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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 712 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 712

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310634

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASAPPE visant à annuler la fermeture d'une portion de l'ancien chemin C... à Saulx-les-Chartreux. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était incompétente, considérant que la voie en litige, désaffectée et cédée en 2013, relevait désormais du domaine privé de la commune et non plus de sa voirie publique. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 7 janvier 1959 relative à la voirie des collectivités locales, qui distingue le domaine public du domaine privé communal.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502607

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère n'a donc pas été suspendue.

Avocat : TERRASSON

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408285

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de La Madeleine refusant un permis de construire pour un immeuble de quatre logements. Le juge a estimé que le refus, initialement fondé sur le classement du terrain en zone UEP du PLU, était erroné, car ce classement avait été antérieurement annulé par décision de justice, remettant en vigueur le PLU antérieur classant la parcelle en zone UB. Le tribunal a également examiné, mais n'a pas retenu à ce stade, la substitution de motifs invoquée par la commune basée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité et sécurité publique).

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605317

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une ressortissante étrangère et ses deux enfants mineurs, fondée sur une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Il estime que la carence alléguée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement n'est pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et l'article L. 522-3 du même code (rejet de la demande lorsque l'atteinte n'est pas manifestement établie).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602683

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un espace de réception. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, notamment car les requérants n'ont pas contesté un précédent refus portant sur le même projet. Il n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du CNRS de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a jugé que l’auteur de la décision était compétent, que la procédure (notamment la consultation de l’institut concerné) était régulière, et que le refus, fondé sur l’intérêt du service pour favoriser le renouvellement des générations, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d’âge.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603341

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions de suspension et d'injonction, rendues sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative est appliqué pour la condamnation aux frais. La décision mentionne également le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales (CEDH, CIDE), bien que ceux-ci ne soient pas appliqués dans le dispositif en raison du désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411629

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention du titre, la juridiction donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328923

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat Force ouvrière pour contester le refus de régulariser le versement de la prime de service aux agents de l'hôpital Necker depuis 2016. Le syndicat s'étant désisté de sa requête, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement par son jugement du 30 mars 2026. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403178

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'association LFM Radio. Le juge estime irrecevable le recours en annulation contre la décision de non-renouvellement de la convention d'occupation du domaine public, car il s'agit d'une simple mesure d'exécution contractuelle, et contre le projet de convention du 14 décembre 2023, qui n'a jamais été signé et n'a donc pas d'existence juridique. La juridiction applique les principes du contentieux des contrats administratifs et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une école maternelle à Châtillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour Mme K... en raison de l'absence de recours gracieux préalable dans les délais, et a estimé que les autres requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation fondée sur des vices de procédure et des méconnaissances du règlement d'urbanisme n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515935

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de titre de séjour. Cette ordonnance fait suite à la régularisation de la situation par la préfète, qui a délivré un certificat de résidence avant l'introduction du recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et rejeter la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407774

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601183

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

27 mars 2026