LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C et de M. A, qui contestaient des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de 2019. Les requérants soutenaient que la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien par leur SCI devait être exonérée, car la partie à usage d’habitation constituait leur résidence principale et était mise à leur disposition à titre gratuit. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le paiement des taxes foncières par le GAEC locataire, financé par des apports en compte courant des associés, caractérisait une contrepartie à l’occupation, excluant la gratuité. La solution retenue s’appuie sur l’article 150 U du code général des impôts, dont les conditions d’exonération n’étaient pas remplies.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206332

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus du directeur du port de plaisance d'Arcachon de lui attribuer à titre prioritaire une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage pour le navire "Sepiole". La solution retenue est fondée sur l'application de l'article 17 du règlement du port, qui exige que l'héritier soit l'unique propriétaire du navire à la date d'octroi du titre d'occupation. Or, Mme E n'était que copropriétaire à 70 % du navire, ce qui ne satisfaisait pas à cette condition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de pouvoir ayant été régulièrement accordée.

« Précédent673674675676677678679Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

25 février 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200840

Le Tribunal Administratif de Bastia a condamné l'État à indemniser l'association Muselek - La montagne et la société Prestacor pour le préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 2 août 2019 interdisant un festival de musique. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 16 mars 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n'était pas établi, car les requérantes n'ont pas démontré que l'interdiction était la cause directe de leurs pertes. En conséquence, les demandes d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

25 février 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425876

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu le titre sollicité le 20 novembre 2024. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

25 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'état de santé très dégradé de Mme A, âgée de 70 ans, et sa perte d'autonomie, justifiant une régularisation à titre humanitaire. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 911-1 du code de justice administrative et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GERIGNY & ASSOCIES

25 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112076

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Byl, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. La société soutenait notamment une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des rehaussements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la réponse aux observations du contribuable, la jugeant suffisamment précise en droit et en fait. Sur le fond, il a jugé que la société ne justifiait pas du droit à déduction de la TVA sur des factures d'énergie, faute de produire les documents requis. La décision s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts.

Avocat : GRYNER & ASSOCIES

25 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge chirurgicale fautive d’un hallux valgus à l’hôpital Ambroise Paré (AP-HP) le 13 juin 2017. La requérante soutenait que l’établissement avait commis des fautes dans la réalisation de l’intervention et le suivi post-opératoire, imputant 75 % de son dommage à ces manquements. L’AP-HP a contesté toute faute et demandé une contre-expertise. Le tribunal a appliqué les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en se fondant sur le code de la santé publique, et a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour les fautes commises, tout en fixant le montant de l’indemnisation après évaluation des préjudices temporaires et permanents.

Avocat : FARES & ASSOCIES

25 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2007879

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de La Garenne-Colombes, qui demandait réparation pour divers préjudices (recours abusif aux CDD, harcèlement moral, accident de service, non-renouvellement de contrat). La juridiction a notamment relevé que les conclusions tendant à une injonction de produire des pièces étaient irrecevables car non accessoires à des conclusions d’annulation. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, appliquant les dispositions des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 24 janvier 1984, ainsi que la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

25 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours prorogeant son stage d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation, fondée sur l'article 10 du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006, n'était entachée ni d'un vice de procédure (l'agent ayant été mis à même de présenter ses observations), ni d'une erreur manifeste d'appréciation de son insuffisance professionnelle, ni d'une discrimination syndicale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

25 février 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300714

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C, infirmier anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation de 34 922,78 euros pour un préjudice financier lié au paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière. En cours d’instance, M. C s’est désisté de son action après la signature d’un protocole transactionnel, désistement accepté par l’établissement défendeur. Par jugement du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans statuer sur le fond.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

25 février 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302532

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que cette même décision avait déjà été contestée et jugée par un précédent jugement du 19 septembre 2023, confirmé en appel. Dès lors, la requête est devenue sans objet, le tribunal ayant déjà épuisé sa compétence sur ces conclusions. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501802

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415100

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 février 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402098

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B pour contester une décision de France Travail du 13 juin 2024 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : FWF ASSOCIES

25 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303922

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l'INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, l'absence de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308465

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer une indemnité de 630 euros pour perte de revenus. La requérante soutenait que l'agence n'était pas compétente pour ordonner cette répétition d'indu, que la décision était dépourvue de base légale et entachée de détournement de pouvoir, et que les conditions de l'article R. 4021-25 du code de la santé publique n'étaient pas remplies. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308462

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, médecin, contestant la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus, perçue pour des formations suivies en 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'agence, l'absence de fondement légal et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires faute de demande préalable liant le contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308457

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, médecin gynécologue, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d’indemnité pour perte de revenus, perçue pour des formations suivies en 2021. La requérante contestait la compétence de l’agence et invoquait une méconnaissance des articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut de fondement légal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires faute de demande préalable liant le contentieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203757

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de Mme D A, décédée, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour une chute survenue lors de son transfert le 19 décembre 2019. Le tribunal a retenu une faute de l’hôpital dans l’organisation du service, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à indemniser les préjudices subis. La solution retenue a limité la responsabilité du centre hospitalier à 50 %, partageant la responsabilité avec la société de transport UPRA Assistance, et a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code civil, et la CPAM de la Loire a été remboursée de ses débours à hauteur de 27 521,59 euros.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

25 février 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403226

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Régie Ligne d'Azur d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec M. A..., suite à l'annulation de son contrat de travail de directeur général par un jugement du 17 août 2023. Le tribunal a examiné la validité de cet accord, issu d'une médiation, au regard des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, de l'article 2044 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a constaté que le conseil d'administration de la régie avait approuvé les termes du protocole et autorisé sa signature. La solution retenue est l'homologation de la transaction, lui conférant force exécutoire, sous réserve de vérifier l'absence d'atteinte à l'ordre public et la licéité de son objet.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

24 février 2025• 6ème chambre