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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Le tribunal a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.

Avocat : HASSANI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00726

Avocat : BOUHALASSA

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de six mois prise par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la durée de l'IRTF n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée irrégulière récente de la requérante et de ses attaches familiales en Algérie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : BOUHALASSA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de son enfant français, compte tenu de la fragilité de ses attaches et de ses antécédents judiciaires. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la faible durée de présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Concernant l'interdiction de retour de six mois, le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A ayant déjà obtenu l'aide totale.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement fait droit à la requête de Mme A, puéricultrice, qui demandait le remboursement de frais médicaux et de déplacement liés à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 3 013,40 euros, le département de la Savoie ayant déjà remboursé les honoraires médicaux (2 090 euros) et une partie des frais kilométriques (923,40 euros) sur la base de l'arrêté du 3 juillet 2006. Le surplus de la demande, fondé sur le barème fiscal de l'article 83 du code général des impôts, a été rejeté, Mme A n'établissant pas que ses dépenses réelles étaient supérieures au remboursement effectué. Le département a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304601

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SAS Proman Gestion, qui contestait la décision du 30 mars 2023 de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 38 600 euros pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure (absence d'avis du DIRECCTE), considérant que l'article D. 8254-11 du code du travail n'impose pas un tel avis préalable. Il a jugé que la société, en tant qu'entreprise utilisatrice de travailleurs intérimaires, est légalement tenue à cette contribution sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et que sa bonne foi alléguée est sans incidence. Enfin, la demande de réduction du montant a été rejetée, la société ne justifiant pas du paiement des salaires aux intéressés.

Avocat : SASSATELLI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507459

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496525

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496525.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02512

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401122

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire albanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'Albanie justifiait légalement le refus, sans que la situation de réfugié de M. B ne puisse y déroger. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 12 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches en France ou de son état de santé. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300699

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence « retraité » sur le fondement de l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. B ne justifie pas avoir été titulaire d’un certificat de résidence valable dix ans, condition nécessaire à l’application de ces stipulations. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : HASSANI

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502429

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté légalement motivé et signé par une autorité compétente, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILASSALI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406714

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d’une enfant française. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. La requête a ainsi été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

16 juin 2025• 8ème chambre