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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat autonome des sapeurs-pompiers professionnels de Meurthe-et-Moselle, qui demandait l’annulation des décisions du président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle refusant de modifier son règlement intérieur. Le syndicat contestait les articles 2 et 4 de ce règlement, estimant qu’ils méconnaissaient les décrets n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, n° 85-1250 du 26 novembre 1985 et n° 2000-815 du 25 août 2000, notamment en intégrant les jours de fractionnement dans les 35 jours de congés annuels et en fixant un temps de travail annuel de 2 148 heures incluant ces jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative, et a rejeté l’ensemble des conclusions du syndicat, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302227

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme C, assistante familiale, contre les décisions du président du conseil départemental de la Meuse du 24 mai 2023 lui retirant son agrément et du 31 mai 2023 prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

30 décembre 2024• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200849

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant le montant de son indemnité de licenciement et le refus de paiement de congés payés. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Vers-Pont-du-Gard était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer une erreur dans le calcul de l'indemnité. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de la sécurité sociale.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201205

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ingénieur principal à la commune d'Avignon, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de 4 100 euros. Le litige portait sur la requalification de ses arrêts de travail postérieurs au 30 juin 2021 (date de consolidation de son accident de service) en congé de maladie ordinaire, entraînant un trop-perçu de traitement. Le tribunal a jugé que la créance était fondée, l'état de santé de l'agent ne présentant plus de lien direct avec l'accident de service après cette date, conformément à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305950

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser 2 400 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Les demandes présentées par les parties au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

30 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive du service prise par l'EPT Est Ensemble à l'encontre de M. A, agent stagiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant disposant d'un reste à vivre mensuel de 620 euros pour faire face à ses charges. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère non établi des faits de harcèlement sexuel, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires stagiaires et à la procédure disciplinaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401452

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Recherche et Culture contre l’arrêté du maire d’Agde du 26 janvier 2024 ordonnant la fermeture administrative d’une salle de prière pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et de fait, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure au regard de la liberté religieuse. La décision s’appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 décembre 2024• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01874

Avocat : SELARL BAUR & ASSOCIES

30 décembre 2024• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302134

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné l'action récursoire de la MACSF Assurances, subrogée dans les droits des consorts A, contre le centre hospitalier de La Rochelle. La MACSF demandait la condamnation de l'hôpital pour des fautes ayant causé une perte de chance de 29 % à M. A, victime d'un infarctus mal pris en charge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la MACSF n'étaient pas fondés, sans retenir la responsabilité du centre hospitalier. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 3ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400373

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Koniambo Nickel SAS (KNS) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2024 du président de l'assemblée de la province Nord la mettant en demeure de déposer une déclaration d'arrêt de travaux pour son site minier de Koniambo. Le tribunal a jugé que la société, ayant informé l'administration de la suspension de ses opérations et de l'arrêt du financement par son actionnaire, se trouvait dans une situation d'arrêt des travaux au sens des articles Lp. 143-1 et Lp. 143-2 du code minier de la Nouvelle-Calédonie, rendant ainsi la mise en demeure légale. Les moyens soulevés par KNS, notamment le vice de forme et l'erreur de droit, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300540

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une décision favorable sur l'indemnisation de préjudices consécutifs à une opération chirurgicale de mars 2018. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le mémoire complémentaire n'a pas régularisé ce défaut. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, ni les arguments de l'ONIAM sur une éventuelle faute du centre hospitalier ou la nécessité d'une expertise.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300576

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du 20 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de la Basse-Terre a licencié Mme A pour motif disciplinaire. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 6152-370 du code de la santé publique, et que l'urgence invoquée par l'établissement ne saurait justifier cette absence de motifs. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de Mme A, le lien entre la faute et le préjudice allégué n'étant pas établi.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2101120

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la décision du 6 avril 2021 du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe de retenir définitivement son ordinateur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que cette mesure, privant le détenu de l'usage de son bien, n'est pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que la retenue de l'ordinateur était justifiée par des raisons d'ordre et de sécurité, conformément à l'article R. 57-6-18 du code de procédure pénale, et que la décision n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

30 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2107507

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, agent communal et occupant d’un logement de fonction, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Épinay-sous-Sénart pour des préjudices matériels et moraux consécutifs à un dégât des eaux survenu en 2017, ainsi que l’annulation de titres de perception et la reconnaissance d’un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et en injonction, estimant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’un défaut d’entretien normal ou d’une faute lourde, et que les conditions d’occupation du logement relevaient du contrat de concession. Il a également écarté les demandes relatives à des saisies sur salaire, à un changement d’affectation et à des agissements de harcèlement moral, faute de preuves suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, ne précisant ni les pièces manquantes ni le délai pour les fournir, constituait une décision faisant grief. Il a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 décembre 2024• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312014

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputé s'être désisté. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

30 décembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00766

Avocat : MBA & ASSOCIES

30 décembre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02302

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

30 décembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207571

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire d'un an (dont quatre mois avec sursis) prononcée par le président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur pour des manquements à son obligation de dignité et d'exemplarité (propos grivois, partage de vidéos pornographiques, attouchements et consommation d'alcool sur le lieu de travail). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et de partialité de l'enquête administrative (inopérant). Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, et que la sanction retenue n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL-ALIBERT & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100697

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département de l'Orne de procéder à des travaux d'entretien d'ouvrages publics (buse et fossés) et demandait 10 000 euros en réparation de préjudices liés à une inondation. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers, mais a estimé que le lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage et les sinistres n'était pas établi, faute d'éléments techniques probants. Il a également jugé que la réalité et l'étendue des préjudices matériel, moral et des troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas démontrées. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

30 décembre 2024• 1ère chambre