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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315446

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B D contestant la décision du 23 mai 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis médical préalable requis par l'article R. 213-21 du code pénitentiaire a bien été recueilli. Il considère également que la décision, prise sur rapport motivé du directeur interrégional conformément à l'article R. 213-25 du même code, n'est entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409741

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise du département des Bouches-du-Rhône, qui visait des désordres sur la route départementale 8C liés à un permis de construire. La solution retenue est que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, car les désordres ont fait l’objet d’une contravention de voirie routière fondée sur l’article L. 116-1 du code de la voirie routière. En conséquence, l’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative n’était pas utile pour une action future devant le juge administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

31 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Timone et à la clinique de la Casamance à compter de septembre 2020. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car une expertise avait déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) et avait répondu aux critiques du requérant, sans qu'aucun élément médical nouveau ne soit apporté. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité. Les demandes de frais d'instance présentées par l'hôpital La Casamance et l'AP-HM ont également été rejetées.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2000850

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. F, gendarme, d’une demande d’indemnisation pour faute contre le centre hospitalier public du Cotentin, en raison d’un retard de prise en charge thérapeutique de ses lombalgies, ayant nécessité une intervention chirurgicale en urgence au CHU de Caen le 9 septembre 2017. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en n’orientant pas M. F vers un service spécialisé plus tôt, ce qui lui a fait perdre une chance d’éviter l’aggravation de son état et les douleurs neuropathiques persistantes. Il a condamné l’établissement à verser diverses sommes à M. F, au ministère des armées et à la caisse nationale militaire de sécurité sociale, en application des principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

31 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201059

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B, mineur victime d’un accident de tyrolienne lors d’une sortie organisée par la commune de Cherbourg-en-Cotentin le 3 août 2017. La juridiction a retenu la responsabilité de la commune pour faute, en raison d’un défaut de surveillance sur les lieux de l’activité dangereuse, en méconnaissance des obligations prévues par le code de l’action sociale et des familles (article R. 227-15). Toutefois, une faute de la victime, qui ne s’est pas assurée de l’arrivée de son camarade avant de s’engager, a été retenue, ce qui est de nature à exonérer partiellement la commune. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer les préjudices et a condamné la commune à verser une provision de 10 000 euros à M. A B.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

31 janvier 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour la rénovation d’une maison d’habitation située dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme (espaces proches du rivage) et de l’article R. 111-2 du même code (risques). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison du caractère limité des travaux (rénovation sans extension significative) et de l’insertion du terrain dans un secteur urbanisé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104211

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B A, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Castelginest pour un immeuble de 17 logements. Après avoir, par un jugement avant-dire droit du 9 février 2024, sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif tacite, régularisant ainsi l’illégalité relevée. En conséquence, le tribunal rejette la requête, estimant que le vice a été couvert, et applique l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 janvier 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500180

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl BE2T. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la Spl ARAC Occitanie pour un marché de maîtrise d'œuvre, estimant que la composition de son groupement avait été modifiée. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, considérant que le contrat en cause, conclu entre deux personnes privées (la Sarl BE2T et la Spl ARAC Occitanie), est un contrat de droit privé et non un contrat administratif, en application de l'article L. 6 du code de la commande publique. Par conséquent, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

31 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500194

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit sur la base légale applicable (article L. 432-1 du CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur une menace à l'ordre public et que les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 n'étaient pas méconnues. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A B.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule du 25 novembre 2024 prononçant la révocation de M. B, agent communal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi inutile l'examen de la condition d'urgence. La solution retenue confirme le maintien de la sanction disciplinaire, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102157

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Razel-Bec d'une demande de condamnation solidaire de la métropole Aix-Marseille-Provence et des membres du groupement de maîtrise d'œuvre à lui verser plus de 2 millions d'euros au titre du solde d'un marché de voirie et réseaux divers pour le prolongement de la ligne 2 du métro. La société requérante invoquait des fautes contractuelles du maître d'ouvrage et de la maîtrise d'œuvre, notamment des sujétions techniques imprévues, des retards dans la libération des emprises et une mauvaise identification des réseaux, justifiant l'indemnisation de surcoûts et de travaux supplémentaires. La métropole a conclu au rejet de la requête et, à titre subsidiaire, a demandé à être garantie par les maîtres d'œuvre à hauteur de 60 % des condamnations éventuelles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Razel-Bec, considérant que les préjudices invoqués n'étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité des défendeurs, et a mis à sa charge les frais d'expert

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

31 janvier 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500087

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour, de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l’intéressé, eu égard à ses condamnations pénales, caractérisait une menace pour l’ordre public justifiant l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

31 janvier 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322081

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de plusieurs requêtes par M. A B, détenu, demandant la condamnation de l'État à lui verser des indemnités pour le préjudice moral résultant de fouilles à nu qu'il estimait injustifiées et contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et au code pénitentiaire. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint l'ensemble des requêtes pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C B, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Asnières-sur-Seine pour la restructuration et l'extension de l'école Michelet B. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier de demande et la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU), en particulier sur les règles d'implantation et de hauteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 novembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Val-d'Oise a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision prive la requérante de son activité professionnelle et de ses revenus après 19 ans d'exercice, sans que l'intérêt public lié à la protection des enfants ne s'oppose à une suspension provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, en attendant le jugement au fond sur sa légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de provision de 2 000 euros présentée par M. B D, victime de violences commises par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du Lot. Le juge des référés a estimé que l'obligation du département du Lot n'était pas suffisamment certaine, car une expertise des préjudices était en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour accorder une provision. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308138

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, propriétaire et exploitant agricole, contestant la décision du président de l'association foncière pastorale (AFP) "la Cloche d'Argent" du 6 octobre 2023 lui enjoignant de signer une convention pluriannuelle de pâturage. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par l'AFP, jugeant que le litige portait sur un acte unilatéral administratif et non sur une contestation relative à une convention de pâturage, relevant ainsi de la compétence administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code rural et de la pêche maritime et de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 janvier 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500076

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire du Havre du 9 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la zone concernée souffrait d'une absence de couverture par ses réseaux 4G et 5G, ni que le projet était nécessaire pour respecter ses engagements contractuels avec l'État. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le maire ne s'étant pas estimé lié par l'avis simple de l'architecte des bâtiments de France et le projet méconnaissant les dispositions du règlement du site patrimonial remarquable et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00977

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES

30 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00777

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème Chambre