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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504459

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la durée de l'interdiction était proportionnée, compte tenu de l'absence de liens personnels en France et de la menace pour l'ordre public, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : OKILASSALI

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de fin d'affectation à un poste de travail prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Rouen et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'abrogation des textes fondant la sanction initiale, au motif que la décision hiérarchique s'y était substituée en visant les nouvelles dispositions du code pénitentiaire. Il a également jugé que le compte-rendu d'incident était régulier, mentionnant le nom et la qualité de son auteur, et que les autres moyens (irrégularité des fouilles, erreur sur les faits) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 mars 2025• 2 ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00041

Avocat : BOUHALASSA

3 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requête portait sur l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée en août 2022, maintenant l'intéressé dans une situation de précarité prolongée, ce qui a caractérisé l'urgence. Le juge a ordonné la communication d'un rendez-vous sous une semaine, devant intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402397

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité des soins nécessaires dans son pays d'origine, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : EL ASSAAD

26 février 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402717

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 décembre 2023 par lequel le préfet du Nord refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française depuis novembre 2021 et de l'attente d'un enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELAS BRASSART

24 février 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501229

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HOSSEINI NASSAB NADJAR

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411360

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme D, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation du Rhône le 31 octobre 2023. La requérante demandait l’exécution de cette décision sous astreinte, après avoir refusé une proposition de logement T4 à Lyon en raison de l’état de santé de sa fille et d’une infestation de punaises de lit. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la proposition de logement, bien que refusée, n’était pas manifestement inadaptée à sa situation au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme D perd le bénéfice de la décision favorable de la commission de médiation.

Avocat : BOUHALASSA

19 février 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402082

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, était saisi par M. C d’une requête visant à obtenir l’exécution d’une ordonnance du 8 avril 2022 qui enjoignait à la préfète du Rhône de le reloger, suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions en annulation de la décision du 25 octobre 2023 (informant M. C de la perte de ce bénéfice) en conclusions à fin d’injonction, jugeant irrecevable le recours pour excès de pouvoir sur ce fondement. Sur le fond, il a constaté que la préfète justifiait avoir proposé plusieurs logements à M. C, mais que ce dernier n’avait pas fourni les documents nécessaires à l’étude de son dossier par le bailleur, ce qui a conduit à l’impossibilité d’attribution. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration avait satisfait à son obligation de relogement et que le défaut de transmission des pi

Avocat : BOUHALASSA

19 février 2025• JU Chambre Sociale
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII estimant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, les éléments postérieurs produits par le requérant étant insuffisants pour contredire cet avis.

Avocat : HASSAINE

19 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416413

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable car le requérant avait pu régulariser ses moyens avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 novembre 2024, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction de dix jours de confinement pour violences. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuites, un vice de forme du compte-rendu d'incident, et un défaut de base légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu n'affectait pas la régularité de la procédure. La décision s'est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-1, R. 234-12 et R. 234-14.

Avocat : MASSARDIER JULIA

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208524

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes (enfants à charge déclarés en double avec son concubin) et sur un défaut de paiement de loyers malgré un plan d'apurement. La décision ministérielle s'est substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’OFII du 18 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Statuant en juge unique, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que la requête était régularisable jusqu’à la clôture de l’instruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 744-6, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code relatifs au droit à l’information.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et à une évaluation de sa vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas de la gravité de ses problèmes de santé allégués par des pièces médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens. La décision de refus était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de harcèlement révélés par l'enquête administrative, sans qu'une condamnation pénale soit nécessaire. Le juge a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ces agissements étaient incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : HASSANI

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202665

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant quatorze titres de perception émis par la commune du Castellet ou sa régie autonome pour des redevances d'occupation du domaine privé et des charges connexes, ainsi que deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour statuer sur les conclusions relatives aux titres de perception, car ils concernent l'occupation du domaine privé communal, relevant du droit privé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations des saisies administratives à tiers détenteur relèvent également de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

10 février 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02103

Avocat : BOUHALASSA

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500736

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l’assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge estime que la requête, enregistrée le 20 janvier 2025, est tardive car déposée au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables et rejetées. M. B est néanmoins admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOUHALASSA

4 février 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité bénéficiant d'une délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives au délai de départ volontaire et aux frais de justice.

Avocat : ABASSADE

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)