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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500676

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières permettant de déroger à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

6 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'inscrire au concours interne de lieutenant de 2ème classe de sapeurs-pompiers professionnels. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait l'article 5 du décret du 20 avril 2012 et le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que M. A ne détenait pas la qualification de "chef d'agrès tout engin" requise, et que sa qualification de sergent pompier volontaire n'avait pas été reconnue comme équivalente par la commission compétente, rendant le refus légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement du décret n° 2012-522 et de l'arrêté du 4 octobre 2019.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 26 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a abrogé la mesure d'éloignement le 16 octobre 2023 et délivré à M. B une carte de résident le 13 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a rejeté les conclusions de M. B tendant au paiement des frais de justice, estimant que l'État n'était pas la partie perdante dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302286

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vienne. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302285

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202436

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 7 septembre 2022 du chef de détention de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré imposant à un détenu d'être systématiquement menotté et escorté par trois surveillants lors de ses mouvements. Le tribunal a jugé que cette mesure, non limitée dans le temps, constituait une décision faisant grief et non une simple mesure d'ordre intérieur, la rendant susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que l'administration n'avait pas démontré que le requérant présentait un danger pour autrui ou lui-même, ni un risque de fuite justifiant un tel usage de moyens de contrainte, en méconnaissance des articles L. 226-1 et R. 226-1 du code pénitentiaire et de l'article 803 du code de procédure pénale. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202410

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, contre une décision du 7 septembre 2022 ordonnant qu'il soit systématiquement menotté et escorté par trois surveillants lors de ses mouvements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que cette mesure, non limitée dans le temps et affectant significativement les conditions de détention, constituait une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant valide. Enfin, il a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles 803 du code de procédure pénale et R. 226-1 du code pénitentiaire, qui autorisent le port de moyens de contrainte pour prévenir les évasions ou assurer la sécurité, et a rejeté la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201428

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Poitiers pour des préjudices subis lors de son accouchement en août 2018 (céphalées et douleurs à la jambe après une anesthésie péridurale). Se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a jugé qu'aucune faute médicale n'était établie, la pose de la péridurale ayant été réalisée conformément aux règles de l'art et la brèche de la dure-mère constituant un accident médical non fautif. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200613

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Philippe Védiaud Publicité d’un recours en plein contentieux contre un titre de recettes émis le 14 décembre 2021 par la communauté d’agglomération de Grand Angoulême, d’un montant de 104 650 euros, correspondant à des pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession d’abris voyageurs. La société requérante contestait notamment la régularité formelle du titre (absence de signature de l’ordonnateur) et le bien-fondé de la créance, invoquant des circonstances imprévues liées à la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300546

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire de ses revenus fonciers les charges liées à des travaux de rénovation sur un bien acquis en 2017. Le tribunal a jugé que ces travaux, réalisés dans le cadre d'une opération de restauration complète supervisée par une association syndicale libre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement au sens de l'article 31 du code général des impôts. En conséquence, ils n'étaient pas déductibles des revenus fonciers, et les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020 ont été maintenues.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300441

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, psychologue contractuelle, qui contestait son licenciement prononcé le 11 décembre 2022 par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la requête ayant été introduite dans le délai de deux mois. Sur le fond, il a jugé que le licenciement était fondé sur le refus de Mme A d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail, motif prévu par l'article 41-3 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'employeur n'étant pas tenu de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ce cas. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation de Mme A.

Avocat : SCP ANTONINI-HANSER & ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-1909414

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) du Mesnil-le-Roi pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche municipale, notamment des fuites et infiltrations rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné deux requêtes : l'une visant à engager la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, l'autre ciblant spécifiquement la société Fouillouze, chargée du lot couverture. S'appuyant sur un rapport d'expertise et les principes des articles 1792 et suivants du code civil, le tribunal a retenu la responsabilité de la société Fouillouze pour les désordres, tout en écartant les autres constructeurs. Il a condamné la société Fouillouze à verser au CCAS la somme de 22 711,38 euros, incluant les travaux de reprise et les frais annexes, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FOURNIER LA TOURAILLE ET ASSOCIES

6 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501619

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du tribunal d’appel disciplinaire de la Fédération française de sport automobile (FFSA) interdisant à un pilote mineur de participer à des compétitions pour une durée de 36 mois ferme et 12 mois avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’atteinte à la carrière sportive du requérant étant hypothétique et la sanction n’empêchant pas la poursuite d’un entraînement privé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de composition du TAD ou le défaut de signature, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur l’article 2bis du règlement de la FFSA. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET MEZERAC, CHEVRET & ASSOCIES (SELARL)

6 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Inter universitaire service, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris Dauphine à lui verser 191 712,72 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'une convention d'occupation du domaine public. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que la durée de la convention (prolongée jusqu'en septembre 2023) ne permettait pas l'amortissement de ses investissements. Le tribunal a jugé que les investissements, réalisés entre 2010 et 2012, étaient amortis sur plus de dix ans et que la société n'apportait pas la preuve des autres manquements contractuels allégués. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474694

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474694.20250205• 5ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02169

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

5 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02393

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02777

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

5 février 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00091

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre