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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106054

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du pôle médico-social Bais/Hambers d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de fixer des critères de répartition du reliquat de la prime de service 2019 conformes à l’arrêté du 24 mars 1967, ainsi que contre le refus de communication de documents administratifs. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’administration, estimant que la simple présentation des critères en comité technique ne rendait pas la demande sans objet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des décisions administratives et du droit à la communication de documents, en application du code des relations entre le public et l’administration et de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05011

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

29 novembre 2024• 3ème chambre
« Précédent800801802803804805806Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01597

Avocat : SELARL CHEVALLIER ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02168

Avocat : PARRAVICINI;SCP CHARREL & ASSOCIES;SCP UGGC AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03758

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 novembre 2024• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société Succubus Interactive contestant les résiliations de deux marchés publics conclus avec la région Occitanie pour la réalisation d'un produit de valorisation numérique. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires de la société, estimant que les résiliations étaient justifiées par des motifs d'intérêt général ou par des fautes suffisamment graves imputables à la société, en application des articles L. 2195-3 et suivants du code de la commande publique. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions de résiliation. En conséquence, la société a été déboutée de l'ensemble de ses prétentions, y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406693

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C, voisins du projet, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Flourens pour un ensemble commercial. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article AU10 du plan local d'urbanisme (hauteur maximale sous sablière). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant quasiment achevés et les aménagements intérieurs restants ne relevant pas du permis de construire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405809

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. D. L'expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier des Escartons de Briançon le 26 décembre 2022, laquelle a entraîné des complications. Le tribunal a mis hors de cause l'ONIAM, estimant que les préjudices allégués ne présentent pas le caractère de gravité requis par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la solidarité nationale. L'expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier et de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

29 novembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05045

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01995

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00657

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00663

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00666

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00668

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00670

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401155

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune des Avirons, qui demandait à faire reconnaître l'appartenance au domaine public de la ruelle des Mandarines et à débouter une partie adverse de ses revendications de propriété. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à une simple déclaration de droit, ne relevaient pas de l'objet d'un recours pour excès de pouvoir et étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

29 novembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-1900445

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par la SCI de Provence, après renvoi du Conseil d'État, d'une demande d'indemnisation et d'injonction suite au refus implicite du préfet de la Guyane de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion de 2008 concernant l'îlet Portal. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour refus persistant de concours, soutenant que l'inertie de l'administration avait causé des préjudices financiers et moraux. Le préfet a soulevé l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 153-1 du Code des procédures civiles d'exécution et de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

29 novembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105299

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Décos 2000 d'un litige l'opposant à la commune de L'Union concernant le paiement de factures et du solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait diverses retenues opérées par la commune, notamment pour pénalités de retard, absence de nettoyage, frais d'huissier et reprise de peinture. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la société n'avait pas établi de décompte final, rendant sa réclamation irrecevable, et a estimé que les retenues appliquées par la commune étaient justifiées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux, notamment ses articles 13 et 50, ainsi que sur le principe de loyauté contractuelle.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203688

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de la SARL Clerm, qui contestait la valeur locative de son local professionnel à Gières pour les années 2021, 2022 et 2023. La société demandait un reclassement de certaines surfaces en catégories "DEP 2" (dépôt) et "CLI 2" ou "CLI 4" (centres de soins), ainsi qu'une correction des surfaces déclarées. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve des erreurs de déclaration ni du changement d'affectation des locaux, et a maintenu le classement initial en catégorie "BUR 1" (bureaux). La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

29 novembre 2024• Juge unique 7