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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203742

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire d'Abscon réservait deux places de stationnement rue Emile Zola à la seule clientèle d'un cabinet médical. Le juge estime que le maire, bien qu'habilité à réglementer le stationnement sur la voie publique, ne peut légalement réserver ces places à une catégorie spécifique d'usagers comme la clientèle d'un cabinet médical. Cette mesure est entachée d'illégalité, en l'absence de base légale permettant une telle restriction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 417-11 du code de la route.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Pas-de-Calais de dresser un procès-verbal d’infraction. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la partie intervenante, M. C, a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELAHOUSSE ET ASSOCIÉS

3 décembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302109

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par la commune de Tarnos d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Vienne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant émis l’acte contesté. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

3 décembre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la fondation Saint-François, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Sarrebourg pour intervention illégale sur son aire géographique d'hospitalisation à domicile (HAD). Le tribunal a jugé que l'aire géographique définie par l'autorisation de l'ARS ne confère aucun monopole d'intervention au titulaire, conformément au principe du libre choix du patient (article L. 1110-8 du code de la santé publique). Il a également relevé que le centre hospitalier de Sarrebourg avait agi en partenariat avec l'HAD de Haguenau et dans le cadre d'une extension sollicitée auprès de l'ARS, écartant ainsi toute faute. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405119

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et de l'absence de perspectives d'intégration. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402720

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Payzac ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406907

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association de moyens retraite complémentaire d'une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour l'année 2021. En défense, l'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, ayant déjà accordé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, l'association n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire d'Agde du 14 octobre 2022 instaurant une expérimentation de coupure de l'éclairage public. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de son pouvoir de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de l'absence d'étude préalable, du défaut de transmission au préfet et de l'absence de publication. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402848

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la SAS Nexity IR Programmes Bretagne. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté l’ensemble des conclusions présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308272

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Citysens (anciennement Priams Construction) qui contestait la décision du maire de Cluses du 25 octobre 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un ensemble de 60 logements. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux rayonnements ionisants lors de sa participation au soutien logistique du centre d'expérimentations du Pacifique en 1974. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que le point de départ de la prescription était la publication de la loi du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, date à laquelle M. A avait nécessairement pris conscience du risque de développer une pathologie grave. La demande indemnitaire, présentée en décembre 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300747

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de ne lui accorder qu'une remise partielle de 3 528,50 euros sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 761,68 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. A, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas de sa bonne foi ni d'une situation de précarité, conditions cumulatives posées par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour obtenir une remise gracieuse.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 11ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402032

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines des désordres affectant le bâtiment annexe de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, notamment les déformations d'enduits de façade et le défaut d'étanchéité. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer le litige potentiel, malgré les contestations de certains constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de la SAS Allegro acoustique et les objections de la SAS Apave, tout en accueillant l'intervention volontaire de la SAS Axa France Iard. La mission de l'expert inclut l'évaluation des responsabilités et des préjudices, sans préjudice des garanties décennales applicables.

Avocat : DUFLOT ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401986

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Bourgogne-Franche-Comté refusant l’attribution d’une aide aux élèves internes SNCF pour son fils. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201806

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent de la commune de Belfort, contestant son changement d'affectation du poste de directrice du périscolaire Kergomard à celui d'animatrice au périscolaire Schoelcher. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que cette mesure, bien que n'affectant pas la rémunération ou le statut, entraînait une perte de responsabilités substantielles et constituait donc un acte faisant grief, susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'affectation, estimant qu'elle était fondée sur des griefs disciplinaires liés au comportement de l'agent, ce qui en faisait une sanction déguisée prise sans respect des garanties disciplinaires prévues par le code général de la fonction publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200849

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme C, agent territorial, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté que la pathologie de l'agent avait été reconnue imputable au service par un arrêté du 20 septembre 2022, ce qui implique que l'administration était tenue de lui accorder la protection fonctionnelle en application des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision implicite de refus de protection fonctionnelle a été annulée pour erreur d'appréciation. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a jugé que le département avait commis une faute en ne protégeant pas Mme C, mais a limité la réparation à 1 500 euros pour préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201807

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent communal, qui demandait l'annulation d'un blâme prononcé par le maire de Belfort le 5 octobre 2022. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir la gestion autonome et sans information de sa hiérarchie d'une suspicion d'attouchements sur un enfant, constituaient une faute disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, estimant que le changement d'affectation antérieur de l'agent ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure d'intérêt du service. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201998

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B, agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Belfort fixant les taux d’allocation temporaire d’invalidité pour des accidents de trajet survenus en 1989 et 2019. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation de l’avis de la commission de réforme, une erreur de droit sur l’imputabilité des lésions et une erreur d’appréciation des taux. Par un jugement du 3 décembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202430

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire d'Arcachon a refusé à la société des eaux minérales d'Arcachon un permis de construire pour l'extension d'un entrepôt et un parking souterrain. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'installation de panneaux photovoltaïques sur la toiture est erroné, aucune disposition du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisant une telle installation. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme, qui favorise les énergies renouvelables.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la société des eaux minérales d'Arcachon contestant le refus de permis de construire une extension d'entrepôt et un parking souterrain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 13 octobre 2022, en se fondant sur l'article UA 11 du règlement d'urbanisme local. Il a jugé que la toiture du projet, avec une pente inférieure à 5%, constituait un toit-terrasse devant être végétalisé, ce qui n'était pas prévu, la couleur vert Véronèse étant insuffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 6ème Chambre