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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500554

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société Philagro France pour suspendre la décision de l’ANSES du 6 décembre 2024 refusant le renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « PLEDGE ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice financier grave et une atteinte à la souveraineté agricole, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une prétendue incompétence de la signataire et une méconnaissance des articles 35 et 36 du règlement (CE) n°1107/2009. L’ANSES a contesté l’urgence en soulignant l’absence de preuve d’un préjudice suffisant et l’autonomie limitée de la société par rapport à son actionnaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300462

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BDM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la Ferté-Gaucher à la société Immaldi et Cie. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis litigieux, entraînant le désistement de la société requérante de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

11 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500585

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 20 janvier 2025 le maintenant en rétention administrative. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 21 janvier 2025 par ordonnance du juge des libertés et de la détention, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306028

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Endel de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle contestait le décompte général notifié par Brest métropole et demandait le paiement de plus de 4,3 millions d'euros. Ce désistement, accepté par les autres parties (Brest métropole, sociétés Freyssinet France et Joseph Paris), a été constaté par ordonnance du 11 février 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais irrépétibles n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAUDON & ASSOCIES

11 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. D, ancien militaire exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires à Mururoa et Hao. Bien que l'État, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010 pour leurs préjudices personnels. Il leur incombait d'établir un lien de causalité direct entre l'exposition et le cancer de la vessie de M. D, ce qu'ils n'ont pas fait, l'expertise médicale ne permettant pas de retenir un tel lien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305952

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SCCV Urban Home Venus contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Vougy le 13 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1 et N2 du PLU et l'erreur de droit sur l'application de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL DOITRAND ET ASSOCIES

11 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, équivalentes au SMIC, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, pour subvenir à ses besoins. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-16 et suivants du même code.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202980

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, agent du SDIS des Ardennes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que l'administration n'avait pas informé M. A des voies et délais de recours, rendant ces délais inopposables. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 29 juin 2022 et la décision implicite de rejet, au motif que l'accident, caractérisé par un entretien aux propos outranciers et dégradants, excédait l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et constituait un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code de la fonction publique. Le tribunal a enjoint au SDIS de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident et a condamné le SDIS à verser 1 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A d'une demande de condamnation de la commune de Reims au paiement de 31 872,32 euros pour des achats d'objets destinés aux musées de la ville, restés impayés. La juridiction a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que les contrats conclus avec l'association de gestion du musée de la Pompelle, ne relevant pas de la commande publique et n'impliquant pas de personne publique, sont des contrats de droit privé. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à saisir la juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301491

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de l'OPH de Saint-Dizier d'instruire sa demande d'allocation de rente viagère d'invalidité. Le tribunal a jugé que M. B, admis à la retraite le 21 septembre 2020, ne remplissait pas les conditions prévues par l'article 37 du décret du 26 décembre 2003, car sa mise à la retraite n'était pas intervenue dans le cadre d'une invalidité résultant de blessures ou maladies contractées en service. Par conséquent, la décision de l'OPH a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

11 février 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303457

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre exécutoire n° 26 émis le 10 janvier 2023 par le SDIS de l'Ariège à l'encontre de la commune de Villeneuve-d'Olmes pour un montant de 75 953 euros. La décision se fonde sur l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, constatant que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance et ne faisait référence à aucun document joint ou antérieur. Cette annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance, qui pourrait être régularisée. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune tendant à être déchargée de l'obligation de payer, faute pour elle d'avoir soulevé de moyens mettant en cause le bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a pris acte du désistement de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) de sa demande d’expertise fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater des désordres affectant le poste de refoulement du Chaudron, dans le cadre de marchés de maîtrise d’œuvre et de travaux. Le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

11 février 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse E, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son père décédé, F C, prétendument exposé aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a considéré que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en établissant que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401773

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône refusant de la reconnaître prioritaire pour un hébergement d’urgence. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

11 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300106

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Villanova avait refusé à Mme B un permis de construire pour la surélévation d'une construction existante, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 29 novembre 2022. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les décisions attaquées ne comportaient pas les considérations de droit requises par les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, les privant ainsi de motivation suffisante. La commune de Villanova a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500251

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant lui-même placé dans la situation qu'il déplorait en ne se présentant pas au rendez-vous fixé et en déposant tardivement son dossier. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier étant incomplet et la demande présentée après le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les demandes de la SCI Capitole Patrimoine, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 à 2018. La société n'ayant pas déposé ses déclarations de résultats malgré une mise en demeure, la charge de la preuve lui incombait. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment sur la qualification des sommes perçues et le bien-fondé des majorations et amendes, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200290

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Montauban visant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour un montant de 260 355,53 euros. La commune contestait notamment la légalité des délibérations du conseil d'administration du SDIS fixant les contributions, en invoquant une méconnaissance des articles L. 1424-34 et L. 1424-35 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, considérant que les délibérations étaient légales et que le titre exécutoire était fondé. En conséquence, la requête a été rejetée et la commune a été condamnée à verser 3 000 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'un référé-suspension visant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un abri de jardin, prise par le maire de Saurat. En cours d'instance, le bénéficiaire a demandé le retrait de cette autorisation, ce qui a conduit la commune à la retirer le 4 février 2025. Le préfet s'est alors désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302431

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Villeneuve-d'Olmes, qui demandait la condamnation du SDIS de l'Ariège à lui verser 150 000 euros en réparation du préjudice financier résultant de l'illégalité de délibérations fixant ses contributions pour 2018-2021. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, estimant que la demande de la commune, qui visait en réalité la restitution des contributions versées, relevait de la contestation des titres exécutoires. Cette contestation aurait dû être formée dans le délai de deux mois suivant la réception de chaque titre, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ce que la commune n'a pas fait.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre