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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour une habitation, ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants, propriétaires d’une parcelle mitoyenne, invoquaient divers vices de procédure et violations du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), notamment sur l’incomplétude du dossier, l’accès, l’implantation et la hauteur du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était suffisant et que les règles d’urbanisme applicables (articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13 du code de l’urbanisme, et articles UD 3, 4, 6, 7, 10, 13 du PLU) avaient été respectées. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301317

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Univar Solutions, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 963 241,69 euros. La société invoquait l'illégalité des arrêtés préfectoraux des 4 décembre 2013 et 11 mars 2021, ainsi que le refus de dialogue des services préfectoraux, pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués ne trouvaient pas leur cause directe et certaine dans les illégalités reprochées, car les mêmes décisions auraient pu être légalement prises en se fondant sur la qualité d'ayant droit de la société Univar Solutions, comme l'avait jugé la cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

11 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303971

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société YPN Immobilier, qui demandait réparation pour des préjudices liés à l’implantation de canalisations et au dimensionnement de bassins de rétention. La requête a été jugée irrecevable car la société n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en paiement. Le tribunal a appliqué l’article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige une décision préalable de l’administration sur une demande de somme d’argent.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

11 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301924

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SNC Polygone II. Celle-ci demandait l'annulation de la convention de mandat du 15 février 2023 entre Montpellier Méditerranée Métropole et la SPL TaM pour des travaux d'accessibilité au parking Comédie et la création d'une galerie cyclable, ainsi que des décisions préalables. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir, et a également rejeté les conclusions comme tardives concernant la délibération du 6 décembre 2022. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204528

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté, par une ordonnance du 11 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 5 juillet 2022 lui ordonnant d'interrompre des travaux. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré par une décision du 30 janvier 2023, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. L'intervention de Mme A, propriétaire voisine, a été admise. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ACTAH & ASSOCIES

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500665

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un référé contractuel visant à suspendre partiellement ou totalement l’exécution d’un contrat de concession conclu par la commune de Nice pour la modernisation des studios de la Victorine. Le préfet s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Aucune disposition du code des marchés publics n’a été appliquée au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au principal.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

11 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303625

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour accéder à un logement. La requête est jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Mme B n'a pas justifié de l'exercice d'un recours gracieux qui aurait interrompu ce délai. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure administrative, sans examen du bien-fondé de sa situation au regard de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

11 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 11 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux mois, prononcée par le SDIS de l'Isère. Le tribunal a relevé que cette sanction avait été retirée par un arrêté du 12 décembre 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, l'instance a été close sur ce point. Les demandes de frais de procès présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

11 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, gérant d'un débit de tabac, qui contestait la décision de fermeture provisoire de son établissement prise par le directeur régional des douanes le 28 juin 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur de droit. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article 36 du décret n°2010-720 du 28 juin 2010, était légalement justifiée par l'engagement d'une procédure pénale à l'encontre du gérant pour des faits liés à son activité commerciale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : ESTEVE GOULLERET NICOLLE & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les deux rappels à la loi dont M. C avait fait l’objet révélaient un comportement contraire à l’honneur et à la probité, incompatible avec les fonctions de dirigeant au sens de l’article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : ACTAH & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300389

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui contestait l'avenant n°3 à la convention de délégation de service public pour la gestion des parcs de stationnement Comédie et Antigone, ainsi que la délibération du 26 juillet 2022 l'autorisant. La juridiction a principalement jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération, faute d'intérêt à agir direct et certain de la société requérante. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la violation du protocole transactionnel, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la fermeture du tunnel de la Comédie, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II contestant la fermeture du tunnel de la Comédie à la circulation de transit et les modifications du plan de circulation. La juridiction a écarté les moyens tirés de la violation d’un protocole transactionnel, considérant que celui-ci n’avait pas un caractère perpétuel et n’interdisait pas à la commune de modifier les conditions de circulation. Elle a également jugé que la fermeture, fondée sur des considérations de sécurité et de réduction du trafic de transit, n’était entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a estimé que les dispositions du code de la voirie routière relatives aux tunnels n’étaient plus applicables après le déclassement de l’ouvrage et que l’instauration d’un péage urbain reposait sur un fondement légal distinct.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 3 février 2021 lui retirant son autorisation d'emplacement sur le marché des Allées Jules Guesde, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La commune de Toulouse a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal a rappelé que le délai de recours n'est opposable que si la décision mentionne les voies et délais de recours, et qu'à défaut, un recours peut être exercé dans un délai raisonnable d'un an. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 13 avril 2022, était recevable car l'arrêté n'avait pas été notifié régulièrement et que le recours gracieux du 1er juin 2021 avait interrompu le délai. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet, en application des principes du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302075

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz refusant une autorisation temporaire de changement d’usage d’un bien immobilier. Par un mémoire du 20 janvier 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

11 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101269

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, agent de l'établissement public médico-social (EPMS) Ebreuil-Val de Sioule, contestant le refus implicite de le réintégrer au tableau des astreintes techniques. Le tribunal a constaté que les demandes relatives à l'avancement d'échelon et au versement de la prime de service avaient été satisfaites avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Concernant le refus de réintégration aux astreintes, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours contentieux, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

11 mars 2025• Chambre 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205486

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le litige opposant la Société Commerciale de Télécommunication (SCT) Télécom à la commune de Bruay-sur-l'Escaut concernant le paiement de prestations de téléphonie et d'internet. La société requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa réclamation indemnitaire et la condamnation de la commune à lui verser diverses sommes au titre de factures impayées et d'indemnités de résiliation. La commune soutenait que les contrats étaient entachés d'irrégularités pour défaut de publicité et de mise en concurrence, et que les factures antérieures à juillet 2021 étaient prescrites. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la SCT Télécom et a mis à sa charge les frais de justice, sans préciser la solution retenue sur le fond du litige dans le texte fourni.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500715

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information sur ses droits, et l'absence de demande d'asile préalable en Croatie. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que les brochures d'information avaient été remises, et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur la base du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

11 mars 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495324

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495324.20250310• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489946

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489946.20250310• 8ème chambre jugeant seule