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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait le choix de recouvrer les impositions par voie de rôle plutôt que par avis de mise en recouvrement, conformément à l'article 1658 du code général des impôts. Il a également estimé que l'administration n'avait pas justifié de l'existence de manœuvres frauduleuses au sens de l'article 1729 du code général des impôts, mais a confirmé le bien-fondé des rectifications. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224604

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F, qui contestait son exclusion du diplôme de spécialisation et d'approfondissement en architecture et patrimoine du Centre des hautes études de Chaillot, décidée par le jury le 4 octobre 2022. Le requérant invoquait l'irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles d'organisation des examens et une violation du principe d'égalité entre les candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant notamment sur les arrêtés du 20 juillet 2005 relatifs aux diplômes d'architecture et sur le règlement pédagogique de l'établissement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision d'exclusion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

4 décembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303111

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Féternes refusant un permis de construire à la SASU Edmp-Ara pour deux bâtiments de 23 logements. Le tribunal retient que le motif de refus fondé sur le caractère incomplet du dossier est illégal, le dossier étant réputé complet faute de demande de pièces manquantes dans le délai d'un mois (articles R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme). Il juge également illégal le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, le maire étant en mesure d'indiquer le délai et le concessionnaire pour les travaux d'extension du réseau électrique, et pouvait assortir le permis d'une prescription de prise en charge des coûts par le pétitionnaire. La solution retenue est l'annulation du refus de permis de construire et du rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303640

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le maire de Cluses avait refusé à la SNC Vinci Immobilier Rhône Alpes Auvergne un permis de construire pour un bâtiment de 31 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'était pas fondé, le projet s'insérant dans un secteur urbain dense et hétérogène. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les demandes de substitution de motifs avancées par la commune.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait d’une autorisation tacite de déclaration préalable par le maire de Champigny-sur-Marne. Le requérant invoquait une mauvaise gestion administrative et l’absence d’information sur l’obtention de l’autorisation. Le tribunal a estimé que ces arguments ne constituaient pas des moyens de droit opérants, en se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200150

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, étudiante en soins infirmiers, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section pédagogique du centre hospitalier universitaire de Nice prononçant son exclusion définitive de la formation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, l’absence de fondement des griefs et une erreur d’appréciation. Le tribunal, appliquant l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, a examiné la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302153

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 19 371,74 euros pour la période de juillet 2018 à novembre 2021. Le requérant contestait la régularité de la contrainte, invoquant un défaut de mise en demeure conforme et une erreur de droit sur le cumul autorisé entre activité professionnelle et allocation. La juridiction a rejeté l’opposition, considérant que la procédure de mise en demeure avait été régulièrement suivie et que l’indu était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 3ème chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros en réparation des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante entre 1973 et 1986. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors qu'il avait eu connaissance des risques liés à l'amiante au plus tard en 2013, sans que les procédures judiciaires invoquées n'aient interrompu la prescription quadriennale. Par ailleurs, le tribunal a jugé que M. A ne démontrait pas de lien de causalité direct entre les fautes alléguées de l'État et ses préjudices, notamment en raison de la carence fautive de son employeur dans l'application de la réglementation.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, car la faute de l’employeur, tenu d’assurer la sécurité de ses salariés, était de nature à l’exonérer totalement. La solution retenue s’appuie sur le principe qu’une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu’elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le fait générateur de la créance était antérieur de plus de quatre ans à la demande indemnitaire de 2023. Il a écarté les moyens de M. A relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir au plus tard en 2017, date de son départ à la retraite, et n'ayant pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou l'instruction judiciaire mentionnées. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros en réparation des préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à la date de son départ à la retraite en 2012, et que les actes interruptifs invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) étaient sans incidence sur ce délai. En conséquence, la demande indemnitaire, présentée en 2023, était tardive.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, aucun des actes invoqués n'ayant interrompu le délai de prescription quadriennale. Par ailleurs, le tribunal a jugé que la faute de l'État, à la supposer établie, était en tout état de cause exonérée par la faute de l'employeur, qui n'avait pas respecté la réglementation en vigueur.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État pour son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le point de départ du délai était fixé à la date de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et sa demande indemnitaire de 2023 était tardive. Il a également écarté les moyens de la requérante relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304420

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour les préjudices moral et d'anxiété subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1958 et 1990. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement la puissance publique, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de Mme A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à la date de son départ à la retraite en 2009 et n'avait pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la plainte pénale invoquées. Par conséquent, la demande indemnitaire de Mme A, présentée en 2023, était tardive.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304422

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car les fautes alléguées, notamment la carence réglementaire et le défaut de contrôle de l'inspection du travail, ne présentaient pas de lien de causalité direct avec les préjudices invoqués, ceux-ci étant principalement imputables à l'employeur privé du requérant. La solution s'appuie sur le principe selon lequel une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, et les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, la connaissance du danger par le requérant remontant à plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2023. Il a également jugé que les actes interruptifs de prescription invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) n'étaient pas de nature à interrompre le délai à l'égard de l'État. Par conséquent, la créance de M. B était prescrite et l'État n'était pas tenu à indemnisation.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au plus tard en 2014, date de son départ à la retraite, et que les actions judiciaires invoquées n'avaient pas interrompu ce délai. En conséquence, la demande indemnitaire, présentée en 2023, était tardive et irrecevable.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304428

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et liés aux troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à la date à laquelle l'intéressé avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2010, et que les actes interruptifs invoqués n'étaient pas de nature à reporter ce délai. Par suite, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre