situation irrégulière de M. A n'était pas établie à cette date, en méconnaissance des articles L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.