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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503030

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la rectrice de Lyon de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour 2025-2026, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Lyon, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se trouve dans le Rhône.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502639

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association « Le Cercle Cagnois » et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503142

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var pour un ensemble immobilier. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire du permis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'ont pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'intégralité des conclusions.

Avocat : WW & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401619

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge ou la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties mise à sa charge au titre de 2022. Le requérant contestait notamment la surface imposable retenue et l’inclusion dans l’assiette de la valeur locative des constructions réalisées par ses preneurs. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, M. B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement rendu le 22 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AFFEJEE & ASSOCIES AVOCATS

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406829

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Agenium Group, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation solidaire du syndicat mixte Tisseo Collectivités SMTCAT et de la Société de la Mobilité de l’Agglomération Toulousaine au versement de sommes pour surloyers et frais de déménagement. Le tribunal a constaté que la décision de rejet, notifiée le 6 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été contestée que le 8 novembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du même code, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

22 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502204

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le refus d'enregistrer sa demande, faute de production de pièces complémentaires sur le site ANEF, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'intéressée n'a pas établi avoir déposé un dossier complet. En conséquence, le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale, accordé à Mme A..., lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511840

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D.... Ceux-ci demandaient d'enjoindre au maire de Sainte-Foy-lès-Lyon de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de M. F... pour non-conformité au permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les travaux étant achevés ou en voie d'achèvement, et qu'aucune atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants n'est démontrée. Il considère également que les mesures sollicitées ne présentent pas d'utilité suffisante, les illégalités alléguées étant contestées et susceptibles de régularisation. La requête est donc rejetée, et les requérants sont condamnés à verser solidairement 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. F... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512974

Suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... pour défaut d'urgence. Le juge estime que le requérant ne peut se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement, sa demande ne constituant pas une telle demande. En l'absence de justifications suffisantes sur les difficultés alléguées et compte tenu de son séjour irrégulier prolongé, la condition d'urgence n'est pas remplie.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l’association Bloom d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de listes de licences de pêche britanniques et de navires, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. En cours d’instance, l’association a déclaré se désister de sa requête, les documents sollicités lui ayant été communiqués. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203903

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301479

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Promologis et Les Portes de l’Ariège d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 septembre 2022 par laquelle la commune de Labarthe-sur-Lèze a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes contestaient notamment l’absence d’association du syndicat mixte d’études de l’agglomération toulousaine (SMEAT) à la procédure, en méconnaissance des articles L. 153-40 et L. 132-9 du code de l’urbanisme. La commune, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui entraîne un acquiescement aux faits allégués. Le tribunal a donc annulé la délibération contestée ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 15 juin 2022 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’insertion professionnelle stable, M. A... résidant en France comme étudiant et n’exerçant qu’une activité professionnelle accessoire à temps partiel. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306437

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Bowlingstar Porte de Lyon, qui demandait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés suite à la clôture de sa liquidation judiciaire, et n'avait pas fait désigner de mandataire ad hoc pour la représenter en justice. En application des articles 1844-8 du code civil et L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale ayant disparu, la société ne pouvait plus agir en justice. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCADE & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., praticienne hospitalière, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 15 février 2023. Cet arrêté requalifiait son congé de longue maladie (CLM) en congé de longue durée (CLD) et le prolongeait pour six mois. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas liée par la demande de reprise de l'intéressée ni par le certificat médical de son médecin traitant. Il a également estimé que l'absence de délai réglementaire pour la procédure devant le comité médical et la simple mention d'une rubrique non remplie dans le bordereau de conclusions ne constituaient pas des vices de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-36 du code de la santé publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre