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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303871

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par Mme A de trois requêtes visant à contester son admission à la retraite et le refus de son maintien en activité au-delà de la limite d'âge, décisions prises par le maire de Hyères-les-Palmiers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 25 juillet 2023 en raison de leur tardiveté, et celles contre la décision du 14 novembre 2023, considérée comme purement confirmative. À titre subsidiaire, il a estimé que le refus de prolongation d'activité était légalement justifié par la tardiveté de la demande de Mme A, qui n'avait pas été présentée dans le délai de six mois précédant la date d'effet de la retraite, conformément aux dispositions applicables. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

6 décembre 2024• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496845

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496845.20241205• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496851

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496851.20241205• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496848

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496848.20241205• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496847

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496847.20241205• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Par un mémoire du 5 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 décembre 2024
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201605

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département des Hautes-Pyrénées pour un défaut d'entretien normal de la route départementale n°29, suite à une chute à vélo le 20 février 2016. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de M. A datant de 2022, soit plus de six ans après l'accident. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes de la CPAM ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

5 décembre 2024• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403134

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas bénéficier d’une protection subsidiaire en Italie et n’avait pas déposé de demande d’asile en France. Il a également jugé que la décision fixant la Somalie comme pays de destination était suffisamment motivée et que M. A n’apportait pas d’éléments précis établissant des risques personnels en cas de retour, en application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

5 décembre 2024• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, exploitant agricole, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Bernard du 11 octobre 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets sur ses parcelles. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions visant à engager des poursuites pénales pour faux en écriture publique, cette demande relevant de la compétence judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requête en annulation n'était pas tardive, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'environnement et des pouvoirs de police du maire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres fins de non-recevoir opposées par la commune.

Avocat : SCP BSP2 AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024• 5e chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110047

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Bussy-Saint-Georges, contestant son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour 2020 et demandant réparation pour un préjudice moral. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction comme irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à une collectivité. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment le non-respect des délais de notification et l’absence de fiche de poste, n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207156

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des propriétaires de parcelles contiguës d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 28 janvier 2022 par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives à la gestion des eaux pluviales, aux retraits par rapport aux limites séparatives, à l’insertion architecturale, ainsi que du plan de prévention des risques d’inondation pour un local de stockage en sous-sol. Après avoir examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme pour statuer sur la légalité de l’arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne la possibilité d’un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419735

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant son classement au rang n°3 pour l'attribution d'un logement social par Paris Habitat. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 441-2-2 et R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en tenant compte de la situation des autres candidats, notamment leur reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de Paris Habitat.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

5 décembre 2024• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 57-7-68 du code de procédure pénale et R. 213-22 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 5 octobre 2020 avait été remplacée par la décision du 23 avril 2021 prise sur recours administratif préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Il a également estimé que la requête, bien que regardée comme dirigée contre la décision du 23 avril 2021, était irrecevable car le recours administratif préalable n'avait pas été formé par M. A lui-même mais par le gérant de l'entreprise ayant réalisé les travaux, en méconnaissance des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304072

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'ONIAM à verser une provision à M. A, victime d'un accident médical non fautif (paraplégie) survenu en août 2021 après un traitement antiagrégant consécutif à un infarctus. La solution retenue engage la responsabilité de l'ONIAM, qui ne la conteste pas, sur la base des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs à la solidarité nationale. Le tribunal a réduit le montant de la provision demandée (861 000 euros) en raison de l'absence de consolidation de l'état de santé du requérant et de la déduction des prestations versées par des tiers.

Avocat : SCP UGGC & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201250

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société Orange France de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Blois du 15 octobre 2021 retirant une décision de non-opposition. La juridiction a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2020 et 2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. Enfin, M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400132

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant une délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions contre la délibération ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. Mme B a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400176

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019 et 2020. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et demandant la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations de 2018 et 2019 ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400265

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (CGCT, art. L. 2333-76). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (CJA, art. R. 421-1). M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

5 décembre 2024