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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206696

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de la SAS Cathe, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut était disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service, et que l'annulation de la délibération fixant le taux n'emportait pas automatiquement la décharge de l'imposition. La demande d'expertise a également été rejetée.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206706

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de la SARL Well Come, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022 sur la commune de Saint-Amand-Les-Eaux. La société soutenait notamment que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut (CAPH) était disproportionné par rapport aux coûts réels du service et que la délibération l'instituant avait été annulée. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de redevance spéciale, du caractère disproportionné du taux ou de l'illégalité de la délibération, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes de décharge des cotisations de TEOM pour 2021 et 2022 ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206707

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de la SCI Le Berger, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022 sur la commune de Saint-Amand-Les-Eaux. La société soutenait notamment que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut (CAPH) était disproportionné par rapport aux dépenses réelles du service et que la délibération l'instituant avait été annulée. Le tribunal a jugé que la CAPH avait légalement institué la TEOM et que le taux, bien que contesté, n'était pas manifestement disproportionné au regard des coûts du service, incluant la contribution versée au syndicat intercommunal SIAVED. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1520 et suivants du code général des impôts, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207702

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester deux arrêtés du 10 août 2022 par lesquels le maire de Nieurlet a retiré des décisions de non-opposition à déclaration préalable, concernant des divisions parcellaires pour construction. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect de la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croix pour un immeuble de 28 logements. Les requérants, propriétaires voisins, contestaient notamment l’insuffisance de motivation de l’avis de l’architecte des bâtiments de France et l’absence de consultation de ce dernier après une modification du projet. Le tribunal a identifié un vice tenant à la méconnaissance de l’article L. 632-2 du code du patrimoine, faute de consultation de l’architecte des bâtiments de France suite à la modification du 22 juillet 2022. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les parties ont été invitées à présenter leurs observations sur un éventuel sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309207

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Eschau du 29 juin 2023, délivrant un permis de démolir et un permis de construire à la société Habitat de l'Ill pour la réalisation de dix-sept logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité de l'autorisation en invoquant plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les illégalités invoquées avaient été régularisées par la délivrance de permis de construire modificatifs en janvier et mai 2024, conformément à la jurisprudence sur la régularisation des autorisations d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Confédération paysanne d'Alsace et d'autres requérants visant à annuler un permis de construire délivré par la préfète du Bas-Rhin pour un projet agrivoltaïque expérimental sur la commune de Weinbourg. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, la méconnaissance des dispositions relatives aux installations photovoltaïques et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans avoir à statuer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur le code de l'environnement, le code de l'urbanisme, ainsi que sur le décret et l'arrêté du 29 décembre 2023 relatifs aux installations photovoltaïques.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, aide-soignante, contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par le centre hospitalier François Tosquelles : une exclusion temporaire de cinq mois (décision du 18 février 2022) et une suspension sans traitement de cinq mois (décision du 7 novembre 2022). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du caractère non établi des faits et de la disproportion de la sanction. Le tribunal a ainsi validé les deux sanctions, en application des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986 portant droits et obligations des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. A, éducateur territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune de Les Angles pour le retard fautif dans la fixation de son indemnité de fonctions (IFSE) et pour le retard dans son évaluation professionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions relatives au préjudice moral étaient irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux, et que celles fondées sur l'illégalité de l'arrêté du 5 septembre 2019 étaient tardives, cet acte étant devenu définitif. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105541

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant le refus de la commune d'Albias de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 avril 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que la commune avait, par un arrêté du 11 mars 2022, retiré les décisions contestées en reconnaissant l'imputabilité au service et en plaçant l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période concernée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. B, faute de liaison préalable du contentieux, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI-LES AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal d'Arcambal a décidé de prendre en charge une partie des frais de raccordement au réseau d'eau de la parcelle C 766. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 332-11-3 et L. 111-12 du code de l'urbanisme, l'atteinte au principe d'égalité et le détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206105

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait trois certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Montaigut-sur-Save le 22 septembre 2022. Ces décisions déclaraient non réalisables des projets de division parcellaire et de construction sur ses parcelles, en raison d’un accès direct à la RN244, interdit par le plan local d’urbanisme (article UC3) et contraire à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme). Le tribunal a jugé que l’argument de M. A, fondé sur un avis favorable temporaire de 2016, était sans incidence, car les projets méconnaissaient toujours les règles d’urbanisme en vigueur. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301764

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 janvier 2023 par lequel le maire de Labastide-Saint-Sernin a accordé un permis de construire à la société HLM des Chalets pour une résidence de logements pour seniors. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte du 21 novembre 2024, désistement accepté par la commune et la société pétitionnaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. Aucune application des textes du code de l’urbanisme n’a été nécessaire au fond.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 décembre 2024• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403342

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C E, agent territorial, afin de déterminer si sa surdité et ses troubles associés (acouphènes, hyperacousie) sont imputables au service. Le tribunal a jugé cette mesure utile, compte tenu du refus de l’employeur (Département de Lot-et-Garonne) de reconnaître l’imputabilité au service, et a précisé que l’expertise ne préjuge pas des responsabilités. La mission de l’expert est fixée pour évaluer l’imputabilité, la consolidation et les préjudices subis. Les conclusions du département tendant au rejet de la requête et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

19 décembre 2024
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400250

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. D, agent du centre hospitalier universitaire de Martinique, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans (dont 18 mois avec sursis) prononcée pour comportements agressifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du défaut de motivation de la décision. Il a estimé que la procédure devant le conseil de discipline et la décision attaquée étaient régulières et suffisamment motivées. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, et a mis à la charge de M. D la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201841

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 423-23) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU ET ASSOCIE

19 décembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de membres de sa famille en France et son parcours universitaire, la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment relevé que M. A était entré irrégulièrement, était célibataire sans enfant, et que son contrat de travail était postérieur à la décision attaquée. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

19 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201023

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Altius Fitness, son administrateur et son mandataire judiciaire d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté modificatif du 22 décembre 2021. Cet arrêté, pris par l’adjoint au maire de Marseille, imposait à l’exploitant des mesures de mise en sécurité d’un immeuble situé avenue des Goumiers, en raison d’un danger imminent lié à la corrosion des structures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 511-10 du code de la construction et de l’habitation avait été régulièrement menée avec l’exploitant, la société Altius Fitness, et que les moyens tirés de l’absence d’éléments nouveaux ou de l’inapplicabilité des textes n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté modificatif au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MATHIEU DABOT & ASSOCIES

19 décembre 2024• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201830

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, agent de la commune de Vitrolles, contestant l'arrêté du 3 janvier 2022 qui l'a placée en congé de maladie ordinaire du 8 janvier au 31 décembre 2021, après que son accident de service a été requalifié. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut de contradictoire dans l'expertise et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, que la procédure d'expertise n'était pas irrégulière et que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rapport d'expertise du 21 octobre 2021. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 décembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208390

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille Provence pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas apporté la preuve que les dénivelés et trous allégués excédaient les anomalies auxquelles un usager normalement attentif doit s'attendre, ni établi un lien de causalité certain avec son dommage. La métropole a donc été exonérée de sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires de Mme C ainsi que celles de la caisse primaire d'assurance maladie ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 5ème Chambre