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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206081

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. et Mme G visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour les années 2013 et 2014. Les requérants contestaient leur domiciliation fiscale en France, soutenant avoir leur résidence fiscale au Japon et que l’article 167-I du code général des impôts ne leur était pas applicable. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que l’administration avait démontré que leur foyer fiscal se situait en France, notamment en raison de la présence d’une villa à Saint-Malo et de l’essentiel de leurs intérêts familiaux et patrimoniaux sur le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la convention fiscale franco-japonaise du 3 mars 1995.

Avocat : GICQUEL ASSOCIES

12 mars 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204456

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, enseignante en documentation, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses congés de maladie à compter d'octobre 2020 et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur d'appréciation, un harcèlement moral et un manquement de l'administration à son obligation de sécurité. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance d'imputabilité au service n'était pas fondée, en application des articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

12 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303972

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de l'association Ombre et Lumière 33, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation d'un local communal par le maire de Cenon. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le président de l'association ne justifiait pas de l'accord préalable du comité directeur pour agir en justice, comme l'exigent les statuts. Il retient également que l'association n'a pas respecté la clause de conciliation préalable obligatoire stipulée dans la convention avant tout recours contentieux. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

12 mars 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500252

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre l'arrêté du maire de Villanova qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour la création de deux lots à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC en s'implantant dans une coupure d'urbanisation. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le projet s'inscrivait dans la continuité du village existant. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506468

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SDEC, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d’un référé précontractuel visant à contester la procédure d’attribution d’un lot d’un accord-cadre portant sur des instruments de radioprotection. La société requérante s’est désistée de son instance après que le CEA a abandonné la procédure litigieuse. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 12 mars 2025.

Avocat : CABINET VACCARO ET ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301776

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2024 concernant des désordres affectant un complexe sportif à Aureilhan. Cette extension, demandée par la SMABTP, vise à inclure la société AXA France Iard SA en tant qu’assureur du Bureau d’Études Techniques Math ingénierie, maître d’œuvre. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour éclairer les travaux de l’expert.

Avocat : GARDACH & ASSOCIÉS

12 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300998

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme F contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, ainsi qu'une réduction d'impôt pour souscription au capital de PME. Le tribunal a rejeté la demande relative à la réduction d'impôt pour 2016 comme irrecevable, faute d'avoir été incluse dans la réclamation préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et a jugé que Mme F n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment concernant la somme de 109 200 euros réintégrée dans ses revenus de capitaux mobiliers. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213783

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder l'ajournement sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait réglé ses taxes d'habitation qu'après majorations, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501583

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Talco Languedoc. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du département de l'Isère d'attribuer un accord-cadre à un groupement concurrent, au motif que ce groupement aurait dû être exclu pour avoir obtenu des informations confidentielles lors d'un précédent marché. Le juge a considéré que l'exclusion prévue à l'article L.2141-8 du code de la commande publique n'est qu'une faculté pour le pouvoir adjudicateur et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis pour justifier une telle exclusion. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

12 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494269

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494269.20250311• 3ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02137

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAURIN & ASSOCIES

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21348

Avocat : CANTIER ET ASSOCIES

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01399

Avocat : GUILLEMAT LATAPIE & ASSOCIES

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01414

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00815

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00816

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00025

Avocat : KUHN-MASSOT

11 mars 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494039

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

11 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494039.20250311• 9ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302341

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B. Cette dernière, qui souffre de séquelles fonctionnelles après une fracture du poignet prise en charge par le centre hospitalier de Brignoles, souhaitait faire évaluer les conditions de son traitement. Le tribunal a jugé la mesure utile car elle est susceptible de se rattacher à un futur litige en responsabilité médicale, sans préjuger des responsabilités. Un expert en orthopédie a été désigné pour examiner le dossier médical, décrire l'état de santé de la patiente et analyser les soins prodigués.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

11 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314769

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un arrêté du 19 juin 2023 par lequel les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais ont accordé un permis de construire à la société NEXITY pour la réalisation de 68 logements et d'une pépinière d'entreprises. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune du Pré Saint-Gervais au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES AARPI

11 mars 2025• 2ème chambre