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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207380

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société SETE d’une demande de condamnation de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (CUGPSEO) au paiement d’intérêts moratoires sur une somme de 906 857,15 euros, pour la période du 25 juillet 2012 au 26 janvier 2021, dans le cadre d’un marché public de travaux. La société requérante soutenait que ces intérêts étaient dus de plein droit, sans renonciation possible, en application de l’article 67 de la loi du 8 août 1994. La CUGPSEO contestait leur application en invoquant notamment la valeur de décompte général et définitif du protocole transactionnel et l’absence de point de départ certain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les intérêts moratoires n’étaient pas dus dans les circonstances de l’espèce, et a mis à la charge de la SETE une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 décembre 2024• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2000725

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Puisaye-Forterre (CCPF) pour obtenir réparation des désordres affectant la chaufferie bois d’un EHPAD, imputés à un défaut de conception et à une mauvaise exécution des travaux. La requête, fondée sur la garantie décennale des constructeurs et la responsabilité contractuelle, visait plusieurs sociétés intervenantes, dont ABAC Ingénierie, Hiatus Atelier H4 et Energie 2000 Plus. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la société Energie 2000 Plus, notamment l’absence de qualité pour agir du président de la CCPF. Il a jugé que la responsabilité décennale était engagée pour les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, mais a limité les condamnations aux préjudices directement liés, en appliquant les principes des articles 1792 et suivants du code civil. En conséquence, il a condamné in solidum les sociétés ABAC Ingénierie, Hiatus Atelier H4 et Energie 2000 Plus à verser à la CCPF une somme réduite, avec intérêts au taux légal et capitalisation, tout en rejetant les demandes de garantie entre constructeurs

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202534

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui verser la prime d'accompagnement à la mobilité géographique des conseillers d'administration de l'intérieur et de l'outre-mer (CAIOM). Le tribunal a jugé que le poste de M. A, directeur des moyens et des politiques publiques à la préfecture de Vaucluse, ne figurait pas dans la liste des emplois éligibles à cette prime selon la circulaire n° 1306 du 17 juin 2008. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203353

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association tutélaire de gestion, puis par les ayants droit de M. B, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du maire de Parignargues de raccorder leur propriété au réseau public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus était fondé sur le motif légal que la propriété se situait en dehors des zones desservies par le réseau, conformément à l’article L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence du maire et de l’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que le coût des travaux était disproportionné pour la commune. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’expertise ont été rejetées, et les demandes au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203702

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les syndicats FO, CGT et CFDT-Interco 84 de deux recours en excès de pouvoir visant à contester la légalité de la fusion-absorption de l'OPH Vallis Habitat par la SCIC Grand Delta Habitat. Les requérants invoquaient des vices de procédure (conflits d'intérêts, composition irrégulière du conseil d'administration, défaut d'information et de consultation du CSE et du comité régional de l'habitat) ainsi que des moyens de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du droit du travail et du statut de la fonction publique territoriale). Le département de Vaucluse a soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt et de qualité pour agir des syndicats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de la construction et de l'habitation et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203837

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Nîmes s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un mazet. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il juge que le maire a pu légalement s'opposer aux travaux, car la construction existante avait fait l'objet de transformations sans autorisation, ce qui imposait le dépôt d'une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, en application des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (articles N1 et N7). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les substitutions de motifs sollicitées par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de M. et Mme A contestant des arrêtés du maire de Versailles (23 février 2022 et 13 juin 2023) de non-opposition à des déclarations préalables déposées par M. E. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier, la méconnaissance des articles NS 4 et NS 12 du PLU, et une erreur de droit sur la nécessité d'un permis de construire. La commune et le pétitionnaire ont conclu au rejet, soulevant des fins de non-recevoir. Le tribunal a statué sur ces recours pour excès de pouvoir en application du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404730

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire d'Hirson refusant de reconnaître la pathologie de M. B comme maladie professionnelle et retirant le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service. La solution retenue est que, en l'état de l'instruction, aucun des moyens invoqués par le requérant (notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, l'erreur de droit, le harcèlement moral ou le détournement de pouvoir) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sans examiner la condition d'urgence ni les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

31 décembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 16 avril 2023 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une carte d'identité italienne contrefaite lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, annulant ainsi la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA05211

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

31 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22620

Avocat : SCP D'AVOCATS SANGUINEDE - DI FRENNA & ASSOCIES

31 décembre 2024• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01183

Avocat : CABINET ROBERT & ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201129

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier de Ponteils de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 juin 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée du 27 janvier 2022 était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de procédure, erreur de droit sur la présomption d'imputabilité, incompétence négative) n'a donc été examiné au fond.

Avocat : HOUDART & ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203329

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les syndicats FO, CGT et CFDT-Interco 84 de deux recours en excès de pouvoir visant à contester la légalité de la fusion-absorption de l'OPH Vallis Habitat par la SCIC Grand Delta Habitat. Les requérants contestaient la délibération du conseil d'administration de Vallis Habitat du 6 septembre 2022 approuvant l'opération, ainsi que les délibérations du Conseil départemental de Vaucluse des 7 octobre 2022 validant la fusion et créant des emplois non budgétés. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, portant notamment sur des vices de procédure (conflits d'intérêts, information insuffisante, absence de consultation du CSE et du comité régional de l'habitat), la composition irrégulière du conseil d'administration, et des moyens de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 1224-1 du code du travail et L. 542-1 du code général de la fonction publique). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, professeure agrégée, qui demandait réparation pour un préjudice moral et financier résultant d'un retard dans sa progression de carrière. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas présenté de demande préalable indemnitaire à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions à fin d'injonction de reclassement ont été déclarées irrecevables, car elles ne sont pas liées à l'annulation d'une décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute et que les créances antérieures à 2018 étaient prescrites en vertu de la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : GLASSON

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200479

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné la région Auvergne-Rhône-Alpes à payer à la société Cibétanche la somme de 44 590,34 euros. La solution retenue repose sur l'acceptation tacite de la demande de paiement direct par l'entrepreneur principal (société ECAD), faute de refus notifié dans le délai de quinze jours prévu à l'article 8 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 et à l'article 136 du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Le tribunal a écarté les contestations de la région relatives aux inexécutions, estimant que l'acceptation tacite rendait ces contestations inopérantes.

Avocat : SELARL GUIMET & ASSOCIES

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405576

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, mineur isolé étranger, pour obtenir l'exécution d'une ordonnance de placement provisoire du 3 juillet 2024 par le département d'Eure-et-Loir, qui avait mis fin à sa prise en charge. Le juge a rappelé que le mineur non émancipé peut agir en référé liberté en raison de circonstances particulières, notamment lorsqu'il sollicite un hébergement d'urgence refusé par le département. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la compétence du département au titre de l'article L. 222-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

31 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203950

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de Mme B contre le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov" pour l'installation d'un poêle à pellets. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait finalement accordé la subvention le 20 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation de la requête. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le dysfonctionnement technique ayant retardé le paiement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH, et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'ANAH a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 décembre 2024• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200148

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme D contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient la qualification de revenus d'origine indéterminée pour diverses sommes (rachat d'assurance-vie, remboursements de bons de capitalisation, versements clients, dons familiaux) et demandaient la déduction de frais professionnels (location de véhicule, rétrocessions d'honoraires, loyers de bureaux, taxes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge partielle et des conclusions accessoires, confirmant les impositions et pénalités contestées.

Avocat : BENSIMHON Associés

31 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404066

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de retrait d’agrément et de licenciement d’une assistante maternelle et familiale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 421-6 ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 décembre 2024