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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300827

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les budgets primitifs 2023, les comptes administratifs 2022, le rapport d’orientations budgétaires et divers tarifs. La commune invoquait l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune de Saint-Joseph à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la décision du 25 mars 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la société Distribution Casino France. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'inspecteur du travail était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants, R. 2421-12 et L. 2421-3 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIEU DABOT & ASSOCIES

20 février 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400373

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de mise en cellule et de déclassement prononcée le 25 août 2023. La juridiction a reconnu que la sanction était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'intéressé d'avoir été informé des faits reprochés, en méconnaissance de l'article R. 234-15 du code pénitentiaire. Toutefois, le tribunal a estimé que cette illégalité n'ouvrait pas droit à réparation, car la sanction était justifiée par le comportement fautif de M. A (détention d'un téléphone mobile), et non disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 28 février et 1er décembre 2022 par lesquelles le maire d’Eaunes s’était opposé aux déclarations préalables de la société Invest pour la division d’un terrain. Le tribunal a relevé d’office que l’opération déclarée ne constituait pas une division foncière au sens du code de l’urbanisme et ne nécessitait donc aucune autorisation d’urbanisme, rendant illégales les oppositions du maire. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer les arrêtés de non-opposition sous astreinte et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 421-4 et R. 421-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Nontron. Cette mesure vise à décrire les désordres (boursouflures) affectant les revêtements de ses courts de tennis n°3 et n°4, rénovés par la société Terres de Sport Distribution en 2021, à en déterminer les causes et à chiffrer les travaux de réparation. La société défenderesse ne s'est pas opposée à l'expertise, sous réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCCV 2JROSNY d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois du 10 octobre 2023. Cet arrêté opposait un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis de construire pour 70 logements, en raison de l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La société requérante soutenait notamment que l'état d'avancement du PLUi était insuffisant pour fonder ce sursis et que le projet ne compromettait pas son exécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan.

Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302914

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300476

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet de la Vienne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il n'empêchait ni sa scolarité ni sa vie familiale en France. La solution s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202556

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C D, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, contestant la décision du 7 septembre 2022 ordonnant son menottage systématique et un encadrement renforcé lors de ses sorties de cellule. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que cette mesure, non limitée dans le temps, constituait une décision faisant grief et était susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au chef de détention étant régulièrement publiée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles 803 du code de procédure pénale et L. 226-1 du code pénitentiaire, qui autorisent le port de moyens de contrainte pour les détenus dangereux ou susceptibles de s'évader.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404057

Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement de la société GFAP Provence, qui contestait la résiliation de son contrat par le Parc national de Port-Cros et demandait des indemnités. La société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de réponse, elle est réputée s’être désistée, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

20 février 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101082

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, dirigée contre le ministère des armées. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403275

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Fréjus Saint-Raphaël à verser une provision de 15 000 euros à une patiente pour des fautes médicales commises lors de sa prise en charge. Ces fautes, ayant entraîné une perforation utérine et un choc hémorragique, ont été retenues par un expert et la commission de conciliation et d'indemnisation. Le juge a estimé que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Une somme de 1 200 euros a également été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003473

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la réparation de ses préjudices liés à une exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Il a accordé une indemnité de 625 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition pendant 1 an et 4 mois était suffisamment longue pour générer un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande relative aux troubles dans les conditions d'existence a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003203

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A, un ancien ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la direction des constructions navales. La responsabilité de l'administration a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, malgré la connaissance des dangers depuis le décret du 17 août 1977. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le suivi post-professionnel, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, avec capitalisation à partir du 4 septembre 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002503

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 800 euros à M. A, ouvrier d’État exposé à l’amiante, pour son préjudice d’anxiété. La juridiction a retenu la responsabilité de l’employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une absence de protection efficace durant sept ans. L’indemnisation a été accordée sur le fondement du risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques avérés. Les textes appliqués incluent le code civil, le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002221

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B, ouvrier d’État exposé à l’amiante au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée, en réparation de son préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de protection individuelle ou collective efficace, malgré la conscience du danger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la requête ayant été régularisée. La décision s’appuie sur l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à la cessation anticipée d’activité et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant un préjudice continu dont la prescription court à compter du 1er janvier de l'année suivant la connaissance de son existence. M. B, éligible à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) prévue par le décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, avait connaissance de son préjudice depuis au moins 2001, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. Le Baron, ancien ouvrier d'État de la Marine, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2010. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates. Il a également jugé que l'exposition prolongée et accidentelle du requérant justifiait l'indemnisation d'un préjudice d'anxiété. Enfin, le tribunal a écarté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001668

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son activité professionnelle au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection adéquates. Il a accordé à M. B une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition prolongée et les conditions de travail justifiaient une crainte légitime de développer une pathologie grave. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001642

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre