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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00422

Avocat : SCP BONIFACE ET ASSOCIES

29 janvier 2025• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407367

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les circonstances et les causes du décès de son épouse survenu le 8 février 2024, suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Privas. Le tribunal a jugé la demande utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité de l'établissement. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse de la prise en charge médicale et l'évaluation d'éventuels manquements.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

29 janvier 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de faire droit à sa demande de changement d'affectation pénitentiaire. Le tribunal a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale. Constatant que M. B n'apportait pas la preuve d'une atteinte à son droit à une vie familiale, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420422

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le conseil départemental des Pyrénées-Orientales d’un recours contestant le montant de la compensation fixé par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie pour les années 2021 à 2023. Le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la Caisse tendant à la condamnation du département aux frais de l’instance.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500788

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204438

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2022 par laquelle l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre avait refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) d'Ablon-sur-Seine. Le requérant contestait le classement d'une partie de sa parcelle en "espace paysager protégé", estimant cette mesure incompatible avec la zone UA, disproportionnée et contraire aux articles R. 151-30 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et proportionné aux objectifs de protection paysagère. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 janvier 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 28 janvier 2025. Le tribunal a également admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

29 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500500

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante nigériane, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de l'Isère ayant délivré une convocation après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

29 janvier 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403937

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Par un mémoire du 22 janvier 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

29 janvier 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300536

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C et Mme A d’une demande d’indemnisation de 469 012,01 euros à l’encontre de la commune de Biscarosse, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un certificat d’urbanisme et l’approbation d’un plan local d’urbanisme (PLU) illégal au regard de la loi Littoral. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, l’illégalité du PLU et du certificat d’urbanisme constituant une faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que ces décisions ont induit les requérants en erreur sur la constructibilité de leur parcelle. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérants la somme de 358 214,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 novembre 2022 et de leur capitalisation, en réparation des préjudices directs et certains subis (perte de valeur vénale du terrain, frais de vente, honoraires, coût du crédit, frais d’architecte et d’assurance, frais de déplacement et préjudice moral). Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la respons

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2025• CHAMBRE 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05001

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

29 janvier 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106488

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et MM. C contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Pégomas. Les requérants demandaient l'annulation du classement en zone rouge de leurs parcelles, invoquant une procédure irrégulière, une erreur manifeste d'appréciation et un traitement discriminatoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de communication des hauteurs d'eau et débits dans le dossier d'enquête publique était infondé, la note de présentation contenant les informations essentielles sur les aléas. Il a également estimé que le classement en zone rouge n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'étant pas lié par les avis des personnes publiques associées et l'ouvrage de protection ne garantissant pas une sécurité suffisante pour justifier un classement moins contraignant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen de discrimination, le classement des parcelles voisines n'étant pas comparable. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 562-1 et R. 562-

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A C, représentée par sa curatrice, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu le 10 juin 2015 lors d'une interruption volontaire de grossesse au centre hospitalier d'Albi. La requérante sollicitait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser une somme totale de 4 764 477,78 euros, sur le fondement des articles L. 1142-1 II et D. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM, qui ne contestait pas son obligation d'indemniser, a demandé que les prétentions indemnitaires soient ramenées à de plus justes proportions. Le tribunal a statué sur l'ensemble des postes de préjudice, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices personnels, en déduisant la provision déjà versée de 103 462,01 euros.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402769

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du maire d’Entraigues-sur-la-Sorgue du 17 juin 2024 prescrivant la mise en sécurité de son immeuble. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 21 janvier 2025, à la suite d’un accord transactionnel avec la commune. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201584

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. E D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015. L'administration fiscale avait appliqué la procédure d'abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) à des donations d'actions réalisées en octobre 2015, suivies d'une cession totale des titres en décembre 2015. Le tribunal a jugé que ces donations étaient fictives, car elles ne traduisaient pas un dépouillement immédiat et irrévocable du donateur, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de l'absence d'abus de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400026

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la ville de Belfort d’un litige relatif à des malfaçons affectant le système de ventilation d’une crèche, entraînant des nuisances acoustiques et olfactives. La ville recherchait la responsabilité de la société CSVB (installateur) sur le fondement de la garantie de parfait achèvement ou de la garantie décennale, et celle des sociétés Topic et Fibe (maîtres d’œuvre) sur le fondement de la responsabilité décennale ou contractuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la ville, estimant que les désordres ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et que les garanties invoquées n’étaient pas applicables. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge de la ville.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, propriétaire d’une parcelle à Couffouleux, qui demandait la condamnation de la commune pour les dommages causés par le ruissellement d’eaux usées et pluviales provenant d’une canalisation publique défectueuse. Il invoquait la responsabilité sans faute de la commune en tant que tiers à l’ouvrage public, ainsi que sa responsabilité pour défaut d’entretien normal et manquement au pouvoir de police. La commune opposait l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, la prescription quadriennale et l’autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les préjudices invoqués étaient identiques à ceux déjà tranchés par un précédent jugement du 10 mars 2016, confirmé en appel, et que le rapport d’étude produit ne constituait pas un changement de circonstances de nature à écarter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403484

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et sa famille pour obtenir une provision de l'ONIAM en réparation des conséquences d'un accident médical non fautif survenu le 5 novembre 2018. L'ONIAM ne contestait pas le principe de sa prise en charge au titre de la solidarité nationale, mais opposait une contestation sérieuse au montant réclamé, arguant que seuls les préjudices temporaires pouvaient faire l'objet d'une provision avant consolidation. Le tribunal a fait droit partiellement à la demande en condamnant l'ONIAM à verser à M. D une provision de 15 225 euros, correspondant à l'évaluation de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances endurées et préjudice esthétique), après déduction des provisions déjà versées. En revanche, les demandes des proches de M. D au titre de leur préjudice d'affection ont été rejetées, ce préjudice n'étant pas indemnisable en l'absence de décès de la victime directe. Cette décision applique les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

29 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408017

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Grenoble-Alpes Métropole visant à désigner un expert. Cette expertise, à laquelle les parties défenderesses ne se sont pas opposées sous réserves, a pour objet de déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant le parking Arlequin à Grenoble, dont la Métropole est propriétaire. Le tribunal a rejeté la demande de la Métropole tendant à ce que les frais de procès soient mis à la charge des sociétés défenderesses.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

29 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. D tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 26 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité préfectorale, d'un vice de procédure, d'une fraude, d'un dossier incomplet et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2025• 7ème chambre