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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 31 août 2022. Le tribunal a considéré que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, la décision de fouille étant justifiée par des présomptions d'infraction et des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• CH 2 JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306224

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire hospitalière reconnue inapte, contestant le refus de la Ville de Paris de la reclasser et demandant réparation pour un préjudice de carrière et de rémunération. La requérante soutenait que la Ville avait manqué à son obligation de reclassement et n'avait pas correctement appliqué les textes relatifs à la revalorisation indiciaire et au reclassement des fonctionnaires de catégorie C. La Ville de Paris a fait valoir que plusieurs postes avaient été proposés à Mme B, qui les avait refusés, et que les dispositions applicables avaient été mises en œuvre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la Ville de Paris avait respecté ses obligations en matière de reclassement et d'application des textes, notamment le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 et le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00691

Avocat : AVOCATS ASSOCIES GIRAUD - WABANT

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400187

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 30 juin 2021 par le ministre du logement et de l’aménagement à la SCI Mana Estate 2, autorisant la réalisation d’un parking silo de 400 places à Faa’a. Après annulation du jugement initial par la cour administrative d’appel de Paris et renvoi de l’affaire, le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, notamment les articles LP. 1320-1 et LP. 1320-2.

Avocat : Froment - Meurice & Associés

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503715

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l’autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte d’emploi invoquée résultant de la liquidation judiciaire de la société Laser propreté et non directement de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l’erreur d’appréciation au regard de la convention collective, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025. Cette décision annulait l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas un lien direct entre le refus de transfert et la perte imminente de son emploi, due à la liquidation judiciaire de son employeur actuel. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard de la convention collective nationale des entreprises de propreté.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025, qui avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail de la société Laser propreté (en liquidation judiciaire) vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le risque de licenciement économique et les difficultés financières invoquées, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402822

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le préfet du Calvados suite à un test salivaire positif au cannabis. Le requérant invoquait une erreur de droit en affirmant n’avoir consommé que du CBD, substance non stupéfiante. Le tribunal a jugé que le taux de THC détecté (supérieur à 1 ng/ml) n’était pas contesté par des pièces probantes, et que les conditions de l’article L. 224-2 du code de la route étaient réunies. La décision préfectorale a donc été validée.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

29 avril 2025• 1ère chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301110

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait vingt fouilles à nu subies entre septembre 2021 et août 2022. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par la présomption d'infraction et les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303183

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait cinq fouilles à nu subies en détention entre mars et mai 2023. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées et proportionnées au regard du profil du détenu et des nécessités de sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• CH 2 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Bourdarios d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de la redevance d’occupation du domaine public, fixé à 39 615,70 euros par la commune de Toulouse pour une clôture de chantier. La société soutenait que la surface réellement occupée était inférieure à celle facturée. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que la contestation du bien-fondé de la créance relevait bien de la juridiction administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs sociétés civiles et commerciales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté conjoint des maires de Saint-Jory et Bruguières délivrant un permis de construire une plateforme logistique. Les requérantes contestaient la validité du permis en invoquant notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales et l’absence de prescriptions environnementales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 122-5 du code de l’environnement, L. 111-11 et L. 600-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la conformité au plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Jory et au schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Grande Agglomération Toulousaine.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Exponentia, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société revendiquait une exonération sur le fondement de l'article 44 sexies du code général des impôts pour une activité d'agent immobilier, qu'elle estimait être une activité commerciale nouvelle en zone d'aide à finalité régionale. Le tribunal a jugé que l'activité réellement exercée par la société était principalement une activité de conseil, et non une activité commerciale d'agence immobilière, et qu'elle ne remplissait donc pas les conditions pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, les impositions supplémentaires et les majorations pour manquement délibéré ont été maintenues.

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300473

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A et de la société Pains de Gaulle, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commune de Toulouse refusant le remboursement de frais de raccordement électrique (1 399,68 euros) et la condamnation de la commune à cette somme. La juridiction a jugé que la décision de refus avait pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, rendant les conclusions en annulation inopérantes. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en vertu des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, est précaire et révocable, et que son titulaire n'a aucun droit au renouvellement. En l'espèce, l'autorisation étant arrivée à échéance sans renouvellement, la responsabilité de la commune pour faute n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502425

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 avril 2025 obligeant M. B A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de cinq ans et de l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

29 avril 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500962

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Charleville-Mézières s'opposant à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. La société requérante invoquait l'urgence liée à la couverture du territoire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'application du plan local d'urbanisme. La commune défendait l'absence d'urgence et de doute sérieux, proposant une substitution de motifs fondée sur d'autres articles du règlement d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 13 mars 2023 constatant la nullité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve que M. B avait reçu les avis d'amende forfaitaire majorée pour les infractions contestées, comportant les mentions obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP SAILLET & BOZON AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D et de la SNC Mathieu demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Montmorency du 4 mai 2022 fermant au public la partie hôtel de l'établissement "Bar hôtel de l'orangerie" pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'avis de la commission de sécurité, acte préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a estimé que la notification de l'arrêté aux requérants était régulière, ceux-ci n'ayant informé la commune du changement d'exploitant qu'après son édiction. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre