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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495298

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495298.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501532

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l’Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B après l’introduction du recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

4 mars 2025
TA30
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 16 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, ainsi que le signalement dans le système d'information Schengen. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YASSINE-DBIZA RAJAE

3 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure aux décisions contestées, ce qui a eu pour effet de reporter la décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et la requête a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son certificat de résidence. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 7 avril 2025 avec maintien du droit au travail, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et avait été précédé d'un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500619

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence ordonné par le préfet de la Seine-Maritime le 4 février 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, justifiant le maintien de la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 février 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes précités et la délégation de signature régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture.

Avocat : P. TASSI

26 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et signée par une autorité compétente, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : P. TASSI

26 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500663

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de deux mois, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des tentatives infructueuses de l’intéressé depuis plus de quinze mois pour obtenir un rendez-vous, de sa résidence en France depuis six ans, de son emploi et de sa situation familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HASSID

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411512

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202344 du 19 décembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er avril 2025 si l’exécution n’est pas justifiée. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

25 février 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cette fin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501357

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences graves et immédiates. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HASSID

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501191

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à M. C une attestation de décision favorable, rendant la demande dépourvue d'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté, et il n'a pas été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500847

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement ayant placé l'intéressé en situation irrégulière et entraîné la perte de son emploi. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500445

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (règlement UE n°604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait suffisamment les circonstances de fait, notamment le franchissement antérieur de la frontière par l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405771

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 19 février 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, la demande de titre ayant déjà été déposée.

Avocat : KOUASSI

13 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407893

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

13 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500257

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 février 2025• URGENCES JU