LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302157

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 5 mars 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BARON WEEGER

1 juin 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un titre de perception émis par le ministre des armées. Le désistement, intervenu après une mise en demeure du tribunal, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la constatation des désistements.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601520

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.

Avocat : BARONE

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante cubaine contre le refus total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, justifié par une méconnaissance des délais et des motifs généraux, ne constituait pas un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative de refus est donc légalement fondée.

Avocat : CARON

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509880

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARON

27 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02911

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

24 mars 2026• Juge des référés
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du ministre des grands travaux refusant de convoquer la commission ad hoc et de statuer sur la demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi de la requérante. Le tribunal a jugé que le courrier litigieux du 4 août 2025, par son caractère dilatoire, constituait une décision faisant grief susceptible de recours. Il a enjoint au président de la Polynésie française de statuer sur la demande dans un délai de deux mois, en application des articles LP. 10 et suivants de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018.

Avocat : BARON

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04018

Avocat : TARON

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601445

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion temporaire d'un enfant d'un accueil périscolaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la mesure de quinze jours ayant déjà produit tous ses effets au moment de l'ordonnance. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TARON

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523035

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension visant le refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une décision de la CDAPH octroyant un accompagnant individuel (AESH) à un enfant autiste. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, les requérants n'ayant pas démontré que l'absence de cet accompagnant individuel, depuis la nouvelle orientation de l'enfant en ULIS, portait une atteinte grave et immédiate à sa scolarité.

Avocat : TARON

16 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600075

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent et que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que le défaut d'examen de sa situation ou le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'ont pas été retenus.

Avocat : CARON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'étranger ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et de l'insuffisance de motivation, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARON

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601776

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de délivrance d'une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'absence de pièce d'identité, et qu'aucun des moyens soulevés ne faisait naître un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au fichier des personnes recherchées (FPR).

Avocat : BARON

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516475

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à faire exécuter une décision d'orientation scolaire (ULIS et aide humaine individuelle) prise par la CDAPH au bénéfice d'un enfant autiste. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil, considérant que l'administration n'avait pas justifié de l'impossibilité matérielle de mettre en œuvre cette orientation, méconnaissant ainsi les obligations de scolarisation en milieu ordinaire posées par les articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de procéder à l'affectation de l'élève dans l'ULIS désignée sous astreinte.

Avocat : TARON

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300165

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de la Fédération Française de Handball de communiquer l'intégralité d'un dossier disciplinaire à un licencié. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision implicite de refus, estimant que la fédération avait produit l'ensemble des pièces existantes, les procès-verbaux d'audience distincts des décisions motivées n'étant pas obligatoires. La solution s'appuie sur les règles de communication des documents administratifs et les principes du contentieux administratif.

Avocat : CARON

26 février 2026• 5ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources stables du requérant, condition prévue par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant des indus d'aides sociales (APL, prime d'activité, aide exceptionnelle et RSA). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BARON

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)