LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494446.20241217• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la directrice des migrations disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les emplois temporaires et la promesse d'embauche invoqués par le requérant ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage et de son absence d'insertion particulière en France.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 décembre 2024• 3ème Chambre
« Précédent768769770771772773774Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SCI Monfrou, qui sollicitait la condamnation de la société Eiffage Rail Express à l’indemniser des troubles de jouissance et de la perte de valeur vénale de ses biens, causés par la construction et l’exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire. Le tribunal a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par la société défenderesse, au motif que celle-ci, en tant que société privée, ne peut se prévaloir de ce régime de prescription réservé aux personnes publiques. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société Eiffage Rail Express, bien que concessionnaire, n’avait pas la qualité de maître d’ouvrage de l’ouvrage public, cette qualité incombant à l’État. Par conséquent, la responsabilité sans faute pour dommages permanents de travaux publics ne peut être engagée à son encontre, et la requête a été rejetée.

Avocat : URBINO ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312780

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nantes. Ordonnance du 17 décembre 2024 donnant acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête dirigée contre la décision du 3 juillet 2023 du centre hospitalier général de Laval la suspendant de ses activités cliniques et thérapeutiques. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 décembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312813

Désistement de Mme A de sa requête en annulation d'une décision de suspension de ses activités cliniques par le centre hospitalier général de Laval. Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 décembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300147

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, étudiant en médecine à l'université de Tours, contestant la sanction d'un an d'exclusion avec sursis prononcée pour des comportements inappropriés et agressifs envers des étudiantes, agents et patientes. Le requérant invoquait une erreur de droit, de fait et d'appréciation, ainsi qu'un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits reprochés, établis par l'enquête, constituaient des fautes de nature à justifier une sanction sur le fondement de l'article R. 811-11 du code de l'éducation, et que la sanction d'exclusion d'un an avec sursis n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200021

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Doulchard de lui délivrer une permission de voirie pour buser un fossé, nécessaire à l'accès à une parcelle destinée à accueillir des installations de téléphonie mobile. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2024. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Doulchard présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CGCB ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201190

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, rédactrice territoriale, contestant un arrêté du maire de Vernouillet réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment l'absence d'accord avec les représentants du personnel, l'absence de changement dans ses missions, et le caractère de sanction déguisée de la décision. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait été retiré par un arrêté du 27 juin 2022, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A d'avoir produit une demande préalable auprès de la commune, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION CLL AVOCATS

17 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206295

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la délibération du 12 juillet 2022 du conseil municipal de Nœux-les-Mines modifiant l'article 27 de son règlement intérieur. Saisi par un conseiller municipal d'opposition, le tribunal a jugé que la limitation à 100 caractères par élu pour les tribunes dans les supports papiers méconnaissait l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Cette disposition impose un espace d'expression suffisant et équitable pour les élus n'appartenant pas à la majorité municipale. La requête en excès de pouvoir a donc été accueillie.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403466

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Germigny. Le requérant demandait initialement l’annulation de cette décision et une injonction de rétrocession. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202804

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. G et Mme H demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 28 juillet 2022 à M. F par le maire de Villevieille. Les requérants contestaient la régularisation de permis antérieurs, mais le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant valide. Il juge également que le permis modificatif a été délivré dans le délai de deux mois imparti par un précédent jugement du même tribunal, en application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen de méconnaissance de l'article UC7 du PLU est rejeté, le projet respectant les règles de distance.

Avocat : RD AVOCATS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401854

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme E contestant la décision du maire de Balma du 21 décembre 2021 excluant définitivement leurs enfants des accueils périscolaires (ALAE et ALSH), ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, incluant les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et professionnel, en considérant que la décision d'exclusion était légale et proportionnée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, conseiller municipal de Pibrac, qui contestait les délibérations du 12 avril 2022 approuvant le compte administratif 2021 et le budget primitif 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe de sincérité budgétaire et de l'équilibre réel prévu à l'article L. 1612-4 du code général des collectivités territoriales, en raison d'une erreur sur le montant des restes à réaliser en investissement. Le tribunal a jugé que la somme retenue par le conseil municipal (214 428,57 euros) était exacte, l'erreur matérielle invoquée (325 340,89 euros) n'affectant pas la sincérité du budget. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Loupes Culture Loisirs, qui demandait le remboursement par la commune de Loupes de frais engagés pour une fête locale. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le président de l'association, M. Cluzeau, ne disposait plus d'un mandat valide pour représenter l'association en justice, son mandat ayant expiré en 2020. Le tribunal s'est fondé sur les statuts de l'association et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403386

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de la société GAN Assurances. L'assureur souhaitait déterminer les causes d'un incendie ayant endommagé une maison à Monsempron-Libos, propriété de la SCI Pénélope, et évaluer les responsabilités, notamment celle du Département de Lot-et-Garonne dont dépendaient des enfants placés soupçonnés d'être à l'origine du sinistre. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel litige à venir, sans préjuger des responsabilités, et a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes et l'origine de l'incendie, de décrire les désordres et d'évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Karting de la Roche de Glun d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Compagnie nationale du Rhône (CNR) de résilier une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue avec la société Acha. Le tribunal a relevé d’office que la convention litigieuse étant arrivée à son terme le 30 novembre 2023, le recours, dont l’objet est de mettre fin à l’exécution d’un contrat, avait perdu son objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, en application de la jurisprudence du Conseil d’État (CE, Section, 30 juin 2017, Syndicat Mixte De Promotion De L'activité Transmanche).

Avocat : SELARL AVK ASSOCIES

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D, nue-propriétaire d’un bien immobilier saccagé le 30 octobre 2018 par son neveu, mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département de la Haute-Savoie. Le tribunal rappelle que la responsabilité du département est engagée sans faute pour les dommages causés aux tiers par un mineur dont la garde lui a été confiée, et que ce principe n’est pas contesté. Toutefois, il rejette la demande d’expertise médicale et la provision sollicitée, estimant que la requérante est en mesure de justifier ses préjudices sans mesure d’instruction préalable. La solution retenue est un rejet des conclusions à fin d’expertise et de provision, sans préjudice de l’examen au fond des autres chefs de préjudice. Les textes appliqués sont les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l’assistance éducative.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402277

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200840

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de la société SEDRE, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Marie au titre de clauses contractuelles (garantie d'équilibre financier et financement de travaux). L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à clore l'instance.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 décembre 2024